DROUOT

Galerie Le Container

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13 résultats

Borsalino - C215 - "Borsalino" Pochoir sur carte de géographie Oeuvre unique Format : 103 x 123 cm Encadrement : cadre en bois naturel avec verre Acquérir l’œuvre  C215 (né en 1973)   Figure incontournable de l’histoire du Street Art français, C215 est reconnu comme LE maître du pochoir. Exposé dans le monde entier, de Londres à Sao Paulo en passant par New York et Barcelone, c’est dans les rues de banlieue parisienne qu’il a commencé en 2005.    Les anonymes Véritable portraitiste, il emmène le réalisme dans la rue mais pas n’importe lequel, un réalisme criant de vérité, des visages marqués aux regards profonds. Sur un mur, une boite aux lettres, une armoire électrique, il s’est d’abord attaché à représenter ce que l’on ne veut pas voir : un clochard, un couple gay qui s’embrasse… autant de laissés-pour compte, de parias ou d’anonymes.   C’est donc sans élitisme, sans égocentrisme qu’il peint l’autre, à échelle humaine très souvent et lui donne une présence, une place dans notre société.    « Mes œuvres placent des invisibles au rang des célébrités. À travers ces visages, je souhaite que les passants se confrontent à leur propre humanité.»   De la rue à l’Institution  En 2014, il souhaite donner une autre dimension à sa démarche artistique. Poussé par une envie de se rendre utile, de « s’engager en citoyenneté », il réalise l’exposition itinérante « Douce France » qui montre et démontre les multiples facettes parfois contradictoires de la culture française. Une sorte de « réponse sarcastique à ceux qui se posent la question de ce qu’est l’identité nationale ».    Passionné d’Histoire, C215 se met alors au service de la pédagogie. Il humanise les espaces publics en représentant les portraits de grands noms que nous connaissons sur les plaques des rues mais dont nous ignorons souvent les visages. De là s’enchainent les expositions institutionnelles. Nous citerons entre autres « E=MC215, dialogue entre Sciences et art » au Musée des Arts et Métiers en 2015, « Radium 215 » au Musée Curie en 2016, « 100 ans après… » en 2018 pour commémorer le centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale et rendre hommage à ses combattants au musée de la Légion d’honneur et « Illustres » au Panthéon, la même année, où il honore les écrivains, scientifiques, politiques, artistes et libres-penseurs qui y reposent. Actuellement, C215 expose au musée de l’Ordre de la Libération et dans le quartier des Invalides à Paris une série de portraits dans le cadre de l’exposition « Entre Ombre et Lumière, Portraits de compagnons de la Libération » (plus d’informations sur l’exposition page 4).   L’idée est d’offrir aux jeunes générations une manière différente et contemporaine de s’intéresser à l’Histoire et à la Culture. Il propose une porte d’entrée plus accessible en espérant donner l’envie d’en connaître davantage.    En 2019, il est le premier artiste français appartenant au mouvement Street Art à entrer en collection permanente de musée. Il s’agit de la collection du Mamac à Nice (Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain). En effet, suite à la profanation des portraits de Simone Veil sur les boîtes aux lettres de la Mairie du XIII arrondissement de Paris, C215 a été invité à reproduire les portraits de la grande dame niçoise sur deux boites aux lettres afin d’alerter et de mener cette lutte contre la haine.    Il le revendique : son œuvre urbaine a pour but de rassembler et non de diviser, que ce soit autour d’une œuvre, d’une idée, d’une valeur. Il aime relier le passé au présent en portraitisant l’Histoire dans un contexte urbain contemporain et une technique artistique bien actuelle, le graffiti.   De la rue à l’institution, C215 dessine un itinéraire d’artiste accompli et engagé mérité.   

7 500 EUR

Jungle Skull - L'Insecte - "Jungle Skull" Acrylique, aérosol et posca sur bois Oeuvre unique Format : 60 x 60 cm Encadrement : cadre en bois Acquérir l’œuvre   L'INSECTE (né en 1986)   Un insecte, c’est un être souvent mal aimé et pourtant indispensable à l’écosystème… Issu du graffiti, ne serait-ce pas pour cette raison que l’artiste décide d’en faire son blaze ? Un blaze qui sonne comme un parallèle entre ses deux raisons de vivre : la nature et le Street art, ce mouvement tant dénigré depuis son origine et déjà tellement encré dans l’histoire de l’art ! L’Insecte est à l’origine un graffeur pur et dur, adepte des typographies et plus particulièrement des lettres old school des années 90. Il graffe dans les rues, les terrains vagues, les friches, les maisons abandonnées… et apposé discrètement à ses messages revendicateurs, on peut déchiffrer le tag « 1sekte », celui qu’il réserve pour la rue.   Mais L’Insecte, c’est aussi une référence à la nature, sa nature qui lui est chère et au milieu de laquelle il aime vivre. N’allez pas penser pas que le graffiti est réservé aux grandes métropoles, il a su avec les décennies traverser les champs et les campagnes pour inspirer, sublimer, (vandaliser ?) les moindres petites gares de provinces. Le bois est devenu avec le temps son matériau de prédilection. Toujours recyclé, il le chine, le traite, le ponce et le peint.   L’Insecte, c’est donc le mélange de la nature et de la culture graffiti hip-hop. C’est graffer un hibou sur du chêne, dessiner un ours au posca, dénoncer avec la douceur du trait et la brutalité des mots. Car oui, L’Insecte dénonce et derrière ses jolis animaux, ses couleurs chaudes et ses compositions habilement rythmées par les lattes, le message est clair et parle à tous ! 

2 000 EUR

L'Aigle - L'Insecte - "L'aigle" Acrylique, aérosol et posca sur bois Oeuvre unique Format : 61 x 61 x 6 cm Encadrement : cadre en bois noir Acquérir l’œuvre   L'INSECTE (né en 1986)   Un insecte, c’est un être souvent mal aimé et pourtant indispensable à l’écosystème… Issu du graffiti, ne serait-ce pas pour cette raison que l’artiste décide d’en faire son blaze ? Un blaze qui sonne comme un parallèle entre ses deux raisons de vivre : la nature et le Street art, ce mouvement tant dénigré depuis son origine et déjà tellement encré dans l’histoire de l’art ! L’Insecte est à l’origine un graffeur pur et dur, adepte des typographies et plus particulièrement des lettres old school des années 90. Il graffe dans les rues, les terrains vagues, les friches, les maisons abandonnées… et apposé discrètement à ses messages revendicateurs, on peut déchiffrer le tag « 1sekte », celui qu’il réserve pour la rue.   Mais L’Insecte, c’est aussi une référence à la nature, sa nature qui lui est chère et au milieu de laquelle il aime vivre. N’allez pas penser pas que le graffiti est réservé aux grandes métropoles, il a su avec les décennies traverser les champs et les campagnes pour inspirer, sublimer, (vandaliser ?) les moindres petites gares de provinces. Le bois est devenu avec le temps son matériau de prédilection. Toujours recyclé, il le chine, le traite, le ponce et le peint.   L’Insecte, c’est donc le mélange de la nature et de la culture graffiti hip-hop. C’est graffer un hibou sur du chêne, dessiner un ours au posca, dénoncer avec la douceur du trait et la brutalité des mots. Car oui, L’Insecte dénonce et derrière ses jolis animaux, ses couleurs chaudes et ses compositions habilement rythmées par les lattes, le message est clair et parle à tous ! 

2 200 EUR

Le nuage est sombre mais l'eau est pure - L'Insecte - "Le nuage est sombre mais l'eau est pure" Technique mixte sur bois Oeuvre unique Format : 47 x 34 cm Encadrement : cadre bois blanc Acquérir l’œuvre   L'INSECTE (né en 1986)   Un insecte, c’est un être souvent mal aimé et pourtant indispensable à l’écosystème… Issu du graffiti, ne serait-ce pas pour cette raison que l’artiste décide d’en faire son blaze ? Un blaze qui sonne comme un parallèle entre ses deux raisons de vivre : la nature et le Street art, ce mouvement tant dénigré depuis son origine et déjà tellement encré dans l’histoire de l’art ! L’Insecte est à l’origine un graffeur pur et dur, adepte des typographies et plus particulièrement des lettres old school des années 90. Il graffe dans les rues, les terrains vagues, les friches, les maisons abandonnées… et apposé discrètement à ses messages revendicateurs, on peut déchiffrer le tag « 1sekte », celui qu’il réserve pour la rue.   Mais L’Insecte, c’est aussi une référence à la nature, sa nature qui lui est chère et au milieu de laquelle il aime vivre. N’allez pas penser pas que le graffiti est réservé aux grandes métropoles, il a su avec les décennies traverser les champs et les campagnes pour inspirer, sublimer, (vandaliser ?) les moindres petites gares de provinces. Le bois est devenu avec le temps son matériau de prédilection. Toujours recyclé, il le chine, le traite, le ponce et le peint.   L’Insecte, c’est donc le mélange de la nature et de la culture graffiti hip-hop. C’est graffer un hibou sur du chêne, dessiner un ours au posca, dénoncer avec la douceur du trait et la brutalité des mots. Car oui, L’Insecte dénonce et derrière ses jolis animaux, ses couleurs chaudes et ses compositions habilement rythmées par les lattes, le message est clair et parle à tous ! 

1 000 EUR

Léopard - C215 - "Léopard" Pochoir sur plaque métal Oeuvre unique Format : 37 x 47 cm Encadrement : caisse américaine en bois noire Acquérir l'oeuvre   C215 (né en 1973)   Figure incontournable de l’histoire du Street Art français, C215 est reconnu comme LE maître du pochoir. Exposé dans le monde entier, de Londres à Sao Paulo en passant par New York et Barcelone, c’est dans les rues de banlieue parisienne qu’il a commencé en 2005.    Les anonymes Véritable portraitiste, il emmène le réalisme dans la rue mais pas n’importe lequel, un réalisme criant de vérité, des visages marqués aux regards profonds. Sur un mur, une boite aux lettres, une armoire électrique, il s’est d’abord attaché à représenter ce que l’on ne veut pas voir : un clochard, un couple gay qui s’embrasse… autant de laissés-pour compte, de parias ou d’anonymes.   C’est donc sans élitisme, sans égocentrisme qu’il peint l’autre, à échelle humaine très souvent et lui donne une présence, une place dans notre société.    « Mes œuvres placent des invisibles au rang des célébrités. À travers ces visages, je souhaite que les passants se confrontent à leur propre humanité.»   De la rue à l’Institution  En 2014, il souhaite donner une autre dimension à sa démarche artistique. Poussé par une envie de se rendre utile, de « s’engager en citoyenneté », il réalise l’exposition itinérante « Douce France » qui montre et démontre les multiples facettes parfois contradictoires de la culture française. Une sorte de « réponse sarcastique à ceux qui se posent la question de ce qu’est l’identité nationale ».    Passionné d’Histoire, C215 se met alors au service de la pédagogie. Il humanise les espaces publics en représentant les portraits de grands noms que nous connaissons sur les plaques des rues mais dont nous ignorons souvent les visages. De là s’enchainent les expositions institutionnelles. Nous citerons entre autres « E=MC215, dialogue entre Sciences et art » au Musée des Arts et Métiers en 2015, « Radium 215 » au Musée Curie en 2016, « 100 ans après… » en 2018 pour commémorer le centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale et rendre hommage à ses combattants au musée de la Légion d’honneur et « Illustres » au Panthéon, la même année, où il honore les écrivains, scientifiques, politiques, artistes et libres-penseurs qui y reposent. Actuellement, C215 expose au musée de l’Ordre de la Libération et dans le quartier des Invalides à Paris une série de portraits dans le cadre de l’exposition « Entre Ombre et Lumière, Portraits de compagnons de la Libération » (plus d’informations sur l’exposition page 4).   L’idée est d’offrir aux jeunes générations une manière différente et contemporaine de s’intéresser à l’Histoire et à la Culture. Il propose une porte d’entrée plus accessible en espérant donner l’envie d’en connaître davantage.    En 2019, il est le premier artiste français appartenant au mouvement Street Art à entrer en collection permanente de musée. Il s’agit de la collection du Mamac à Nice (Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain). En effet, suite à la profanation des portraits de Simone Veil sur les boîtes aux lettres de la Mairie du XIII arrondissement de Paris, C215 a été invité à reproduire les portraits de la grande dame niçoise sur deux boites aux lettres afin d’alerter et de mener cette lutte contre la haine.    Il le revendique : son œuvre urbaine a pour but de rassembler et non de diviser, que ce soit autour d’une œuvre, d’une idée, d’une valeur. Il aime relier le passé au présent en portraitisant l’Histoire dans un contexte urbain contemporain et une technique artistique bien actuelle, le graffiti.   De la rue à l’institution, C215 dessine un itinéraire d’artiste accompli et engagé mérité. 

2 800 EUR

Paysage Marocain - C215 - Paysage Marocain Technique mixte sur bois Oeuvre unique Format : 85 x 110 cm  Caisse américaine en bois noire Acquérir l’œuvre   C215 (né en 1973)   Figure incontournable de l’histoire du Street Art français, C215 est reconnu comme LE maître du pochoir. Exposé dans le monde entier, de Londres à Sao Paulo en passant par New York et Barcelone, c’est dans les rues de banlieue parisienne qu’il a commencé en 2005.    Les anonymes Véritable portraitiste, il emmène le réalisme dans la rue mais pas n’importe lequel, un réalisme criant de vérité, des visages marqués aux regards profonds. Sur un mur, une boite aux lettres, une armoire électrique, il s’est d’abord attaché à représenter ce que l’on ne veut pas voir : un clochard, un couple gay qui s’embrasse… autant de laissés-pour compte, de parias ou d’anonymes.   C’est donc sans élitisme, sans égocentrisme qu’il peint l’autre, à échelle humaine très souvent et lui donne une présence, une place dans notre société.    « Mes œuvres placent des invisibles au rang des célébrités. À travers ces visages, je souhaite que les passants se confrontent à leur propre humanité.»   De la rue à l’Institution  En 2014, il souhaite donner une autre dimension à sa démarche artistique. Poussé par une envie de se rendre utile, de « s’engager en citoyenneté », il réalise l’exposition itinérante « Douce France » qui montre et démontre les multiples facettes parfois contradictoires de la culture française. Une sorte de « réponse sarcastique à ceux qui se posent la question de ce qu’est l’identité nationale ».    Passionné d’Histoire, C215 se met alors au service de la pédagogie. Il humanise les espaces publics en représentant les portraits de grands noms que nous connaissons sur les plaques des rues mais dont nous ignorons souvent les visages. De là s’enchainent les expositions institutionnelles. Nous citerons entre autres « E=MC215, dialogue entre Sciences et art » au Musée des Arts et Métiers en 2015, « Radium 215 » au Musée Curie en 2016, « 100 ans après… » en 2018 pour commémorer le centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale et rendre hommage à ses combattants au musée de la Légion d’honneur et « Illustres » au Panthéon, la même année, où il honore les écrivains, scientifiques, politiques, artistes et libres-penseurs qui y reposent. Actuellement, C215 expose au musée de l’Ordre de la Libération et dans le quartier des Invalides à Paris une série de portraits dans le cadre de l’exposition « Entre Ombre et Lumière, Portraits de compagnons de la Libération » (plus d’informations sur l’exposition page 4).   L’idée est d’offrir aux jeunes générations une manière différente et contemporaine de s’intéresser à l’Histoire et à la Culture. Il propose une porte d’entrée plus accessible en espérant donner l’envie d’en connaître davantage.    En 2019, il est le premier artiste français appartenant au mouvement Street Art à entrer en collection permanente de musée. Il s’agit de la collection du Mamac à Nice (Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain). En effet, suite à la profanation des portraits de Simone Veil sur les boîtes aux lettres de la Mairie du XIII arrondissement de Paris, C215 a été invité à reproduire les portraits de la grande dame niçoise sur deux boites aux lettres afin d’alerter et de mener cette lutte contre la haine.    Il le revendique : son œuvre urbaine a pour but de rassembler et non de diviser, que ce soit autour d’une œuvre, d’une idée, d’une valeur. Il aime relier le passé au présent en portraitisant l’Histoire dans un contexte urbain contemporain et une technique artistique bien actuelle, le graffiti.   De la rue à l’institution, C215 dessine un itinéraire d’artiste accompli et engagé mérité.   

7 500 EUR

Poisson arc en ciel - L'Insecte - "Poisson arc en ciel" Acrylique, aérosol et posca sur bois Oeuvre unique Format : 75 x 55 x 6 cm Encadrement : cadre en bois Acquérir l’œuvre   L'INSECTE (né en 1986)   Un insecte, c’est un être souvent mal aimé et pourtant indispensable à l’écosystème… Issu du graffiti, ne serait-ce pas pour cette raison que l’artiste décide d’en faire son blaze ? Un blaze qui sonne comme un parallèle entre ses deux raisons de vivre : la nature et le Street art, ce mouvement tant dénigré depuis son origine et déjà tellement encré dans l’histoire de l’art ! L’Insecte est à l’origine un graffeur pur et dur, adepte des typographies et plus particulièrement des lettres old school des années 90. Il graffe dans les rues, les terrains vagues, les friches, les maisons abandonnées… et apposé discrètement à ses messages revendicateurs, on peut déchiffrer le tag « 1sekte », celui qu’il réserve pour la rue.   Mais L’Insecte, c’est aussi une référence à la nature, sa nature qui lui est chère et au milieu de laquelle il aime vivre. N’allez pas penser pas que le graffiti est réservé aux grandes métropoles, il a su avec les décennies traverser les champs et les campagnes pour inspirer, sublimer, (vandaliser ?) les moindres petites gares de provinces. Le bois est devenu avec le temps son matériau de prédilection. Toujours recyclé, il le chine, le traite, le ponce et le peint.   L’Insecte, c’est donc le mélange de la nature et de la culture graffiti hip-hop. C’est graffer un hibou sur du chêne, dessiner un ours au posca, dénoncer avec la douceur du trait et la brutalité des mots. Car oui, L’Insecte dénonce et derrière ses jolis animaux, ses couleurs chaudes et ses compositions habilement rythmées par les lattes, le message est clair et parle à tous ! 

2 300 EUR

Prête moi ta plume - L'Insecte - "Prête moi ta plume" Acrylique, aérosol et posca sur bois Oeuvre unique Format : 49 x 39 cm (sans cadre) | 65 x 55 x 6 cm (avec cadre) Encadrement : cadre ancien dore Acquérir l’œuvre   L'INSECTE (né en 1986)   Un insecte, c’est un être souvent mal aimé et pourtant indispensable à l’écosystème… Issu du graffiti, ne serait-ce pas pour cette raison que l’artiste décide d’en faire son blaze ? Un blaze qui sonne comme un parallèle entre ses deux raisons de vivre : la nature et le Street art, ce mouvement tant dénigré depuis son origine et déjà tellement encré dans l’histoire de l’art ! L’Insecte est à l’origine un graffeur pur et dur, adepte des typographies et plus particulièrement des lettres old school des années 90. Il graffe dans les rues, les terrains vagues, les friches, les maisons abandonnées… et apposé discrètement à ses messages revendicateurs, on peut déchiffrer le tag « 1sekte », celui qu’il réserve pour la rue.   Mais L’Insecte, c’est aussi une référence à la nature, sa nature qui lui est chère et au milieu de laquelle il aime vivre. N’allez pas penser pas que le graffiti est réservé aux grandes métropoles, il a su avec les décennies traverser les champs et les campagnes pour inspirer, sublimer, (vandaliser ?) les moindres petites gares de provinces. Le bois est devenu avec le temps son matériau de prédilection. Toujours recyclé, il le chine, le traite, le ponce et le peint.   L’Insecte, c’est donc le mélange de la nature et de la culture graffiti hip-hop. C’est graffer un hibou sur du chêne, dessiner un ours au posca, dénoncer avec la douceur du trait et la brutalité des mots. Car oui, L’Insecte dénonce et derrière ses jolis animaux, ses couleurs chaudes et ses compositions habilement rythmées par les lattes, le message est clair et parle à tous ! 

2 000 EUR

Street - L'Insecte - "Street" Acrylique, aérosol et posca sur bois Oeuvre unique Format : 75 x 114 x 6 cm Encadrement : cadre en bois blanc Acquérir l’œuvre   L'INSECTE (né en 1986)   Un insecte, c’est un être souvent mal aimé et pourtant indispensable à l’écosystème… Issu du graffiti, ne serait-ce pas pour cette raison que l’artiste décide d’en faire son blaze ? Un blaze qui sonne comme un parallèle entre ses deux raisons de vivre : la nature et le Street art, ce mouvement tant dénigré depuis son origine et déjà tellement encré dans l’histoire de l’art ! L’Insecte est à l’origine un graffeur pur et dur, adepte des typographies et plus particulièrement des lettres old school des années 90. Il graffe dans les rues, les terrains vagues, les friches, les maisons abandonnées… et apposé discrètement à ses messages revendicateurs, on peut déchiffrer le tag « 1sekte », celui qu’il réserve pour la rue.   Mais L’Insecte, c’est aussi une référence à la nature, sa nature qui lui est chère et au milieu de laquelle il aime vivre. N’allez pas penser pas que le graffiti est réservé aux grandes métropoles, il a su avec les décennies traverser les champs et les campagnes pour inspirer, sublimer, (vandaliser ?) les moindres petites gares de provinces. Le bois est devenu avec le temps son matériau de prédilection. Toujours recyclé, il le chine, le traite, le ponce et le peint.   L’Insecte, c’est donc le mélange de la nature et de la culture graffiti hip-hop. C’est graffer un hibou sur du chêne, dessiner un ours au posca, dénoncer avec la douceur du trait et la brutalité des mots. Car oui, L’Insecte dénonce et derrière ses jolis animaux, ses couleurs chaudes et ses compositions habilement rythmées par les lattes, le message est clair et parle à tous ! 

3 200 EUR

Sérigraphie - C215 - "Chat" Sérigraphie sur papier Numérotée sur 30 exemplaires Signée par l'artiste Format : 50 x 40 cm Encadrement : pas de cadre Acquérir l’œuvre   C215 (né en 1973)   Figure incontournable de l’histoire du Street Art français, C215 est reconnu comme LE maître du pochoir. Exposé dans le monde entier, de Londres à Sao Paulo en passant par New York et Barcelone, c’est dans les rues de banlieue parisienne qu’il a commencé en 2005.    Les anonymes Véritable portraitiste, il emmène le réalisme dans la rue mais pas n’importe lequel, un réalisme criant de vérité, des visages marqués aux regards profonds. Sur un mur, une boite aux lettres, une armoire électrique, il s’est d’abord attaché à représenter ce que l’on ne veut pas voir : un clochard, un couple gay qui s’embrasse… autant de laissés-pour compte, de parias ou d’anonymes.   C’est donc sans élitisme, sans égocentrisme qu’il peint l’autre, à échelle humaine très souvent et lui donne une présence, une place dans notre société.    « Mes œuvres placent des invisibles au rang des célébrités. À travers ces visages, je souhaite que les passants se confrontent à leur propre humanité.»   De la rue à l’Institution  En 2014, il souhaite donner une autre dimension à sa démarche artistique. Poussé par une envie de se rendre utile, de « s’engager en citoyenneté », il réalise l’exposition itinérante « Douce France » qui montre et démontre les multiples facettes parfois contradictoires de la culture française. Une sorte de « réponse sarcastique à ceux qui se posent la question de ce qu’est l’identité nationale ».    Passionné d’Histoire, C215 se met alors au service de la pédagogie. Il humanise les espaces publics en représentant les portraits de grands noms que nous connaissons sur les plaques des rues mais dont nous ignorons souvent les visages. De là s’enchainent les expositions institutionnelles. Nous citerons entre autres « E=MC215, dialogue entre Sciences et art » au Musée des Arts et Métiers en 2015, « Radium 215 » au Musée Curie en 2016, « 100 ans après… » en 2018 pour commémorer le centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale et rendre hommage à ses combattants au musée de la Légion d’honneur et « Illustres » au Panthéon, la même année, où il honore les écrivains, scientifiques, politiques, artistes et libres-penseurs qui y reposent. Actuellement, C215 expose au musée de l’Ordre de la Libération et dans le quartier des Invalides à Paris une série de portraits dans le cadre de l’exposition « Entre Ombre et Lumière, Portraits de compagnons de la Libération » (plus d’informations sur l’exposition page 4).   L’idée est d’offrir aux jeunes générations une manière différente et contemporaine de s’intéresser à l’Histoire et à la Culture. Il propose une porte d’entrée plus accessible en espérant donner l’envie d’en connaître davantage.    En 2019, il est le premier artiste français appartenant au mouvement Street Art à entrer en collection permanente de musée. Il s’agit de la collection du Mamac à Nice (Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain). En effet, suite à la profanation des portraits de Simone Veil sur les boîtes aux lettres de la Mairie du XIII arrondissement de Paris, C215 a été invité à reproduire les portraits de la grande dame niçoise sur deux boites aux lettres afin d’alerter et de mener cette lutte contre la haine.    Il le revendique : son œuvre urbaine a pour but de rassembler et non de diviser, que ce soit autour d’une œuvre, d’une idée, d’une valeur. Il aime relier le passé au présent en portraitisant l’Histoire dans un contexte urbain contemporain et une technique artistique bien actuelle, le graffiti.   De la rue à l’institution, C215 dessine un itinéraire d’artiste accompli et engagé mérité.   

165 EUR