Son extrême rareté tient avant tout à son matériau de création, l'argent. En effet, la plupart des objets de ce type étaient généralement faits de laiton ou de cuivre, tandis que les exemplaires en argent étaient réservés à une clientèle prestigieuse. D'autre part, les bassinoires firent partie des premières pièces disparues dans les grandes campagnes de fonte. Cette pièce, dans un bel état de conservation, a conservé toute la beauté de son décor en repercé de fleurs de lys, rosaces et quartefeuilles.
L’or et le vermeil occupent une place de choix dans cette vente, avec plusieurs pièces remarquables. En tête d’affiche, un rare nécessaire de voyage parisien en or, datant du XVIIIe siècle et estimé 20.000 - 30.000€, comprenant trois verseuses et une casserole. Le vermeil brille avec deux écuelles strasbourgeoises de la dynastie strasbourgeoise des Senckeisen, richement gravées et estimées l'une 15.000-25.000€ (lot 48) l'autre 12.000 - 15.000€ (lot 49). Une timbale tulipe anonyme du milieu du XVIIIe siècle (lot 51 - 5.000 - 7.000€) complète ce panorama.
Pour le XVIIe, on retiendra un étonnant saupoudroir de forme balustre en argent, par Jean Grégoire, Rennes 1712-1714, portant les armes d'alliance d'Yves-Joseph de Monti, comte de Rezé et de Françoise Charrette de la Colinière (lot 59 - 10.000 - 15.000€). Le XIXe siècle se distingue enfin avec un somptueux nécessaire de voyage signé Martin-Guillaume Biennais (lot 25 - 15.000 - 20.000€).
annonce 13 November 2026
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annonce 19 November 2026
