Par Carole BlumenfeldLire l'article "La seule nature morte de François Boucher, sous influence de Chardin et de Fyt" dans son intégralité sur le site de la Gazette Drouot
Aucune nature morte autonome de François Boucher n’était parvenue jusqu’à nous. C’est chose faite ! Mais il serait naïf de s’en étonner, tant l’ami intime d’Oudry – parrain de sa fille –, fervent admirateur de la peinture nordique et collectionneur passionné de curiosités, paraissait enclin à relever ce défi.
Conchyliologie, papillons et peintures nordiques
Lors de son séjour à Paris en 1766-1767, le Savoyard Costa de Beauregard s’émerveilla au Louvre, chez Boucher, du « nombre infini des plus beaux minéraux, de coraux, toutes sortes de plantes marines, de pétrifications » : « Il a un cabinet d’histoire naturelle immense. C’est la plus belle chose qu’il soit possible de voir. C’est là que j’ai vu de beaux papillons. Il en a qui, les ailes étendues, ont au moins un demi-pied de large… Le tout est arrangé avec beaucoup d’art et de goût ».
François Boucher (1703-1770)
Nature morte au vanneau huppé et au combattant varié
toile, signée, 45 x 33,7 cm.
Estimation : 100 000/150 000 €
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