To modify your purchase order,
contact the auction house.
The reserve price is the minimum price accepted by the seller. Bidders cannot see this price. To win an item, you must place the highest bid and meet or exceed the reserve price.
Registrations are closed for this sale. You cannot place a bid.
The converted amounts are provided for informational purposes only. Only the currency determined for the sale by the auction house is binding. You can select a different currency by going to the "Preferences" page in your profile.
Fees including the auction house's fees and the platform's fees. For further details, please refer to the auction house's General Terms and Conditions of Sale.
MAURRAS (Charles), 1868-1952. L.A.S., sl, 23 août 1908, 3 pp. in-8 [à Paul Souday, d'après l'ancienne notice jointe]. Maurras interroge d’abord Paul Souday sur les bruits qui courent dans le monde de la presse : ""Avez-vous, l'intention de quitter les théâtres de l'Eclair pour ceux du Figaro"". C’est Maurras qui avait fait entrer Souday, déjà critique littéraire au Temps, comme critique à L’Éclair. La rumeur prenant de l’ampleur, il estime qu’il conviendrait peut-être de la démentir, s’il y a lieu, auprès de [nom à déchiffrer], ""mortel, soupçonneux et place assiégée"". Il revient ensuite sur les articles de son correspondant : ""Votre article du Gaulois était tellement conservateur que Criton n'en a rien tiré, mais voici quelques jours, j'avais découpé la fin de l'article sur le Juif suisse, du Temps. Cela a paru ce matin et j'espère que la coïncidence n'aura aucun effet fâcheux."" Maurras confie enfin à Souday ses inquiétudes au sujet de son frère Joseph, médecin de marine, qui connaît de ""nouveaux déboires"": à savoir son inscription prochaine sur la liste des départs coloniaux malgré sa santé fragile : "" [...] il n'est pas capable de partir en ce moment [...] Cette distinction qui ne se refuse jamais vient de lui être refusée. La liste parait le 1er septembre, il y est le premier [...] Je ne vous écris ces détails en vue d'aucune action, car l'essentiel me manque ; je n'ai pas encore les intermédiaires auxquels s'adresser. D'où viennent ces refus ? de Paris ? de Marseille ? de Toulon ?"" La solution selon lui serait la démission. Maurras avait rencontré Paul Souday en 1890 et noué avec lui des relations très amicales. Celles-ci se distendirent avec la fondation de l’Action française ; un ""replâtrage"", selon le propre mot de Maurras, intervint en 1915, pendant la guerre, avant leur rupture définitive. Souday mourut en 1929. On y joint, du même : - une L.A.S. au même (toujours d'après la notice jointe), 1 p. et ½ in-8. Maurras évoque le programme des trois prochaines soirées proposées par Paul Souday à l'occasion de la visite d'une cousine, dont l'Opéra-comique ""à cause de la Cabrera que l'on tient beaucoup à voir"" et l'Arlésienne à l'Odéon. - une L.A.S. ""Ch. Maurras"", Paris, 27 février 1935, 2 pp. in-8 sur papier à entête de l'Action française, à une dame (probablement Mme Guadry-Lorilleux, selon l'ancienne notice jointe). Maurras serait heureux que sa correspondante reçoive Pierre Varillon qui viendra de sa part : ""[…] M. Pierre Varillon vous exposera, madame, dans quelles conditions j'attends et espère de quelques-uns de nos plus sûrs amis un très grand service. Soyez assez bonne pour l'écouter. Il est qualifié pour vous donner en notre nom, madame, toutes les explications que vous pourriez désirer […] "" - une L.A.S. ""Ch. Maurras"", Paris, le 25 octobre 1917, 1 p. in-4 sur papier à entête de l'Action française, à une dame (qqs petites déchirures marginales) : ""En toute hâte. Il faut savoir que l'interlocuteur de votre camelot du roi est un misérable intrigant, chassé de la présence et de l'entourage du Chef de la Maison de France, et qui se venge avec une atroce bassesse. C'est une haine personnelle qui prend un masque politique, et rien de plus […]""
Delivery is optional. You can use the carrier of your choice. The stated price does not include the lot price or the auction house fees.