To modify your purchase order,
contact the auction house.
The reserve price is the minimum price accepted by the seller. Bidders cannot see this price. To win an item, you must place the highest bid and meet or exceed the reserve price.
Registrations are closed for this sale. You cannot place a bid.
The converted amounts are provided for informational purposes only. Only the currency determined for the sale by the auction house is binding. You can select a different currency by going to the "Preferences" page in your profile.
Fees including the auction house's fees and the platform's fees. For further details, please refer to the auction house's General Terms and Conditions of Sale.
BEAUMARCHAIS (Pierre-Augustin Caron de), 1732-1799. L.A.S. ""Caron de Beaumarchais"", Paris, 20 mai 1772, 2 pp. petit in-4 à l'encre brune : Il espère son correspondant en meilleure santé et attend impatiemment sa réponse et la lettre à vue pour la somme de 2000 francs. Il le met en garde sur le retard des inventaires et rendemens qui irrite M. Pernon. ""Mr le Major"" lui réclame également régulièrement les cent écus avancés ""pour le voyage qu'il a fait pour la Compagnie à votre arrivée à Quincay"". Avec en post-scriptum ""dites moi quelque chose dans vos lettres des bois de [?], de l'état de l'exploitation et de la marine de Nantes"". C'est donc l'homme d'affaires qui émerge ici à travers cette missive du printemps 1772. Depuis plusieurs années, associé à son protecteur Pâris-Duverney, il s’est engagé dans une vaste entreprise d’exploitation de la forêt de Chinon, portant sur plus de 2 000 arpents. Quinçay, près de Rivarennes en Touraine, constitue l’un des centres de cette activité, que Beaumarchais suit attentivement : coupes, employés, comptabilité et écoulement des bois. L’entreprise, contrariée notamment par les intempéries et les difficultés de débouchés, se prolonge au début des années 1770. Beaumarchais cherche alors à écouler une partie de ses bois auprès des chantiers de construction navale de Nantes, ce qui explique le post-scriptum. Cette activité se déroule alors que Beaumarchais est engagé dans le procès qui l’oppose au comte de La Blache, héritier de Pâris-Duverney. Il vient précisément d’obtenir, en février et mars 1772, des décisions favorables concernant le règlement de ses comptes avec le financier. L’affaire, portée en appel, conduira l’année suivante au retentissant procès Goëzman, qui contribuera considérablement à sa célébrité. Avec son ancien certificat d'export de bien culturel du Ministère de la Culture.
Delivery is optional. You can use the carrier of your choice. The stated price does not include the lot price or the auction house fees.