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Sculptures en plâtre

Lots recommandés

Claire Jeanne Roberte COLINET (1885-1972) Portrait de femme, 1942 Buste en plâtre blanc signé et daté 1942. Haut. 38 cm (Nettoyage et restauration) Provenance: Atelier de l'artiste, par descendance. Elle-même fille du sculpteur Colinet qui participa au décor de la façade du Crédit Lyonnais, boulevard des Italiens à Paris, Claire Jeanne Roberte COLINET est l’une de ces femmes artistes, et principalement ici sculptrice, qui prennent leur indépendance et obtiennent une importante notoriété entre les débuts du XXe siècle et les années 1950. Née en Belgique où elle suit les cours de Jef Lambeaux, Claire Colinet s’installe rapidement en France à la faveur de son mariage avec le Consul Georges Godchaux. Particulièrement productive, elle expose à de très nombreuses occasions et participe à probablement tous les salons des Artistes Français ou des Artistes Indépendants entre 1910 et 1930. Elle en est élue membre permanent en 1929. Les différentes médailles étrangères dont font état sa correspondance privée révèlent le succès et la réputation que Claire Colinet a pu acquérir à l’international. Son œuvre est un parfait exemple de l’évolution du goût au sortir de l’Art Nouveau vers la rationalisation des formes de l’Art Déco, tout en conservant les thèmes de la danse et de l’orientalisme. Le portrait et le corps féminin sont une recherche constante de son œuvre. La monumentale Vénus moderne présentée au Salon de 1921 figure ainsi dans le hall des Folies Bergères, après le passage de Mistinguett (1911) et juste avant l’arrivée de Joséphine Baker (1926). Installée à Asnières dès 1913 et jusqu’à son décès en 1972, elle a laissé une place importante dans l’histoire artistique de la ville qui lui a commandé différentes sculptures dont l’Allégorie de la Musique de 1935, placée au fronton du centre administratif et social et un exemplaire de Danse rythmique (Salon de 1924) en bronze fondu pendant la seconde guerre mondiale. Remariée rapidement après son divorce en 1920 à André NIGRON, ingénieur, elle transmet sa maîtrise de la sculpture à sa fille Michèle, qui mènera une carrière de mannequin et travaillera dans l’atelier de sa mère pour réaliser notamment les deux importants portraits de Gary Cooper et Gérard Philipe que nous avant la chance de présenter également. Bibliographie : - Margot Eben, « Etre une femme sculpteur dans la première moitié du XXe siècle : le cas de Claire J. R. Colinet » sur awarewomenartists.com, mémoire, 4 mai 2019.

Estim. 300 - 500 EUR

Claire Jeanne Roberte COLINET (1885-1972) Une Mouche Médaillon ovale en plâtre blanc en bas-relief, titré et signé. 26 x 41 cm (Nettoyage et restauration) Provenance: Atelier de l'artiste, par descendance. Elle-même fille du sculpteur Colinet qui participa au décor de la façade du Crédit Lyonnais, boulevard des Italiens à Paris, Claire Jeanne Roberte COLINET est l’une de ces femmes artistes, et principalement ici sculptrice, qui prennent leur indépendance et obtiennent une importante notoriété entre les débuts du XXe siècle et les années 1950. Née en Belgique où elle suit les cours de Jef Lambeaux, Claire Colinet s’installe rapidement en France à la faveur de son mariage avec le Consul Georges Godchaux. Particulièrement productive, elle expose à de très nombreuses occasions et participe à probablement tous les salons des Artistes Français ou des Artistes Indépendants entre 1910 et 1930. Elle en est élue membre permanent en 1929. Les différentes médailles étrangères dont font état sa correspondance privée révèlent le succès et la réputation que Claire Colinet a pu acquérir à l’international. Son œuvre est un parfait exemple de l’évolution du goût au sortir de l’Art Nouveau vers la rationalisation des formes de l’Art Déco, tout en conservant les thèmes de la danse et de l’orientalisme. Le portrait et le corps féminin sont une recherche constante de son œuvre. La monumentale Vénus moderne présentée au Salon de 1921 figure ainsi dans le hall des Folies Bergères, après le passage de Mistinguett (1911) et juste avant l’arrivée de Joséphine Baker (1926). Installée à Asnières dès 1913 et jusqu’à son décès en 1972, elle a laissé une place importante dans l’histoire artistique de la ville qui lui a commandé différentes sculptures dont l’Allégorie de la Musique de 1935, placée au fronton du centre administratif et social et un exemplaire de Danse rythmique (Salon de 1924) en bronze fondu pendant la seconde guerre mondiale. Remariée rapidement après son divorce en 1920 à André NIGRON, ingénieur, elle transmet sa maîtrise de la sculpture à sa fille Michèle, qui mènera une carrière de mannequin et travaillera dans l’atelier de sa mère pour réaliser notamment les deux importants portraits de Gary Cooper et Gérard Philipe que nous avant la chance de présenter également. Bibliographie : - Margot Eben, « Etre une femme sculpteur dans la première moitié du XXe siècle : le cas de Claire J. R. Colinet » sur awarewomenartists.com, mémoire, 4 mai 2019.

Estim. 200 - 300 EUR