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Description

[BONAPARTE (Louis Napoléon)]. Cour des Pairs. Attentat du 6 août 1840. Réquisitoires et répliques de M. Franck Carré, procureur général du Roi. Paris, Imprimerie Royale, 1840. In-4 de 44 pp. Bradel demi-percaline bleu foncé, p. de titre en mar. rouge (rel. fin 19e s.). Réquisitoires et téponse du procureur général dans le procès de la Cour des Pairs de la tentative de coup d'État raté de Boulogne-sur-mer. "Dans la nuit du 5 au 6 août 1840, Louis-Napoléon Bonaparte débarque avec une cinquantaine de conjurés près de Boulogne-sur-Mer. Prendre la ville, la sous-préfecture et la mairie nécessiterait trop d’effectifs. Les conjurés décident de se rendre à la caserne du 40ème régiment d’infanterie pour que celui-ci apporte les renforts nécessaires. La tentative est un échec. Contraint de fuir, Louis-Napoléon et quelques complices montent dans un canot pour rejoindre leur bateau. Des coups de feu éclatent, le prince est blessé, le canot chavire et les fugitifs sont recueillis. […] Il est condamné à une peine d’emprisonnement à perpétuité dans la forteresse de Ham […]. Il s’en échappe après six ans de détention. Il retourne à Londres, jusqu’à la révolution de 1848 qui lui permet de devenir le premier président de la république française, le 10 décembre 1848. La conjuration de Boulogne-sur-Mer fait suite à un premier essai, à Strasbourg, le 30 octobre 1836. Louis-Napoléon espérait soulever la garnison et marcher sur Paris pour renverser la monarchie de Juillet. C’est un échec immédiat, le prince et ses complices sont arrêtés. A la demande de la reine Hortense, mère de Louis-Napoléon, le roi Louis-Philippe convainc le gouvernement de laisser partir le prince pour les États-Unis, où il est débarqué le 30 mars 1837. Pendant ce temps, ses complices sont jugés devant la cour d’assises de Strasbourg et acquittés par le jury, le 18 janvier 1837, sous les acclamations du public. Si cette tentative est un échec, elle lui aura toutefois permis de se faire connaître en France et d’être associé à son oncle dans l’imagerie bonapartiste." Sénat.

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[BONAPARTE (Louis Napoléon)]. Cour des Pairs. Attentat du 6 août 1840. Réquisitoires et répliques de M. Franck Carré, procureur général du Roi. Paris, Imprimerie Royale, 1840. In-4 de 44 pp. Bradel demi-percaline bleu foncé, p. de titre en mar. rouge (rel. fin 19e s.). Réquisitoires et téponse du procureur général dans le procès de la Cour des Pairs de la tentative de coup d'État raté de Boulogne-sur-mer. "Dans la nuit du 5 au 6 août 1840, Louis-Napoléon Bonaparte débarque avec une cinquantaine de conjurés près de Boulogne-sur-Mer. Prendre la ville, la sous-préfecture et la mairie nécessiterait trop d’effectifs. Les conjurés décident de se rendre à la caserne du 40ème régiment d’infanterie pour que celui-ci apporte les renforts nécessaires. La tentative est un échec. Contraint de fuir, Louis-Napoléon et quelques complices montent dans un canot pour rejoindre leur bateau. Des coups de feu éclatent, le prince est blessé, le canot chavire et les fugitifs sont recueillis. […] Il est condamné à une peine d’emprisonnement à perpétuité dans la forteresse de Ham […]. Il s’en échappe après six ans de détention. Il retourne à Londres, jusqu’à la révolution de 1848 qui lui permet de devenir le premier président de la république française, le 10 décembre 1848. La conjuration de Boulogne-sur-Mer fait suite à un premier essai, à Strasbourg, le 30 octobre 1836. Louis-Napoléon espérait soulever la garnison et marcher sur Paris pour renverser la monarchie de Juillet. C’est un échec immédiat, le prince et ses complices sont arrêtés. A la demande de la reine Hortense, mère de Louis-Napoléon, le roi Louis-Philippe convainc le gouvernement de laisser partir le prince pour les États-Unis, où il est débarqué le 30 mars 1837. Pendant ce temps, ses complices sont jugés devant la cour d’assises de Strasbourg et acquittés par le jury, le 18 janvier 1837, sous les acclamations du public. Si cette tentative est un échec, elle lui aura toutefois permis de se faire connaître en France et d’être associé à son oncle dans l’imagerie bonapartiste." Sénat.

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