Autre temps fort : l’installation monumentale La Re-prise de la Bastille, portée par le studio 5.5 en partenariat avec Drouot Estimations, qui habillera la colonne de Juillet de 196 drapeaux pendant Paris Design Week.
Côté ventes, le mois sera marqué par la réapparition exceptionnelle de l’épreuve n°5 de L’Âge mûr de Camille Claudel chez Philocale, ainsi que par une semaine dense orchestrée par Millon, avec notamment la dispersion des souvenirs de Brigitte Bardot. Lucien Paris proposera un véritable monument parisien : la Halle aux Moutons de La Villette, tandis qu’Aurélien Lechertier dévoilera un portrait inédit signé John Singer Sargent. Ader rendra hommage à la galeriste Jeanne Castel, et le mois s’achèvera sur deux ventes thématiques inédites : l’univers Playmobil chez Pestel-Debord et l’animation japonaise des années 1980 chez Nouvelle Etude.
Les Journées Européennes du Patrimoine à l'Hôtel Drouot
19 et 20 septembre 2026
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À l'occasion des Journées européennes du Patrimoine, les 19 et 20 septembre, l'Hôtel Drouot ouvrira exceptionnellement ses portes pour un week-end placé sous le signe de la découverte. Parcours en coulisses, visites thématiques, ateliers, rencontres avec des experts et ventes aux enchères rythmeront ces deux journées, offrant au public une immersion inédite dans l'univers des enchères.
Les visiteurs pourront notamment découvrir les coulisses de Drouot, des quais de livraison aux archives de cette institution emblématique, comprendre les mécanismes d'une vente aux enchères ou encore participer à « Si j'avais un marteau… », une expérience immersive où chacun pourra se glisser dans la peau d'un commissaire-priseur, d'un crieur ou d'un enchérisseur le temps d'une vente fictive. Des démonstrations de tapisserie, de dorure ou de vitrail viendront également mettre à l'honneur les métiers d'art et les savoir-faire liés à la préservation du patrimoine.
Le programme fera également la part belle aux œuvres et aux collections présentées par les maisons de ventes. Enfin, plusieurs ventes aux enchères seront exceptionnellement accessibles en entrée libre tout au long du week-end.
Un Samedi à Drouot
A partir du 19 septembre 2026
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Et si le samedi devenait le jour où l'on pousse les portes de Drouot pour vivre une expérience culturelle hors du commun ?
À partir du 19 septembre, l'Hôtel Drouot inaugure un nouveau format avec Un samedi à Drouot. En ouvrant désormais ses portes chaque samedi, l'institution déploie une programmation qui transforme le temple des enchères en un lieu d'exploration, de rencontres et d'échanges, ouvert à tous, notamment à ceux qui ne peuvent pas se libérer en semaine.
L'ambition est claire : faire de l'Hôtel Drouot un lieu que l'on visite autant pour son histoire que pour l'expérience qu'il propose. Un lieu où l'on apprend, où l'on échange, où l'on s'amuse, où l'on s'émerveille… et où chacun peut, le temps d'un samedi, devenir acteur de l'univers des enchères.
Chaque samedi sera dédié à un nouveau thème, une nouvelle façon de découvrir l'univers fascinant des enchères. Amateurs d'art, curieux, petits et grands, familles, collectionneurs ou simples flâneurs sont invités en chaque début de week-end à franchir les portes de ce lieu parisien mythique pour en découvrir les coulisses et vivre des expériences inédites.
Drouot Estimations | La Re-prise de la Bastille : Installation monumentale de 196 drapeaux
En ligne sur Drouot.com, jusqu'au 20 septembre 2026
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Claire & Jean-Séb. reprennent la Bastille !
En partenariat avec le Festival du Monde et Refashion, le duo de designers, cofondateurs du studio 5.5, proposera pendant Paris Design Week une oeuvre monumentale, qui résonne avec l'histoire de cette place, symbole de liberté et de révolution. Autour de la colonne de Juillet, sur des mâts en bambou de six mètres de haut, 196 drapeaux – les 195 pays membres et observateurs de l'ONU et un drapeau blanc – flotteront au vent et transformeront le lieu en un espace de coexistence, de réflexion sur la paix et l'unité des peuples.
Chaque drapeau, unique, sera créé à la main à partir de vêtements usagés récupérés auprès de collecteurs partenaires de Refashion, notamment la ressourcerie Vosges TLC. Drapeau par drapeau, les designers composeront des patchworks textiles, que l'équipe de couturiers des ateliers de l'association Huriya épingleront puis coudront. Le choix du textile n'est pas anodin : l'installation "La Re-prise de la Bastille" défend une mode plus durable et sensibilise au geste de tri : les vêtements ne se jettent jamais à la poubelle, et le rebut peut même devenir oeuvre d'art.
Chaque drapeau sera ainsi vendu aux enchères sur le site de Drouot.com jusqu'au 20 septembre.
Philocale | Claudel N°5
20 septembre 2026
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Après le retentissement de la vente de L'Âge mûr n°1 de Camille Claudel, organisée en février 2025 par la maison de ventes Philocale sous le marteau de Matthieu Semont, accompagné du cabinet Lacroix Jeannest, un nouvel événement majeur vient bouleverser le marché de l'art : la réapparition de l'épreuve n°5 de cette édition légendaire. Jamais passée sur le marché public, cette œuvre exceptionnelle, estimée 1.5 à 2 millions d'euros refait aujourd'hui surface.
Figure majeure de l'histoire de l'art, Camille Claudel demeure aujourd'hui la femme sculptrice la plus célèbre au monde. Longtemps restée dans l'ombre d'Auguste Rodin et victime d'une reconnaissance tardive, son œuvre suscite depuis plusieurs décennies un intérêt croissant de la part des collectionneurs, des institutions et du marché international. Malgré une notoriété qui dépasse largement les frontières françaises, ses sculptures majeures restent encore relativement peu représentées dans les grandes collections étrangères. Dans ce contexte, l'apparition sur le marché d'un exemplaire inédit de L'Âge mûr constitue un événement d'une portée exceptionnelle, appelé à marquer durablement l'histoire du marché de l'art et à renforcer encore la place de Camille Claudel parmi les plus grands sculpteurs de son époque.
Millon | Une semaine à Drouot
15 - 21 septembre 2026
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Du 14 au 21 septembre, Millon investit tout le premier étage de l'Hôtel Drouot, avec une programmation particulièrement éclectique comprenant bijoux, mobilier et objets d'art, militaria russe, art moderne, numismatique, horlogerie ou arts décoratifs .
Côté ventes, la semaine débutera le mercredi 16 septembre avec deux rendez-vous : la vente «Boudoir de Madame», en salle 2, qui réunit une belle sélection de bijoux, et Biennale – Siècles Classiques & Arts de la table, en salle 5. Les jeudi 17 et vendredi 18 septembre, la programmation changera d'univers avec la Collection de Monsieur G., consacrée à la Russie impériale, présentée en salles 1 et 7. À retrouver également : des tableaux des XIXe et XXe siècle en salle 4, une collection d'horlogerie en salle 2-3 et la riche collection Philippe Olland consacrée à la verrerie, en particulier à l'Art Nouveau, en salle 6.
Le week-end se fera festif en salle 5 avec une vente consacrée aux chansons françaises et internationales, accompagnée par Fabien Lecœuvre. La semaine s'achèvera le lundi 21 septembre avec deux ventes prestigieuses. En salle 4, la Collection Liliane et Michel Durand-Dessert réunira quelque 160 œuvres provenant principalement du Népal et des régions himalayenne, tandis que la salle 9 sera consacrée à l'univers d'une icône : Brigitte Bardot.
Millon | Brigitte Bardot : de l'idole à l'icône
21 septembre 2026
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Le 21 septembre 2026, à l'Hôtel Drouot, la maison Millon dispersera 285 objets issus des demeures de Brigitte Bardot à Saint-Tropez et à Paris, à la demande de la Fondation Brigitte Bardot. Une vente qui prolonge un geste déjà initié par l'actrice en 1987, lorsqu'elle avait vendu ses souvenirs personnels au profit de la cause animale et de la Fondation qu'elle venait de créer.
De ses débuts de danseuse à l'éclosion de BB, puis à son engagement pour la protection animale, cette collection raconte les différentes vies d'une femme devenue une icône mondiale. Affiches de films, photographies, dessins dédicacés par Jean-Jacques Sempé, Dubout, Kiraz, Folon ou Léonor Fini, mais aussi autoportraits réalisés par Bardot elle-même témoignent de l'image que les artistes et les médias ont construite autour d'elle.
À La Madrague, acquise en 1958, comme à La Garrigue, Brigitte Bardot avait créé des lieux à son image, simples, bohèmes et profondément liés à son quotidien. Fauteuil Emmanuelle, paniers en osier, vélo Peugeot, mobilier, tableaux, vaisselle et objets domestiques composent un portrait loin des projecteurs. Sa bibliothèque, ses livres dédicacés, les dessins de Charles Kiffer ou encore ses petits objets personnels racontent ainsi une Brigitte Bardot intime, attachée à la mémoire et aux choses de la vie.
Lucien Paris | Paris Mon Amour
21 septembre 2026
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A l'occasion des Journées Européennes du Patrimoine, la 17e édition de Paris Mon Amour, organisée par Lucien Paris à l'Hôtel Drouot, fera réapparaître un monument oublié du Paris du Second Empire : la gigantesque structure métallique de la Halle aux Moutons de La Villette, inaugurée en 1867 dans le sillage de Victor Baltard.
Démontée après la disparition de la halle dans les années 1980, cette architecture de fer et de fonte, aujourd'hui conservée sous la forme de 672 éléments, représente près de 5 800 m² de surface. Elle sera proposée aux enchères avec une estimation d'environ 2 millions d'euros. Le projet de La Villette trouve son origine dans les travaux de Victor Baltard, figure majeure de l'architecture parisienne, architecte de la Ville de Paris et créateur des Halles centrales. En 1859, la Ville de Paris lui confie également l'organisation générale des nouveaux marchés aux bestiaux et abattoirs ; leur construction est ensuite confiée à Jules de Mérindol, élève de Baltard, assisté de Louis-Adolphe Janvier.
La Halle aux Moutons incarnait pleinement cette rencontre entre industrie et monumentalité : Baltard privilégiait une ossature légère et lisible où le métal n'était plus dissimulé mais devenait l'expression même de l'édifice. Pendant plus d'un siècle, la Halle aux Moutons accompagne l'histoire de La Villette. Lorsque les abattoirs ferment en 1974, le site change de vocation et la halle devient notamment le Pavillon de Paris, avant d'être finalement démolie en 1986. Aujourd'hui, ce fragment mythique du Paris industriel réapparaît sur le marché et offre une occasion rare de faire revivre, sous une nouvelle forme, une architecture emblématique du Second Empire.
Aurélien Lechertier | Découverte d'une oeuvre de John Singer Sargent
21 septembre 2026
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La Maison de ventes Aurélien Lechertier présentera, lors de sa vente du 21 septembre 2026 à Drouot, une oeuvre rare et importante de John Singer Sargent, figure majeure de la peinture internationale de la fin du XIXe siècle.
Portrait d'enfant, René Kieffer, peint par John Singer Sargent en 1879 a demeuré depuis son exécution dans la famille de son modèle. Conservée par les descendants directs de René Kieffer pendant près d'un siècle et demi, elle n'avait jamais été proposée en vente publique.
En 1879, John Singer Sargent n'a que vingt-trois ans. Installé à Paris depuis plusieurs années, il poursuit sa formation dans l'atelier de Carolus-Duran, dont il devient rapidement l'un des élèves les plus brillants. Ces années parisiennes constituent un moment fondateur de son oeuvre. Ce portrait illustre un moment charnière dans la carrière de Sargent, peu avant les grandes commandes qui feront sa renommée internationale.
L'oeuvre révèle ainsi un artiste déjà pleinement maître de ses moyens. Si elle précède de quelques années les grands portraits mondains qui consacreront John Singer Sargent sur la scène internationale, elle en contient déjà toutes les qualités essentielles : la justesse psychologique, l'élégance de la composition, la maîtrise de la lumière et cette extraordinaire économie de moyens qui permet, par quelques touches seulement, de rendre la vie des étoffes, la fraîcheur des carnations et la profondeur du regard.
Ader | L'esprit Jeanne Castel
25 septembre 2026
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Le 25 septembre 2026, Ader dispersera à l'Hôtel Drouot 75 œuvres provenant de la galerie Jeanne Castel. Une vente qui remet en lumière la personnalité singulière de cette galeriste et collectionneuse, figure importante du marché de l'art parisien, connue pour son indépendance, son instinct et sa fidélité sans faille aux artistes qu'elle défendait. Jeanne Castel (1888-1969) appartient à cette génération de femmes qui ont contribué à écrire l'histoire de la peinture moderne à Paris. Elle fit de sa galerie un lieu incontournable de la scène artistique. Mais avant de devenir marchande, Jeanne Castel fut d'abord une collectionneuse passionnée, guidée par un œil sûr et une intuition qui ne devaient jamais la quitter.
Soutien indéfectible de nombreux artistes, elle défend entre autre Soutine, Derain, Matisse, Modigliani, Chastel, Utrillo, Toulouse-Lautrec, Ozenfant, Jean Hélion et Javier Vilató Ruiz. Cette fidélité trouve une illustration spectaculaire dans les œuvres réunies pour la vente. Trois tableaux de Jean Hélion témoignent de la place particulière que Jeanne Castel accordait au peintre, notamment La Citrouille à l'atelier, peinte en 1957-1958. Cette grande toile, issue de l'atelier parisien de l'artiste, appartient à une série dans laquelle Hélion donne aux objets ordinaires – citrouilles, chapeaux, parapluies ou pain – une présence monumentale.
Pestel-Debord | Playmobil prend ses quartiers à l'Hôtel Drouot
26 septembre 2026
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Et si les petits personnages souriants de notre enfance avaient aussi leur place en salle des ventes ? Le samedi 26 septembre 2026, l'Hôtel Drouot accueillera pour la première fois une vente entièrement consacrée à l'univers PLAYMOBIL. Orchestrée par la maison de ventes Pestel-Debord, cette vacation dévoilera plus de 280 lots issus d'archives publicitaires et promotionnelles, qui seront vendus au profit de l'association CEKEDUBONHEUR, qui vient en aide aux enfants hospitalisés.
Un événement inédit qui met en lumière un phénomène bien connu des passionnés: depuis plusieurs décennies, PLAYMOBIL n'est plus seulement un jouet, mais un véritable objet de collection, transmis d'une génération à l'autre. Réunissant des pièces exclusivement utilisées dans un cadre professionnel, cette vente propose un ensemble exceptionnel qui n'a jamais été commercialisé auprès du grand public. Parmi ces pièces, les figurines géantes et décors promotionnels constituent des objets particulièrement convoités par les collectionneurs : conçus pour les magasins ou les événements, ils sont extrêmement rares sur le marché et n'ont jusqu'ici circulé que de manière confidentielle.
Nouvelle Etude | Univers de l'Animation
26 septembre 2026
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La prochaine vente de Nouvelle Etude en hommage aux années 1980 : « Univers de l'Animation V », comprendra plus de 400 lots. C'est la cinquième vente de cette spécialité que l'étude organise à l'Hôtel Drouot aux côtés de son expert Florian Bourguet. Cette vacation sera dédiée à une importante collection de celluloïds retraçant l'histoire légendaire de l'animation aussi bien japonaise que franco-belge.
De Mon Voisin Totoro à Dragon Ball, en passant par One Piece, Chevaliers du Zodiaque, Sailor Moon ou encore Pokémon, c'est tout un répertoire de personnages mythiques qui ont habité le paysage visuel des enfants de la génération 1980-1990 jusqu'aux générations actuelles, qui sera présenté à la vente. Estimé entre 100 et 5 000 euros, cet ensemble regroupe aussi bien des celluloïds et crayonnés originaux notamment issus de la Toei Animation (Albator, Goldorak, Candy, Ken le Survivant) qu'une importante sélection de pièces issus des Studio Ghibli (Kiki la petite sorcière, Totoro, Le Château dans le ciel, Princesse Mononoké).