La première, une forteresse médiévale acquise en 1963 par Léopold Gigot, mettra en lumière de sublimes toiles qui feront honneur aux artistes des XVIe et XVIIe siècles. Une huile sur toile dépeignant Judith et Holopherne viendra couronner cet ensemble, peinte par l’entourage de Ghirlandaio, elle est estimée entre 10,000 et 15,000 €. Jan Boeckhorst sera également mis à l’honneur avec Janus et les quatre saisons, témoin du goût pour les allégories dans les grands décors des Flandres à l’époque Baroque (est. : 15,000 - 20,000 €).
La seconde demeure, propriété d’un producteur de cinéma, livrera également des peintures anciennes dont une toile de Giuseppe Bartolomeo Chiari. La Vierge apparaît à saint Luc peignant la Pietà, avat été commandée par Rocco Banola pour orner l’autel de la chapelle de Saint-Luc dans l’église oratoire de Saint-Étienne à Corconio (est. 20,000 et 30,000 €).
L'enlèvement de Proserpine
École autrichienne ou allemande du XIXe siècle, d'après Lorenzo Mattielli (1687-1748)
Est. 20 000 € - 30 000 €
Un magnifique groupe en ivoire sculpté, Vénus pudique et Antinoüs du Belvédère, est un précieux exemple des productions des ateliers en Italie dans la seconde moitié du XVIIIe siècle (est. : 15,000 - 20,000 €). Un second représentant l’enlèvement de Proserpine est probablement une commande d’un groupe de six ivoires réalisés d’après une série exécutée par Lorenzo Mattielli (est. : 20,000 - 30,000 €).
Quant au mobilier, une grande credenza de la fin du XVIe siècle (est. 6,000 - 8,000 €) succèdera à un rare cabinet d’époque William and Mary, attribué à Gerrit Jensen (est. : 15,000 – 20,000 €).