Tableaux

Le temps, vite ! Dans les ventes live et ventes online de Tableaux, les tableaux anciens règnent sur un vaste domaine couvrant sept siècles, des icônes gréco-byzantines aux paysages romantiques.
Après 1870, les tableaux impressionnistes et modernes leurs emboîtent le pas jusqu’à la Seconde Guerre mondiale avec les écoles impressionniste et néo-impressionniste suivis des fauves, des cubistes, des surréalistes…
A partir de 1945, les tableaux d’après-guerre et contemporains recouvrent les productions artistiques de l’expressionnisme abstrait à l’Arte Povera, en passant par le Spatialisme et le Pop art.
Les peintures proposées dans les ventes online de Tableaux font défiler de façon étourdissante toute l’histoire de l’art : tableaux religieux, natures mortes, vanités, tableaux de fleurs et tableaux de genre des écoles hollandaises et flamandes, sujets historiques et scènes mythologiques, tableaux d’histoire, paysages de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècles…Les révolutions picturales de la fin du XIXe et l’aventure des avant-gardes du XXe siècle se rejouent aussi sous nos yeux aux enchères, jusqu’aux subversions de l’art le plus actuel de Soulages, Combas, Vasarely, Arman,Capron, Mitoraj, Sonia Delaunay, Garouste, Hartung, Tal coat , etc.
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Lots recommandés

ZONARO FAUSTO - FAUSTO ZONARO (1854-1929) Fausto Zonaro (1854-1929) Bayram Istanbul 1898 huile sur toile signée en bas à droite : F. Zonaro cm 75x98 Exposition : Les trois saisons picturales de Fausto Zonaro Venise - Constantinople - San Remo sous la direction de Rodolfo Falchi Sanremo Villa Ormond 18 décembre 1994 - 15 janvier 1995 Fausto Zonaro Vie et lumière entre splendeur ottomane et Belle Epoque commissaire : Erol Makzume Bruno Baglivo Florence Palazzo Medici Ricciardi 1 - 30 avril 2015 Bibliographie : The Burlington Magazine Décembre 1975 No. 873 VOL. CXVII p. 41 (illustré) Zonaro edited by Rodolfo Falchi and Ubaldo Spigno Umberto Allemandi & C. 1993 p. 54 panel VIII (illustrated) Le tre stagioni pittoriche di Fausto Zonaro Venezia - Costantinopoli - San Remo catalogue de l'exposition édité par Rodolfo Falchi (Sanremo Villa Ormond 18 décembre 1994 - 15 janvier 1995) 1994 page 85 panneau 18 (illustré) Fausto Zonaro Ottoman Court Painter édité par Osman Onde et Erol Makzume 2003 p. 244 (illustré) Fausto Zonaro Abdulhamid'in Hukumdarlnda Yirmi Yel Fausto Zonaro' nun Hateralare ve Eserleri Hazerlayanlar : Cesare Mario Trevigne Erol Makzume Cevirenler : Turan Alptekin Lotte Romano YKY Istanbul 2008 p. 192-193 (illustré) F. Zonaro Vingt ans sous le règne d'Abdulhamid. The Memoirs and Works of Fausto Zonaro edited by Erol Makzume and Cesare Mario Trevigne Istanbul G Yayin Grubu 2011 p. 107 (illustré) Fausto Zonaro Life and Light between Ottoman splendour and Belle Epoque catalogue d'exposition édité par Erol Makzume Bruno Baglivo (Florence Palazzo Medici Ricciardi 1 - 30 April 2015) Florence 2015 p. 129 (illustré)

Estim. 150 000 - 250 000 EUR

Henri FANTIN-LATOUR (1805-1875) La réconciliation de Marie de Médicis et de son fils après la mort du Connétable (copie d'un fragment du tableau de Rubens conservé au Louvre) Avant 1870 Huile sur toile marouflée sur toile Signée en bas à droite : Fantin 35 x 22 cm Encadrée Rapport de condition disponible sur demande : contact@neo-encheres.com Un certificat d'authenticité rédigé par la galerie Brame et Lorenceau sera fourni à l'acquéreur. Cette oeuvre sera reproduite au Catalogue Raisonné des peintures et pastels de Fantin-Latour actuellement en préparation à la Galerie Brame Lorenceau. PROVENANCE - Claude Roger-Marx, Paris (sa vente : 12 juin 1914n 2e vente, N°19) ; - F. J. Tempelaere, Paris ; - Albert Caressa, Paris, 1922 ; - Collection particulière, Belgique. EXPOSITION - 1905, janvier, Paris, Galerie Tempelaere, Exposition de l'Atelier de Fantin-Latour, N°9. BIBLIOGRAPHIE - Mme Fantin-Latour, Catalogue de l'oeuvre complet de Fantin-Latour, Floury Editeur, Paris, 1911, N°367, p. 50 (titré : Entrevue de Marie de Médicis et son fils). NOTICE Originaire de Grenoble, il entre à l'École des Beaux-Arts de Paris en 1854 où il rencontre Edgar Degas, Alphonse Legros et Jean-Charles Cazin. Il fréquente brièvement l'atelier de Gustave Courbet et exécute de nombreux autoportraits à la craie, au fusain et à l'huile. Membre du groupe dit "de 1863" puis du Cénacle des Batignolles, il s'essaie à la nature morte encouragé par Whistler. C'est en Angleterre qu'il trouve de nombreux amateurs pour ses compositions de fleurs et de fruits, qu'il présente à plusieurs reprises à la Royal Academy. En France, il expose avec ses amis Manet, Renoir et Monet ; Fantin rénove le portrait collectif avec son grand tableau manifeste "Hommage à Delacroix", puis "Un atelier aux Batignolles". Dans les dernières années de sa carrière, ouvrant la voie aux artistes symbolistes, il réalise de nombreux tableaux fantastiques aux visions oniriques, ainsi que des sujets aux réminiscences médiévales telle que l'oeuvre que nous présentons. Le Moyen-Âge et la Renaissance ont été remis au goût du jour à la suite des productions des peintres et poètes romantiques du XIXe siècle ; source de fascination, ce temps révolu exalte l'imaginaire et suscite la nostalgie d'un temps révolu.

Estim. 3 000 - 5 000 EUR

École FRANÇAISE du XIXe siècle Le supplice de Madame de Kalergi et de la comtesse Orloff Huile sur toile H. 140 cm - L. 110 cm HVS Petits accidents "Cette belle Mme de K. qui a subi le supplice du knout à Varsovie pour avoir, dit la "Gazette d'Augsbourg", correspondu avec la propagande de Paris, est Mme de Kalerdgi, la propre nièce de M. de Nesselrode. Ce n'est pas pour avoir correspondu avec la propagande de Paris, que cette noble femme a subi cet ignoble supplice. C'est pour avoir facilité la fuite de M. le comte Dombrowski, le mari d'une de ses amies d'enfance. La comtesse Orloff, la tante du ministre, n'a été que fouettée pour avoir reçu chez elle des personnes mal pensantes; mais le dévouement à l'amitié de Mme de Kalerdgi méritait bien le knout." (in "Le Progrès", édition du 26 avril 1846). Le tableau présenté ici est l'illustration d'un fait-divers imaginaire basé sur de fausses rumeurs qui s'est répandu dans la presse européenne au printemps 1846. L'action se serait déroulée durant l'insurrection de la Pologne alors sous domination Russe et Prussienne : la nièce d'un important diplomate russe appartenant à la famille von Nesselrode aurait été accusée de conspiration et condamnée au supplice du knout (ou du fouet selon certaines sources). Dans son malheur elle aurait été accompagnée par la comtesse Orloff qui elle aussi avait été accusée. La vérité historique semble tout autre : il faudrait reconnaitre dans cette Madame de Kalerdgi probablement Maria von Nesselrode (1823-1874), épouse de Johannes Kalergi (?-1863), fille de Karl Friedrich Joseph von Nesselrode (1786-1868) chef de la gendarmerie de la Pologne russe et frère du ministre des affaires étrangères de Russie. Maria Kalergi s'illustra par ses talents de mécène et de pianiste, cultivant les amitiés artistiques auprès notamment de Frédéric Chopin (1810-1849) et d'Alfred de Musset (1810-1857). Elle tenait à Varsovie un Salon célèbre à l'époque. Mais aucune de ses biographies ne se fait l'écho d'un châtiment reçu en 1846 suite à une conspiration pour l'indépendance polonaise. L'artiste représente ici la belle Madame de Kalergi en proie à son bourreau alors qu'au second plan à droite la comtesse Orloff attend entourée de ses gardes son funeste tour. Ce fait-divers fut en 1846 l'occasion pour la presse européenne, et pour certains artistes, d'illustrer le supplice imaginaire d'une belle aristocrate russe dénudée sous les coups de fouet (cf. "The Pictorial Times", édition du 2 mai 1846 pour une autre illustration de l'épisode). Ici le peintre ajouta à la composition une jeune enfant en pleure auprès de sa mère, faut-il y reconnaitre Marie Kalergi (1840-1877) fille unique du couple Nesselrode-Kalerdgi ? La Pologne martyrisée et ses soutiens européens se trouvaient alors dans ce fait-divers, fort probablement imaginaire, une héroïne.

Estim. 3 000 - 5 000 EUR

Maurice UTRILLO (1883-1955) Rue à Montmartre, vers 1912 Huile sur carton Signée en bas à droite 46 x 55 cm Encadrée Rapport de condition disponible sur demande : contact@neo-encheres.com BIBLIOGRAPHIE Paul PETRIDES, Supplément du catalogue raisonné de Maurice UTRILLO, tome V, n°2510, reproduit en pp. 134 BIOGRAPHIE Maurice Utrillo (1883-1955) est le fils de la célèbre artiste Suzanne Valadon et d’un père inconnu. Il commence à peindre dès son plus jeune âge. Maurice Utrillo est connu pour ses vues de Montmartre, quartier où il fréquente Pablo Picasso, Amedeo Modigliani ou encore Marc Chagall. Ses œuvres connaissent un véritable succès, notamment celles des années de la Période Blanche. NOTICE La palette de couleurs subtiles et la représentation réaliste des rues, des bâtiments et des habitants de Montmartre ont fait de Maurice Utrillo l’un des artistes les plus renommés de son époque. Il a été salué pour sa capacité à capturer l’atmosphère mélancolique et intemporelle de Montmartre, notamment à travers ses représentations des vieilles maisons, des cafés animés et des ruelles pittoresques comme dans notre tableau. Ce tableau s’inscrit dans la “Période Blanche” de 1909 à 1914, durant laquelle Maurice Utrillo réalise une série de peintures caractérisées par des scènes de Montmartre dominéees par des tons blancs et gris. Pendant cette période, il utilisait du plâtre mélangé à de la peinture pour créer une texture rugueuse et épaisse sur la toile, renforçant l’impression de luminosité de ses toiles.

Estim. 50 000 - 100 000 EUR

Vincenzo Catena 1480 Venezia-1531 ? - Vierge à l'Enfant avec saint Jean entre les saints Zacharie et Catherine de Sienne L'œuvre présentée ici reprend une composition typique de la production artistique de la Vénétie de la seconde moitié du XVe siècle : une conversation sacrée en plein air, dans laquelle les figures de la Vierge et des saints, représentés en demi-teinte, se détachent de façon monumentale sur un ciel bleu limpide. Ce prototype de la matrice de Bellini a ensuite été repris et réinterprété par Vincenzo Catena, l'auteur de notre tableau, qui l'a répété à plusieurs reprises, en plaçant au centre de la composition la Vierge et l'Enfant en dialogue silencieux avec saint Jean, saint Zacharie et une sainte, identifiée comme Catherine de Sienne en raison de sa royauté et de la richesse de ses vêtements. Une autre version de la même composition est actuellement conservée au Muzeum Naradowe w Poznaniu à Poznan, en Pologne. Cm 72X104 probablement panneau transporté sur toile Collection particulière, Gênes L'œuvre présentée ici reprend une composition typique de la production artistique de la Vénétie de la seconde moitié du XVe siècle : une conversation sacrée en plein air, dans laquelle les figures de la Madone et des saints, représentés en demi-teinte, se détachent de façon monumentale sur un ciel bleu limpide. Ce prototype de la matrice de Bellini a ensuite été repris et réinterprété par Vincenzo Catena, l'auteur de notre tableau, qui l'a répété à plusieurs reprises, en plaçant au centre de la composition la Vierge et l'Enfant en dialogue silencieux avec saint Jean, saint Zacharie et une sainte, identifiée comme Catherine de Sienne en raison de sa royauté et de la richesse de ses vêtements. Une autre version de la même composition est actuellement conservée au Muzeum Naradowe w Poznaniu à Poznan, en Pologne.

Estim. 20 000 - 30 000 EUR

Louis Michel VAN LOO (Toulon 1707 – Paris 1771) Carle Van Loo et sa famille Sur sa toile d’origine 115 x 87 cm Notre tableau est une réplique du tableau exposé au Salon de 1757 et conservé à l’école des Arts Décoratifs de Paris (toile, 200 x 156 cm). Une autre réplique est conservée au château de Versailles (toile, 212 x 158 cm ; voir le catalogue du musée national du château de Versailles, les peintures, vol. II, Paris, 1995, n° 5077, reproduit). Louis Michel Van Loo, fils du peintre Jean-Baptiste Van Loo, représente ici son oncle Carle Van Loo dessinant le portrait de sa fille Marie-Rosalie en présence de sa femme la cantatrice Christina-Antonia Somis et de leurs trois fils : Jean-François, Charles et Jules-César-Denis. Des inscriptions sous deux dessins de Carle et de sa femme nous indiquent que « sous son pinceau naissaient les Grâces : il dessinait comme elle chantait », « les amours volaient sur ses traces : elle chantait comme il dessinait » (voir le catalogue de l’exposition Carle Vanloo, premier peintre du roi, Nice, Clermont-Ferrand, Nancy, 1977, n°398, reproduit). Carle Van Loo et sa famille et le Portrait de Louis-Michel Van Loo avec sa sœur devant le portrait de leur père Jean-Baptiste Van Loo (conservé au musée du château de Versailles) étaient selon Diderot ses plus grands tableaux. Ces grands portraits collectifs posent souvent un problème de composition avec le plus souvent une pose frontale non naturelle où les personnages regardent le spectateur comme dans le Portrait de famille (conservé à la National Gallery of Art de Washington) que François-Hubert Drouais réalise un an avant celui-ci. Louis Michel Van Loo, au contraire, représente chaque modèle d’une manière différente, certains sont de face, d’autres de trois-quarts, ou encore de profil. Les personnages sont divisés en deux groupes qui se font face : quatre à gauche et deux à droite. Plutôt que de nous regarder ils discutent entre eux, le spectateur vient surprendre un moment de la vie quotidienne d’une famille d’artiste occupée à transmettre un savoir-faire de génération en génération. Louis Michel Van Loo reprendra ce type de composition avec le Portrait du marquis de Marigny et de sa femme conservé au musée du Louvre (toile, 130 x 97,5 cm, signée et datée 1769).

Estim. 60 000 - 80 000 EUR

Antonia BANUELOS-THORNDIKE (c.1856-c.1921) L’Enfant endormi avec son Chien Huile sur toile, signée en bas à droite et datée 1885. Etiquette manuscrite "BANUELOS 1597" sur le châssis. 84 x 128 cm (Toile d'origine, petits soulèvements et décollements en bordure basse) Dans un important cadre en bois richement sculpté, stuqué et doré de frises de feuilles de chêne et laurier, avec nombreuses étiquettes et informations au dos dont le tampon "S 1883" et un numéro "399" à l'encre et divers mentions BANUELOS. Provenance : Antonia BANUELOS-THORNDIKE (Rome 1855 – Bournemouth 1921) Derniers souvenirs intimes Enfouis dans l’obscurité d’une villa reculée de Saint-Jean-de-Luz, ces derniers souvenirs de la Marquise d’Alcedo nous transportent en pleine Belle Époque et nous plongent au cœur des grandes familles aristocratiques européennes. Antonia Bañuelos-Thorndike nait à Rome, au Vatican, où son père, le comte Miguel de los Santos Bañuelos y Traval occupe des fonctions diplomatiques pour l’Espagne. Il a épousé Maria Adelina Thorndike qu’il a rencontrée lors de ses précédentes fonctions à New-York. La jeune Antonia passe son enfance en Espagne. En 1891, elle épouse Fernando Quiñones de Léon y Francisco-Martin (1858-1937), marquis d’Alcedo, fils du marquis de San Carlos. Le titre de son époux vient d’être crée par l’Infante Isabel d’Espagne spécialement pour lui. Antonia Banuelos, marquise d’Alcedo entre encore davantage dans le cercle de l’aristocratie européenne, par la branche des Quiñones, Grands d’Espagne. Le marquis d’Alcedo, né en France, est lui aussi diplomate, homme politique, écrivain et bibliophile A partir de 1896, elle s’installe à Biarritz où elle passe prés de 25 ans. De son union, elle a deux filles Antonia et Isabel qui sont souvent représentées sur ces dernières œuvres. Décédée en Angleterre, ses obsèques sont célébrées à Biarritz en présence de sa grande amie la Reine Nathalie de Serbie (1859-1941). Elle repose dans le caveau familial du cimetière du Sabaou à Biarritz, pour lequel elle a réalisé une importante sculpture représentant un ange, en marbre. A Paris, Antonia Bañuelos suit les cours de Charles Chaplin (1825-1891) artiste officiel du Second Empire, et réalise principalement des scènes de genre et des portraits. Elle expose très régulièrement en Europe dès la fin des années 1870 et obtient une médaille de bronze en 1889 à l’Exposition Universelle de Paris (lot 177). Elle est probablement l’une des femmes artistes espagnoles les plus importantes de la fin du XIXe siècle. L’ensemble des meubles, objets et tableaux que nous avons l’honneur de présenter, témoignent de cette prestigieuse lignée où les armes de la famille Quiñones de Leon côtoient les fonctions diplomatiques pour lesquelles de grandes réceptions pouvaient être organisées. Mais l’ensemble des œuvres d’Antonia Bañuelos-Thorndike illustrent aussi toute l’intimité de la famille et la sensibilité d’une femme rompue aux Manières de la très haute société de la Belle Époque. Cet ensemble a été conservé jusqu’à maintenant dans la descendance d’Antonia Bañuelos. Cette dernière a réussi à transmettre sa fibre artistique à Juan Luis Cousino son petit-fils, et la plus grande lignée aristocratique s’est maintenue notamment avec Micaela Cousino Quinones de Léon, épouse d’Henri comte de Paris, décédés respectivement en 2022 et 2019.

Estim. 10 000 - 15 000 EUR