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Archaeology – Antiquity

Here we are dealing with the dawn of humankind. Archaeology, antiquity and excavated object auctions feature objects and works of art from prehistory to antiquity.
These online sales provide objects excavated by archaeologists during digs: minerals, flint objects, ceramic shards, fossils, dinosaur skeletons and such like.
They also provide art from the mediterranean basin. In these auctions, fans of ancient egyptian artefacts can buy engraved stelae, amulets and funerary statuettes sometimes made for a pharaoh; lovers of greek antiquities can tussle it out for ancient amphorae, hydriai, statuary and busts, while collectors of ancient etruscan and roman pieces can find oil lamps and mosaics.
Did you know ? The fossil auction market, previously the haunt of those boned up on natural history, now bids welcome to art lovers. For example, a rare complete mammuthus skeleton discovered in siberia, estimated at €450,000/500,000, recently fetched a spanking € 548,000 at drouot a mammoth sum indeed.

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Thu 25 Jul

Novo-Hispanic school; second half of the 18th century. "Jesus and the Canaanite woman". Oil on copper. It presents slight faults. Measurements: 30 x 42 cm; 37 x 49 cm (frame). This work represents one of the miracles of Jesus and is narrated in the Gospel of Mark in chapter 7 (Mark 7:24-30) and in the Gospel of Matthew in chapter 15 (Matthew 15:21-28). In Matthew, the story is told as the healing of the daughter of a Canaanite woman. According to both accounts, Jesus exorcised the woman's daughter while traveling in the region of Tyre and Sidon, because of the faith shown by the woman. The relevant passage in Matthew 15:22-28 reads: A Canaanite woman from that region came to Jesus crying out, "Lord, Son of David, have mercy on me! My daughter is demon-possessed and is suffering terribly!".Jesus did not answer a word. Then his disciples came to him and urged him, "Send her away, for she keeps crying out after us. "He replied, "I have been sent only to the lost sheep of Israel." The woman came and knelt before him. "Lord, help me," she said. He answered her, "It is not right to take the children's bread and throw it to the dogs." "Yes, Lord," she said. "But even the dogs eat the crumbs that fall from their master's table." Then Jesus said to her, "Woman, you have great faith! Your daughter is healed." And her daughter was healed from that very hour. It is worth mentioning that, during the Spanish colonial domination, a mainly religious painting was developed, aimed at Christianizing the indigenous peoples. The local painters were modeled on Spanish works, which they followed literally in terms of types and iconography. The most frequent models were the harquebusier angels and the triangular virgins, however, it was not until the first years of the 19th century, already in times of independence and political opening of some of the colonies, that several artists began to represent a new model of painting with its own identity. It presents minor faults.

Estim. 4 000 - 5 000 EUR

Sat 03 Aug

Benjamin GOMEZ (1885-1959) PAIRE DE TABLES GUERIDONS rectangulaires pouvant former TABLE DE SALLE A MANGER (Long. 250 cm) en chêne et placage de chêne, à double pied central de section carrée godronnée sur base à gradin, le plateau en damier. Avec une allonge. Haut. 73 cm; Long. 85 cm; Prof. 95 cm Allonge : 80 x 95 cm Ce mobilier de salon reprend tous les éléments décoratifs propres à Benjamin GOMEZ. Dans sa structure, dans les formes et dans l’usage, il s’inscrit dans la continuité des créations de Benjamin GOMEZ. Il est ainsi comparable au buffet commandé par Jean Borotra en 1926, que nous avions vendu sous le lot 341 lors de la vente de 31 octobre 2020 et aujourd’hui exposé au Musée Basque de Bayonne. Cependant, le sujet des ornements sculptés est tout à fait exceptionnel dans la création artistique de Benjamin GOMEZ : les sculptures en bas-relief reprennent en effet les symboles de la mythologie assyrienne, du royaume de Babylone en Mésopotamie au VIIIe siècle avant J.-C. L’esthétique de ces sculptures est par ailleurs assez différente de l’œuvre du sculpteur Lucien DANGLADE avec qui Benjamin GOMEZ avait l’habitude de collaborer pour son mobilier. Que signifient ces figurent assyriennes ? Quel est le propos de ce mobilier décoratif ? Il est très difficile d’affirmer la volonté du décorateur. Tout d’abord, nous n’avons pas d’information sur l’identité du commanditaire. La tradition familiale veut que cet ensemble de mobilier ait été acquis vers 1938-1939 aux héritiers d'un militant Basque d’origine espagnole décédé. La devise « Qui dit plus tard, dit jamais » peut renvoyer à la fois au caractère ambitieux d’un homme politique, mais aussi à des promesses d’indépendance jamais consacrées pour le Pays Basque. Enfin, la mythologie assyrienne est délicate à analyser et toute interprétation symbolique du décor dans le contexte Basque des années 1920-1930 serait aussi hasardeuse. Le Lamassu, figure explicitement représentée sur le dossier du divan, est une divinité protectrice contre des forces maléfiques ou des ennemis. Elle est souvent présente à l’entrée des édifices. Elle prend le plus souvent la forme d’un taureau ailé androcéphale couronné d’une tiare mais d’autres déclinaisons existent. Comment rattacher ces éléments à la culture Basque ? Y a-t-il des liens entres la langue Basque et la Mésopotamie ? L’image du berceau de l’humanité et du riche royaume reculé de Mésopotamie renvoient certainement à un idéal de civilisation dont la traduction symbolique reste toutefois encore incertaine. Bibliographie : - Jean Idiart (dir.), Catalogue de l’exposition Louis et Benjamin Gomez architectes à Bayonne, ed. Musée Basque, Bayonne, 2009. - Isabelle Saphore, Le Style Gomez, ed. Atlantica, Biarritz, 2017.

Estim. 500 - 600 EUR

Sat 03 Aug

Benjamin GOMEZ (1885-1959) EXCEPTIONNEL DIVAN en chêne et placage de chêne mouluré et sculpté, le dossier de la banquette à trois arcades centrales flanquées d'une divinité assyrienne ailée avec patte de taureau. Les caissons latéraux ouvrent pour l'un en façade sculptée des motifs stylisant les éléments, et à une large porte sur l'extérieur pour l'autre; ils sont surmontés d'une lampe à montants godronnés et triple corniche avec abat-jour à pans. Ce mobilier de salon reprend tous les éléments décoratifs propres à Benjamin GOMEZ. Dans sa structure, dans les formes et dans l’usage, il s’inscrit dans la continuité des créations de Benjamin GOMEZ. Il est ainsi comparable au buffet commandé par Jean Borotra en 1926, que nous avions vendu sous le lot 341 lors de la vente de 31 octobre 2020 et aujourd’hui exposé au Musée Basque de Bayonne. Cependant, le sujet des ornements sculptés est tout à fait exceptionnel dans la création artistique de Benjamin GOMEZ : les sculptures en bas-relief reprennent en effet les symboles de la mythologie assyrienne, du royaume de Babylone en Mésopotamie au VIIIe siècle avant J.-C. L’esthétique de ces sculptures est par ailleurs assez différente de l’œuvre du sculpteur Lucien DANGLADE avec qui Benjamin GOMEZ avait l’habitude de collaborer pour son mobilier. Que signifient ces figurent assyriennes ? Quel est le propos de ce mobilier décoratif ? Il est très difficile d’affirmer la volonté du décorateur. Tout d’abord, nous n’avons pas d’information sur l’identité du commanditaire. La tradition familiale veut que cet ensemble de mobilier ait été acquis vers 1938-1939 aux héritiers d'un militant Basque d’origine espagnole décédé. La devise « Qui dit plus tard, dit jamais » peut renvoyer à la fois au caractère ambitieux d’un homme politique, mais aussi à des promesses d’indépendance jamais consacrées pour le Pays Basque. Enfin, la mythologie assyrienne est délicate à analyser et toute interprétation symbolique du décor dans le contexte Basque des années 1920-1930 serait aussi hasardeuse. Le Lamassu, figure explicitement représentée sur le dossier du divan, est une divinité protectrice contre des forces maléfiques ou des ennemis. Elle est souvent présente à l’entrée des édifices. Elle prend le plus souvent la forme d’un taureau ailé androcéphale couronné d’une tiare mais d’autres déclinaisons existent. Comment rattacher ces éléments à la culture Basque ? Y a-t-il des liens entres la langue Basque et la Mésopotamie ? L’image du berceau de l’humanité et du riche royaume reculé de Mésopotamie renvoient certainement à un idéal de civilisation dont la traduction symbolique reste toutefois encore incertaine. Bibliographie : - Jean Idiart (dir.), Catalogue de l’exposition Louis et Benjamin Gomez architectes à Bayonne, ed. Musée Basque, Bayonne, 2009. - Isabelle Saphore, Le Style Gomez, ed. Atlantica, Biarritz, 2017.

Estim. 800 - 1 200 EUR

Sat 03 Aug

Benjamin GOMEZ (1885-1959) SUITE DE SIX FAUTEUILS en chêne mouluré et sculpté, à dossier plat en gradin à décor stylisant les éléments, pieds antérieurs droits godronnés, postérieurs en compas. (Une assise dégarnie) Ce mobilier de salon reprend tous les éléments décoratifs propres à Benjamin GOMEZ. Dans sa structure, dans les formes et dans l’usage, il s’inscrit dans la continuité des créations de Benjamin GOMEZ. Il est ainsi comparable au buffet commandé par Jean Borotra en 1926, que nous avions vendu sous le lot 341 lors de la vente de 31 octobre 2020 et aujourd’hui exposé au Musée Basque de Bayonne. Cependant, le sujet des ornements sculptés est tout à fait exceptionnel dans la création artistique de Benjamin GOMEZ : les sculptures en bas-relief reprennent en effet les symboles de la mythologie assyrienne, du royaume de Babylone en Mésopotamie au VIIIe siècle avant J.-C. L’esthétique de ces sculptures est par ailleurs assez différente de l’œuvre du sculpteur Lucien DANGLADE avec qui Benjamin GOMEZ avait l’habitude de collaborer pour son mobilier. Que signifient ces figurent assyriennes ? Quel est le propos de ce mobilier décoratif ? Il est très difficile d’affirmer la volonté du décorateur. Tout d’abord, nous n’avons pas d’information sur l’identité du commanditaire. La tradition familiale veut que cet ensemble de mobilier ait été acquis vers 1938-1939 aux héritiers d'un militant Basque d’origine espagnole décédé. La devise « Qui dit plus tard, dit jamais » peut renvoyer à la fois au caractère ambitieux d’un homme politique, mais aussi à des promesses d’indépendance jamais consacrées pour le Pays Basque. Enfin, la mythologie assyrienne est délicate à analyser et toute interprétation symbolique du décor dans le contexte Basque des années 1920-1930 serait aussi hasardeuse. Le Lamassu, figure explicitement représentée sur le dossier du divan, est une divinité protectrice contre des forces maléfiques ou des ennemis. Elle est souvent présente à l’entrée des édifices. Elle prend le plus souvent la forme d’un taureau ailé androcéphale couronné d’une tiare mais d’autres déclinaisons existent. Comment rattacher ces éléments à la culture Basque ? Y a-t-il des liens entres la langue Basque et la Mésopotamie ? L’image du berceau de l’humanité et du riche royaume reculé de Mésopotamie renvoient certainement à un idéal de civilisation dont la traduction symbolique reste toutefois encore incertaine. Bibliographie : - Jean Idiart (dir.), Catalogue de l’exposition Louis et Benjamin Gomez architectes à Bayonne, ed. Musée Basque, Bayonne, 2009. - Isabelle Saphore, Le Style Gomez, ed. Atlantica, Biarritz, 2017.

Estim. 700 - 1 000 EUR

Sat 03 Aug

Benjamin GOMEZ (1885-1959) PAIRE DE BERGERES en chêne mouluré et sculpté, à accotoirs en trapèze sur pieds patins et décor sculpté du taureau ailé assyrien. Montants droits godronnés. Ce mobilier de salon reprend tous les éléments décoratifs propres à Benjamin GOMEZ. Dans sa structure, dans les formes et dans l’usage, il s’inscrit dans la continuité des créations de Benjamin GOMEZ. Il est ainsi comparable au buffet commandé par Jean Borotra en 1926, que nous avions vendu sous le lot 341 lors de la vente de 31 octobre 2020 et aujourd’hui exposé au Musée Basque de Bayonne. Cependant, le sujet des ornements sculptés est tout à fait exceptionnel dans la création artistique de Benjamin GOMEZ : les sculptures en bas-relief reprennent en effet les symboles de la mythologie assyrienne, du royaume de Babylone en Mésopotamie au VIIIe siècle avant J.-C. L’esthétique de ces sculptures est par ailleurs assez différente de l’œuvre du sculpteur Lucien DANGLADE avec qui Benjamin GOMEZ avait l’habitude de collaborer pour son mobilier. Que signifient ces figurent assyriennes ? Quel est le propos de ce mobilier décoratif ? Il est très difficile d’affirmer la volonté du décorateur. Tout d’abord, nous n’avons pas d’information sur l’identité du commanditaire. La tradition familiale veut que cet ensemble de mobilier ait été acquis vers 1938-1939 aux héritiers d'un militant Basque d’origine espagnole décédé. La devise « Qui dit plus tard, dit jamais » peut renvoyer à la fois au caractère ambitieux d’un homme politique, mais aussi à des promesses d’indépendance jamais consacrées pour le Pays Basque. Enfin, la mythologie assyrienne est délicate à analyser et toute interprétation symbolique du décor dans le contexte Basque des années 1920-1930 serait aussi hasardeuse. Le Lamassu, figure explicitement représentée sur le dossier du divan, est une divinité protectrice contre des forces maléfiques ou des ennemis. Elle est souvent présente à l’entrée des édifices. Elle prend le plus souvent la forme d’un taureau ailé androcéphale couronné d’une tiare mais d’autres déclinaisons existent. Comment rattacher ces éléments à la culture Basque ? Y a-t-il des liens entres la langue Basque et la Mésopotamie ? L’image du berceau de l’humanité et du riche royaume reculé de Mésopotamie renvoient certainement à un idéal de civilisation dont la traduction symbolique reste toutefois encore incertaine. Bibliographie : - Jean Idiart (dir.), Catalogue de l’exposition Louis et Benjamin Gomez architectes à Bayonne, ed. Musée Basque, Bayonne, 2009. - Isabelle Saphore, Le Style Gomez, ed. Atlantica, Biarritz, 2017.

Estim. 500 - 600 EUR

Sat 03 Aug

Benjamin GOMEZ (1885-1959) BUFFET-DRESSOIR en chêne et placage de chêne mouluré et sculpté, la partie basse à trois arcades centrales surmontées d'un tiroir gravé de la devise "Guero Dionak Bego Dio" (Qui dit aprés, dit jamais !), les portes latérales légèrement évasés sculptées de divinités assyriennes ailées. La partie haute ornée d'un miroir en triptyque flanqué de montants ajouré à éclairage électrique sous verres opalescents et à décor du motif de rameaux d'olivier propre à Benjamin Gomez. Plateau en damier. Haut. 230 cm; Larg. 245 cm; Prof. 61 cm Ce mobilier de salon reprend tous les éléments décoratifs propres à Benjamin GOMEZ. Dans sa structure, dans les formes et dans l’usage, il s’inscrit dans la continuité des créations de Benjamin GOMEZ. Il est ainsi comparable au buffet commandé par Jean Borotra en 1926, que nous avions vendu sous le lot 341 lors de la vente de 31 octobre 2020 et aujourd’hui exposé au Musée Basque de Bayonne. Cependant, le sujet des ornements sculptés est tout à fait exceptionnel dans la création artistique de Benjamin GOMEZ : les sculptures en bas-relief reprennent en effet les symboles de la mythologie assyrienne, du royaume de Babylone en Mésopotamie au VIIIe siècle avant J.-C. L’esthétique de ces sculptures est par ailleurs assez différente de l’œuvre du sculpteur Lucien DANGLADE avec qui Benjamin GOMEZ avait l’habitude de collaborer pour son mobilier. Que signifient ces figurent assyriennes ? Quel est le propos de ce mobilier décoratif ? Il est très difficile d’affirmer la volonté du décorateur. Tout d’abord, nous n’avons pas d’information sur l’identité du commanditaire. La tradition familiale veut que cet ensemble de mobilier ait été acquis vers 1938-1939 aux héritiers d'un militant Basque d’origine espagnole décédé. La devise « Qui dit plus tard, dit jamais » peut renvoyer à la fois au caractère ambitieux d’un homme politique, mais aussi à des promesses d’indépendance jamais consacrées pour le Pays Basque. Enfin, la mythologie assyrienne est délicate à analyser et toute interprétation symbolique du décor dans le contexte Basque des années 1920-1930 serait aussi hasardeuse. Le Lamassu, figure explicitement représentée sur le dossier du divan, est une divinité protectrice contre des forces maléfiques ou des ennemis. Elle est souvent présente à l’entrée des édifices. Elle prend le plus souvent la forme d’un taureau ailé androcéphale couronné d’une tiare mais d’autres déclinaisons existent. Comment rattacher ces éléments à la culture Basque ? Y a-t-il des liens entres la langue Basque et la Mésopotamie ? L’image du berceau de l’humanité et du riche royaume reculé de Mésopotamie renvoient certainement à un idéal de civilisation dont la traduction symbolique reste toutefois encore incertaine. Bibliographie : - Jean Idiart (dir.), Catalogue de l’exposition Louis et Benjamin Gomez architectes à Bayonne, ed. Musée Basque, Bayonne, 2009. - Isabelle Saphore, Le Style Gomez, ed. Atlantica, Biarritz, 2017.

Estim. 2 000 - 3 000 EUR

Wed 14 Aug

Union Soldier's Letter, Written a Day Before the Battle of the Crater: "The rebel sharpshooters have been picking off our gunners" Civil War-dated ALS from Union soldier George A. Spencer of Co. I, 7th Rhode Island Infantry, three pages on two adjoining sheets, 4.5 x 7.5, July 29, 1864. Addressed from “Comp 7th R. I. Vols., near Petersburg, Va.,” a handwritten letter to his parents, offering his thoughts and events leading up to the Battle of the Crater, which occurred the next day. In part: “They put the powder under the rebel fort last night 7 tons of it. there will be a mess here in a few days...The rebel sharpshooters have been picking off our gunners from a big yellow house. Yesterday we got a new battery into position and opened on the house with Greek fire. You ought to have seen the sharpshooters come out of that house some out the windows and some out the door...and then the pickets set up a yelling and crowing and that mad the Johnnys mad and they began to throw mortar shells by the cart load and then our 32 pound battery opened on the city and that soon stopped their mortars and all was quiet again and then the band played.” In fine condition. The Battle of the Crater took place as part of the Siege of Petersburg on Saturday, July 30, 1864, when Union forces exploded a mine under Confederate position that immediately killed 278 Confederate soldiers of the 18th and 22nd South Carolina and left an enormous crater that is still visible today. Instead of being a decisive advantage to the Union, the explosion precipitated a rapid deterioration in Union position as unit after unit charged into and around the crater. Once recovered from the blast, Confederate soldiers wrapped around the crater and began firing rifles and artillery down into it in what Brigadier General William Mahone later described as a ‘turkey shoot.’ U. S. Grant considered this failed assault as ‘the saddest affair I have witnessed in this war.’

Estim. 300 - 500 USD

Fri 23 Aug

LORRIS (Guillaume de) and MEUN (Jean de). Le Roman de la Rose. Revu sur plusieurs éditions & sur quelques anciens manuscrits. Accompanied by several other works, a historical preface, notes & a glossary. [Edition given by LENGLET-DUFRESNOY]. Amsterdam, Jean-Frédéric Bernard, 1735. 3 vol. in-12 of [2] ff, lxviii-362 pp., [1]-424 pp., [1]-384 pp. Basane fave jaspée, ornate spine, dark blue calf title and greevel, gilt fillets around covers (period binding). Minor worm damage to spine. Rare edition by Lenglet-Dufresnoy, the first since 1538. The text given by Lenglet du Fresnoy is based on that given in 1499 by Vérard. Without the rare Supplément au glossaire du Roman de la Rose (by J.-B. Lantin de Damerey), 1737, J. Sirot, Dijon. The first volume contains a life of Jean de Meung by André Thevet. The third volume includes : Le Codicille de Maistre Jean de Meung, Le Testament de Maistre Jean de Meung, Les Remontrances de Nature à l'alchimistre errant par l'Autheur Jean de Meung, La Response de l'Alchimiste à Nature, Testament attributed to Arnauld de Villeneufve, Petit Traicté d'Alchimie intitulé Le Sommaire philosophique de Nicolas Flamel, La Fontaine des amoureux de science composée par Jean de La Fontaine de Valenciennes, Balade du Secret des Philosophes, and Glossaire ou explication des anciens mots du Roman de la Rose. This edition, given by Lenglet-Dufresnoy, is unusual in that it has two prefaces, one by the publisher, the other by Clément Marot, which accompanied the 1527, 1529 and 1537 editions. "It must be confessed that the author appears strongly inclined towards the chemistry of the Great Work or transmutation... natural and moral philosophers can learn from it. Les théologiens, les astrologues, les géométriciens, les alchimistes... et autres gens nés sous la constellation et influence des bons astres qui désirent savoir une manière d'ars et science..." preface by Lenglet Dufresnoy. (Caillet 6802.) "In the same year (1265) that Dante was born, Jean Clopinel dit Jean de Meung continued the Roman de la Rose that Guillaume de Loris had begun forty years earlier. Under his pen, the beautiful and delicate "Art d'aimer" imitated from Ovid and sung by his predecessor became an encyclopedia of considerations on all kinds of subjects, from the origins of the world, love, fortune, nature, art, astronomy, alchemy, to religion and morality. (...) The Roman de la Rose is as learned a revelation of the occult as Apuleius'; Jehan de Meung has hidden in this work the key to the mysteries of Hermetic Philosophy." Sédir, Histoire des Rose-Croix. A fine copy.

Estim. 180 - 200 EUR