Null IRAN
Région de Meched 
Exceptionnel, ancien et important Doroch 
Velours en…
Description

IRAN Région de Meched Exceptionnel, ancien et important Doroch Velours en laine soyeuse d agneau sur fondations en coton Bon état général Champ ivoire à ramages de volutes de fins branchages de palmettes fleuries entourées de feuillages en polychromie orné d une très large rosace centrale florale polylobée cruciforme bleu nuit, et rubis incrustés de boutons Floraux en forme de diamants éclatés Quatre écoinçons à couronnes fleuries dans les mêmes tonalités Sept bordures dont la principale bleu nuit a semis de bulbes floraux multicolores. Fin XIXe siècle 420 x 300 cm

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IRAN Région de Meched Exceptionnel, ancien et important Doroch Velours en laine soyeuse d agneau sur fondations en coton Bon état général Champ ivoire à ramages de volutes de fins branchages de palmettes fleuries entourées de feuillages en polychromie orné d une très large rosace centrale florale polylobée cruciforme bleu nuit, et rubis incrustés de boutons Floraux en forme de diamants éclatés Quatre écoinçons à couronnes fleuries dans les mêmes tonalités Sept bordures dont la principale bleu nuit a semis de bulbes floraux multicolores. Fin XIXe siècle 420 x 300 cm

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1936 JOHN HACKER by LYMAN SMITH RACING RUNABOUT Catégorie : « E » Longueur : 5,60 m Largeur : 1,74 m Poids : env. 998 kg Nombre de place(s) : 2 Moteur : Gray Marine Type : 6 cylindres en ligne Modèle : Fireball Cylindrée : 4,0 l. Puissance : 150 ch. John Hacker (1877-1961) compte parmi les architectes américains les plus réputés des années 1920 à 1950. On lui doit nombre d’unités exceptionnelles comme Pardon Me, Thunderbolt et une série de canots automobiles de compétition au palmarès époustouflant. Rien qu’en 1924, Hacker signe les plans des trois premiers de la « Gold Cup », la plus importante compétition de l’année aux Etats-Unis, dont le fuselé et irrésistible Baby Bootlegger à moteur d’avion Hispano-Suiza V8. Au sein d’une production éclectique et toujours de haut niveau, John Hacker s’est aussi intéressé à des catégories de plus abordables, particulièrement appréciées des gentlemen drivers de la deuxième moitié des années 1930 jusqu’aux années 1950. Les « Racing Runabouts », équipés de moteurs de série, donnaient lieu à des courses très disputées. La catégorie 225 CI était la plus en vue dans le nord-est du pays et en particulier dans l’État de New York. Le plan Hacker May Be a été construit en 1936 par le chantier artisanal de Lyman Smith situé sur les rives du lac Keuka (New York) puis engagé dans les championnats régionaux jusqu’à la guerre. Longtemps remisé, May Be a été ensuite transporté sur la côte ouest puis restauré en 1991 par Tom Frauenheim, de Bellevue (Washington). Lyman Smith produisait des bateaux sur commande, légers et très robustes, si bien que le restaurateur a pu conserver, après plus de cinquante ans, le bordage et les membrures d’origine. Le fond, initialement en simple bordage, a été remplacé par un double pli en réemployant cependant une partie des bois d’origine, puis traité à la résine époxy pour une meilleure stabilité dans le temps. Le pont, également remplacé, est désormais en contreplaqué d’acajou. Côté mécanique, l’ancien 6 cylindres Gray Marine Fireball était doté d’une transmission V-drive, lourde et pénalisante en puissance. Le moteur de 1936 devant être remplacé, il a été remplacé par un Gray Fireball de 150 ch., identique à l’ancien, mais doté d’une transmission directe à l’arbre d’hélice qui améliore nettement les performances du bateau. On notera que la marque Gray Marine existe toujours pour les passionnés de motonautisme classique, reprise par la firme Van Ness Engineering dans le New Jersey. Elle assure toujours le suivi des productions de cette maison à la longue et riche histoire technique et sportive. Le propriétaire actuel de May Be l’a importé des Etats-Unis en 1993, fraîchement restauré puis piloté lors de divers rassemblements classiques. Le bateau a toujours été bien conservé à l’abri.

circa 1950 MATONNAT 460 Type : Dinghy Longueur : 4,60 m Largeur : 1,58 m Poids : env. 350 kg Nombre de place(s) : 2 Moteur : Honda Type : HB 4 temps Puissance : env. 35 ch. On trouve le nom de Matonnat associé au nautisme à partir de 1933, lorsque Gaspard Matonnat installe un petit chantier de construction de canoës et d'embarcations légères de rivière à Nevers, sur la Nièvre. Cet atelier artisanal acquiert rapidement une enviable réputation de qualité dans sa région et poursuit ses activités en croissance régulière sous le nouveau nom de G. Matonnat & fils en 1939. Il produit même quelques « pelles » de compétition hors-bord équipées de moteurs américains Elto. La même année, Pierre Matonnat, fils de Gaspard, ouvre son propre chantier à Arcachon. Après la Deuxième Guerre mondiale, le même Pierre Matonnat s’installe également en région parisienne en reprenant les locaux de l'excellent chantier De Saever, pionnier du motonautisme, sis au 71 quai de la Marne à Joinville-le-Pont. Ses plaques de chantier indiquent désormais les deux adresses de Joinville et d'Arcachon. Les dinghies Matonnat sont réalisés en double bordé d’acajou massif assemblé cuivre sur des membrures constituées par de fines lattes d’acacia. On notera qu’à la fin des années 1940, Charles Van Praet, comme d’autres passionnés de compétition, débute dans le motonautisme avec un dinghy Matonnat de ce type, équipé d’un moteur hors-bord Johnson de 1000 cm3 du type de ceux utilisés par l’armée américaine. Ses performances vont décider le nouveau pilote à persévérer et à se lancer en catégorie supérieure avec un runabout de course Liuzzi. Dans les années 1990, son fils Jean a retrouvé un bateau similaire et l’a fait restaurer en conservant le plus possible d’éléments d’origine. De plus, il l’a doté d’un moteur Honda 4 temps de la fin des années 1980. Ce propulseur silencieux, nettement plus docile, souple et fiable qu’un ancien 1000 cm3 deux-temps de surplus américain, lui a permis de participer à des rassemblements classiques, le confiant facilement, à l’occasion, à des membres de sa famille ou à des amis, sans se soucier d’éventuels problèmes mécaniques.

circa 1930 CHAUVIÈRE Type : Runabout Longueur : 5,10 m Largeur : 1,52 m Poids : n/c Lucien Chauvière (1876-1966) ingénieur français, s’est spécialisé dans les assemblages de bois en lamellé-collé. C’est ainsi devenu un important pionnier de la construction d’hélices d’aviation en inventant une technique permettant de passer du stade artisanal à l’échelle industrielle. Pendant la guerre 1914-1918, les hélices Chauvière ont été installées sur tous les types d'avion. On dénombre environ 100 000 hélices en bois fabriquées par Chauvière pendant la période, la firme de Vitry-sur-Seine équipant à elle seule le quart des besoins des armées alliées. On mesure la maîtrise de cet industriel dans son secteur en constatant que les trois quarts restants sont provenus d’une liste de cinquante-cinq autres fournisseurs. Passionné d’aéronautique et de vitesse, Lucien Chauvière a réalisé également un prototype d’avion et le gyroptère, un modèle original d’autogire. Son département Chauvière-Naval situé dans les mêmes ateliers a produit des canots à moteur et de nombreux canoës de rivière. On notera que le jeune Domenico Rocca, fraîchement arrivé de son Italie natale a fait ses classes comme contremaître chez Chauvière au début des années 1920 avant de connaître le succès après avoir fondé dans la même localité le chantier qui porte son nom. Le prestige de Chauvière-Naval est particulièrement attaché à la création de quelques bateaux de course célèbres, dont la fameuse série des Rafale, le V, le VI et le XI pour le compte de l’industriel Emile Picquerez, le « roi » du graissage dans les années 1930 avec sa firme Tecalemit, omniprésente dans tous les garages et les ateliers de maintenance aéronautique. Ces trois canots français d’exception, superpuissants car équipés de moteurs d’aviation Hispano-Suiza V12 ou d’un rarissime V12 Farman, sont toujours en existence, restaurés ou non. En revanche, on connaît peu, dans le détail, la production motonautique Chauvière dans le secteur des embarcation de tourisme, si ce n’est qu’elle fut surtout constituée de canots hors-bord dont des versions compétitions ont été couronnées championnes de France en 1929 et 1930. Si plusieurs exemplaires de la longue production des canoës de rivière Chauvière font toujours la joie des collectionneurs, il n’est pas connu de runabout de tourisme de la marque ayant survécu. Retrouvée à l’état d’épave initialement avec un 6 cylindres Citroën, cette coque a été délestée de ce moteur pour ne pas davantage fragiliser sa structure et mieux préserver son originalité. Ce projet de restauration bénéficie de l’existence de nombreuses pièces d’origine, avec, entre autres, de l’accastillage, l’imposant montant du pare-brise avec son mécanisme de basculement, l’ensemble de commande de direction ou un intéressant capotage métallique.

1970 ANGELO MOLINARI MA 165 Type : Classe O I / FB CORSA Longueur : 4,60 m Largeur : 1,85 m Poids : env. 300 kg Nombre de place(s) : 1/2 Moteur : Mercury 1100 SS Type : 6 cylindres en ligne Cylindrée : 1000 cm3 Puissance : 110 ch. Le patronyme italien Molinari est omniprésent dans l’histoire de la compétition motonautique internationale à partir de l’après Deuxième Guerre mondiale. Tout commence lorsqu’Angelo, fils d’un fabricant de meuble de Lombardie, installe un petit chantier nautique artisanal à Tavernola près de Côme. L’habileté technique d’Angelo Molinari attire rapidement des demandes de la part de champions milanais en quête de coques rigides et légères pour moteurs hors-bord. Dès 1953, il enregistre son premier record du monde en adaptant un plan américain de petite coque trois points Swift pour le compte du champion milanais Massimo Leto di Priolo qui pulvérise la meilleure performance mondiale en catégorie X de 1000 cm3. Désormais, il ne se passe plus une année sans de nouveaux records ou titres en championnat obtenus sur un bateau construit par le premier des Molinari. L’Italie est une des grandes patries des sports mécaniques sous toutes leurs formes avec des courses uniques en leur genre comme la Pavia-Venezia. Il s’agit d’un parcours de plus de 400 kilomètres semé d’embuches sur le sauvage fleuve Pô avec une ligne d’arrivée place Saint-Marc, de quoi déclencher un engouement annuel qui ne s’est jamais démenti. Depuis sa fondation en 1929, la seule participation à ce raid légendaire a motivé la construction de centaines de bateaux de tous les styles, dès lors auréolés du prestige de l’exploit. Le chantier réputé d’Angelo Molinari ne fait évidemment pas exception, des années 1950 à 1980. Le racer hors-bord présenté ici fait partie des unités spécialement commandées en version biplace par des pilotes pour « faire » la Pavia-Venezia. Le deuxième baquet est, de par le règlement de certaines catégories, réservé au mécanicien. Chargé de veiller en particulier aux ravitaillements, il est destiné, aussi et surtout, à descendre dans le lit du fleuve pour sortir des éventuels échouages brutaux dus aux nombreux bancs de sable dont la position est imprévisible. Portant le numéro 290, cet Angelo Molinari a débuté à la Pavia-Venezia en 1974, piloté par Natale Biancardi dans la catégorie O I / FB CORSA. On le retrouve ensuite dans les annales de la course jusqu’aux années 1980 avant d’être remisé dans la région de Boretto. Dans les années 2000, il est impeccablement restauré par Jean Van Praet dans ses caractéristiques et coloris d’origine, à l’exception du pavillon belge, un petit ajout sentimental et familial que s’est autorisé le collectionneur. Son moteur six cylindres Merc 1100 SS, modèle produit de 1967 à 1967, est doté d’une embase spéciale de type « endurance ».