Description

JOB (1858-1931). JACQUES MARIE GASTON ONFROY DE BREVILLE DIT,
« La fin d’un canonnier durant la campagne de Russie (1812) : le dernier coup de canon ».
Grand dessin au fusain, craie et aquarelle.
65 x 98 cm.
Sous verre. Cadre doré à décor de feuilles de laurier.

Œuvre en rapport :
Notre dessin est paru dans « L’album » illustré par Job avec la légende « Le dernier coup de canon ».

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JOB (1858-1931). JACQUES MARIE GASTON ONFROY DE BREVILLE DIT, « La fin d’un canonnier durant la campagne de Russie (1812) : le dernier coup de canon ». Grand dessin au fusain, craie et aquarelle. 65 x 98 cm. Sous verre. Cadre doré à décor de feuilles de laurier. Œuvre en rapport : Notre dessin est paru dans « L’album » illustré par Job avec la légende « Le dernier coup de canon ».

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RETOUR DES CENDRES. – [BERTRAND (Henri-Gatien)]. Ensemble d'environ 75 lettres à lui adressées, quelques-unes avec apostilles autographes de sa main, et une avec un brouillon de réponse autographe de celui-ci sur feuillet séparé. 1840-1845. BELLE CORRESPONDANCE CONCERNANT POUR UNE GRANDE PART LE RAPATRIEMENT DE LA DEPOUILLE DE NAPOLEON Ier EN France, la participation du grand-maréchal Bertrand à ce voyage, et l'attribution par ce dernier à des personnalités liées à l'Empire de reliques de Sainte-Hélène (fragments du tombeau de l'empereur et du saule qui l'ombrageait). Lettres adressées par le général Marie-Étienne-François-Henri BAUDRAND, ancien colonel d'Empire, le général d'Empire Ange-François BLEIN, le préfet d'Empire Pierre-Marie Taillepied de BONDY, ancien chambellan de Napoléon Ier, le général d'Empire Marie-François Auguste CAFFARELLI DU FALGA, ancien ministre de la Guerre du royaume d'Italie sous Eugène de Beauharnais et ancien aide de camp de Napoléon Ier, le général d'Empire Jean-Baptiste Juvénal CORBINEAU, le géomètre Louis COSTAZ, ancien membre de l'expédition d'Égypte et directeur des Ponts-et-Chaussées sous l'Empire, la duchesse DECRES, Rosine Anthoine de Saint-Joseph, le botaniste Alire DELILE, ancien membre de l'expédition d'Égypte, le général d'Empire Jacques-Antoine-Adrien DELORT, le général d'Empire Marie-Joseph-Raymond DELORT, le général d'Empire Charles-François DEPONTHON, le général Louis-Alexis DESMICHELS, ancien colonel d'Empire, le général Louis-Joseph-Pierre DUHOT, ancien aide de camp du général Bertrand, le général Joseph-Patrice FAVEREAU, ancien colonel d'Empire et ancien aide de camp du général Bertrand, le général Louis GUEHENNEUC, beau-frère et ancien aide de camp du maréchal Lannes, ancien aide de camp de Napoléon Ier, l'architecte Robert HENRY, concepteur de la colonne Napoléon à Boulogne-sur-Mer, le général François-Alexandre HUREL, ancien colonel d'Empire, l'Académicien Étienne de JOUY, la maréchale LANNES, Louise Guéhenneuc, le député Denis LARABIT, ancien officier du Génie membre de l'état-major de Napoléon Ier en 1814 et ancien compagnon de l'île d'Elbe, la comtesse de LUÇAY, Jeanne-Charlotte Papillon d'Hauteroche, ancienne dame d'honneur de l'impératrice Joséphine et ancienne dame d'atours de l'impératrice Marie-Louise, Claude MENEVAL, secrétaire de Napoléon Ier de 1802 à 1812, le général, homme politique et écrivain Anatole de MONTESQUIOU, ancien officier d'ordonnance de Napoléon Ier, la maréchale MORTIER, Ève-Anne Hymnès, le maréchal Nicolas-Charles OUDINOT, la maréchale OUDINOT, Eugénie de Coucy, la comtesse MURAT, Pauline Meneval, le capitaine Nicolas-Louis PLANAT DE LA FAYE, ancien aide de camp des généraux Lariboisière, Drouot, Evain, ancien officier d'ordonnance de Napoléon Ier, et ancien secrétaire de Jérôme Bonaparte puis d'Eugène de Beauharnais, le naturaliste Charles-Louis de PONSORT, ancien officier de cavalerie d'Empire, la comtesse REGNAUD DE SAINT-JEAN D'ANGELY, Laure Guesnon de Bonneuil, Nicolas-François-Sylvestre REGNIER, duc de Massa, ancien conseiller d'État et préfet d'Empire, le général polonais Maciej RUBYNSKI, ancien aide de camp du maréchal SUCHET, le général Alexandre Moline de SAINT-YON, ancien officier d'ordonnance de Napoléon Ier et futur ministre de la Guerre dans le ministère Soult sous Louis-Philippe Ier, le général et député Antoine-Virgile SCHNEIDER, ancien aide de camp du général Clarke et ancien ministre de la Guerre dans le ministère Soult sous Louis-Philippe Ier, la maréchale SUCHET, Honorine Anthoine de Saint-Joseph, le général Camille-Alphonse TREZEL, ancien colonel d'Empire, le général d'Empire et député Jean-Joseph TARAYRE, le préfet de Police, député et ministre Alexandre-François VIVIEN, le général d'Empire Marc-François-Jérôme WOLFF. – Etc. – JOINT, de même provenance, une copie manuscrite du poème d'Auguste Barthélemy, « Le Saule de Sainte-Hélène ».

SECOND EMPIRE, et divers. – Environ 125 lettres et pièces. – BOUVET (Francisque). 2 manuscrits, l'un autographe signé, l'autre autographe. 2 brouillons avec variantes d'une lettre à Napoléon III. Journaliste et écrivain républicain, ancien représentant aux Assemblées constituante et législative de 1848-1849, Francisque Bouvet appelle à la fondation d'une institution européenne devant permettre de garantir la paix entre les nations. Il publia cette lettre en préface à son livre Introduction à l'établissement d'un droit public européen publié en 1856. – CASTELLANE (Boniface de). Lettre signée. 1857. Concernant un soldat devant être déporté en Algérie. – EUGENIE (Impératrice). Lettre autographe signée au futur amiral Charles Duperré. 1868. Elle évoque notamment la scolarité du Prince Impérial. – GRANIER DE CASSAGNAC (Adolphe). Lettre autographe signée. 1877. Concernant la marie de Plaisance. – OLLIVIER (Émile). Lettre autographe signée au Prince Impérial. 1874. Superbe éloge de Napoléon III et réflexion sur l'espoir politique qu'incarne le Prince impérial. – SAINT-ARNAUD (Arnaud Jacques Leroy dit Achille Leroy de). Lettre signée. 1853. Concernant la cherté des subsistances à Paris. – YVON (Adolphe). Lettre autographe signée à Charles Laffitte, président du conseil des chemins de fer Victor-Emmanuel. 1862. Le peintre demande un passe pour aller en train à Magenta recueillir des matériaux pour un tableau commémorant la bataille commandé par le Gouvernement français. – Le député de Corse Charles ABBATUCCI, le duc de Padoue Ernest-Louis-Henri-Hyacinthe ARRIGHI DE CASANOVA, ministre et sénateur d'Empire, ensuite député à la Chambre, l'administrateur de la bibliothèque du Louvre Louis BARBIER, l'archevêque de Lyon Louis-Jacques-Maurice de BONALD, l'historien et conservateur de la bibliothèque Sainte-Geneviève Frédéric de BROTONNE, l'historien et bibliothécaire du palais de Fontainebleau Jacques-Joseph CHAMPOLLION-FIGEAC, le médecin de Napoléon III Lucien CORVISART (Camden Place à Chislehurst, 1875), le député bonapartiste Gustave CUNEO D'ORNANO, le secrétaire général du ministère de la Maison de l'empereur Alphonse GAUTIER, le chambellan de Napoléon III et sénateur d'Empire Charles Emmanuel Raphaël Théry de GRICOURT, Arthur de LA GUERONNIERE, ancien chef de cabinet d'Alphonse de Lamartine rallié au prince Louis-Napoléon et devenu une de ses plumes, le sénateur et diplomate Henri-Alphonse-Godefroy-Bernard de LA TOUR D'AUVERGNE, le général prince de La Moskowa Napoléon-Henri-Edgar NEY, Grand veneur, sénateur et aide de camp de Napoléon III, l'écrivain Jules SANDEAU, l'historien, journaliste et homme politique Amédée THIERRY, l'historien et ministre William-Henry WADDINGTON, Adèle Weyer, épouse du général YUSUF, etc. JOINT : une requête manuscrite en faveur de la bienfaitrice Rose Courage dite Roseau. Caudebec-lès-Elbeuf, 1853. – Bulletin des lois. Plusieurs fascicules en feuilles. – Circulaires lithographiées du ministère de l'Intérieur destinées aux préfets. 1852. – Un portrait lithographié de l'impératrice Eugénie.

JOSEPH CHINARD (1756-1813) Le silence Vers 1798 Marbre blanc Hauteur : 86 cm - Largeur : 25,5 cm - Profondeur : 21,5cm Restaurations à l’index, au majeur et au pouce droits (janvier 1994) Louis Martin BERTHAULT (1771-1823), d’après JACOB-FRERES, Georges II JACOB (1768-1803) et François Honoré Georges JACOB (1770-1841)] Non signé Socle en acajou, placage d’acajou et bronze doré Vers 1798v Porte un cartouche en bronze doré et une inscription latine en lettres en bronze doré : « Tutatur somno et amores conscia lecti » (Elle protège les songes et les amours, complice de la couche) H. 108,5 cm Fentes et griffures, cartouche manquant et restaurations Provenance : - Juliette Récamier, Paris, hôtel 7, rue du Mont Blanc (ancien hôtel Necker), vers 1798 ; - Collection du banquier François-Dominique Mosselman à la suite de l’achat de l’hôtel Récamier en 1808 ; - Par descendance Expositions : - 1951 : Paris, musée des Arts décoratifs, Chef d’œuvres des Grands Ebénistes 1790-1850, n°87, p.34 ; - 1977 : Lyon, musée Historique de Lyon, Hôtel Gadagne, Madame Récamier, n°36 bis ; - 1994 : Paris, musée du Louvre à l’occasion de l’acquisition d’une partie du mobilier de la chambre de Juliette Récamier ; - 2003 : Nouvelle-Orléans, Jefferson’s America and Napoleon’s France, New Orleans Museum of Art ;n°118 ; - 2009 : Lyon, musée des Beaux-Art, Juliette Récamier, Muse et Mécène, 27 mars - 29 juin 2009, cat.IV.9. Œuvres de référence : - Rome, IIe siècle après JC, Prisonnière barbare dite « Thusnelda », marbre, H. 225 cm, Florence, Loggia della Signora ; - Pierre II Legros, Véturie / Vestale / Le Silence, 1692-1695, marbre, H. 250 cm, Paris, Jardin des Tuileries, n°inv. M.R 2020. Œuvres en rapport citées dans la notice : - François Perrier, Segmenta Nobilium Signorum et Statuarum, 1638, « Véturie », gravure 76 ; - Charles Lebrun, Agrippine, dessin, 1643, catalogue des dessins, Paris, Bibliothèque nationale de France, Département des Manuscrits, Fonds français N°17217, fol. 18 et 20 - Etienne Parrocel, Une jeune femme drapée, le sein gauche découvert dessinée sous deux angles différents, dim. 21,1 x 27,9 cm, plume et encre brune, inscription Villa Medici, Album « Parrocel Etienne », Paris, musée du Louvre, Département des Arts graphiques, Folio 222 dessiné au recto, RF. 3729, 227 ; - Jacques Louis David, « Thusnelda », quatre dessins, dim. 19,3 x 13,3 cm, vers 1775/1780, pierre noire, plume et encre noir, Album « David Jacques-Louis » -11-, Paris, musée du Louvre, Département des Arts graphiques, RF 54320, Recto. JULIETTE RÉCAMIER MUSE, EGÉRIE, REINE DE BEAUTÉ ET MÉCÈNE La tempête qui vient d’emporter la Monarchie et d’ébranler la société française précipite l’évolution des esprits. Au milieu de ce brassage d’idées et de passions apparaît une personnalité célèbre aussi bien par sa beauté que par son esprit, qui devient un véritable mythe : Juliette Récamier : «…L’auteur de ce bel ouvrage faisait tourner tout à son profit....ses yeux qui devaient pénétrer plus tard toutes les âmes étincelaient d’une gaité vive….mais déjà l’on a pu remarquer en elle cette observation fine et rapide ...et surtout ce sentiment exquis d’élégance, de pureté et de bon goût, véritable noblesse native dont les titres sont empreints sur les êtres privilégiés» tel est le portrait que dresse d’elle Benjamin Constant 1. Le 11 avril 17932 Jeanne Françoise Julie Adélaïde Bernard, alors âgée de 15 ans épouse le banquier Jacques Rose Récamier de 26 ans son aîné. Ils achètent le 25 vendémiaire an VII (16 octobre 1798) l’hôtel Necker construit par l’architecte Cherpitel, 7 rue du Mont Blanc3, dans le quartier de la Chaussée-d’Antin, centre des demeures de la haute bourgeoisie, des financiers et des nouvellement enrichis, à la fin du XVIIIe siècle. Il se situe entre l’hôtel Guimard-Perregaux, oeuvre de Nicolas Ledoux, et l’hôtel d’Epinay- Grimm : «l’hôtel n’a pas de vastes proportions...mais il a très bon air au fond de sa cour entourée de belles constructions» 4. Le réaménagement intérieur est confié à l’architecte Louis Martin Berthault 5 (1767-1823), avec la contribution de Charles Percier. Jacques Rose Récamier choisit cet architecte, les Berthault ayant précédemment effectué des travaux pour lui. La duchesse d’Abrantès commente ainsi : « Berthault avait du goût et un goût exquis, je n’ai jamais vu un appartement arrangé par lui autrement que très bien. Celui de madame Récamier est un des mieux, parmi les plus soignés ; la salle à manger, la chambre à coucher, le premier salon, le grand salon, tout était magnifique et élégamment meublé. La chambre à coucher surtout a servi de modèle à tout ce qu’on a fait dans ce genre et je ne crois pas que depu