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dimanche 05 juin à - 15:00

=> Vente Art Tribal Vol.4 : Sculptures, Peintures et Objets <=

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Lot 7 - Corneille/Œuvre originale "Poupée Ashanti du Ghana". Encre de Chine et pastel sur papier. Signé et daté 2000. Rare. TBE+. Encadrement d'origine avec vitre de protection inclus: 40 X 65 cm. Un certificat de la fondation Corneille accompagne l'œuvre. Corneille, pseudonyme de Guillaume Cornelis van Beverloo, né en1922 à Liège (Belgique), de parents néerlandais, et mort à Auvers-sur-Oise (Val-d'Oise) en 2010, est un peintre, graveur, sculpteur et céramiste néerlandais. Il est inhumé selon son vœu à côté de Vincent van Gogh dans le cimetière d'Auvers-sur-Oise. Corneille commence à exposer en 1946, puis découvre le surréalisme. Cofondateur en 1948 avec Karel Appel du mouvement "Experimentele Groep in Holland" qui publie la revue Reflex, anticipant sur la revue Cobra qui allait paraître l'année suivante au Danemark, en Belgique, puis aux Pays-Bas. Il est l’un des initiateurs de Cobra avec Karel Appel, Constant Nieuwenhuis, Asger Jorn et Dotremont. Après avoir évolué vers l’abstraction après la dislocation du groupe CoBrA en 1951, Corneille revient à la figuration au début des années 1960. Impressionné par la luxuriance de la nature dans certains pays visités (Afrique, Amérique du Sud, Mexique...), il retrouve le vocabulaire expressionniste et passionné de la période CoBrA. Dans ses œuvres récentes, empreintes de lyrisme, la femme (qui représenterait la terre dans le langage de l’artiste), l’oiseau (l’élément masculin et l’artiste lui-même), le soleil et le serpent (symboles du sexe féminin et masculin) ainsi que le chat sont omniprésents.

Estim. 700 - 1 000 EUR

Lot 23 - Œuvre originale/Amisi François. Huile sur toile illustrant une scène de marché dans une gamme de couleurs exclusivement bleu. Signé vers 1999. TBE+. X cm Cette œuvre fût réalisée pour l'exposition "Mawazo" organisé par "Les amitiés Belgo-Congolaises" à Bruxelles en 1999. l'ASBL à fournit le matériel nécessaire (en direct de la Belgique) à tous les artistes sélectionnés afin qu'ils puissent réaliser leurs œuvres dans les meilleures conditions. L'association fût fondée en 1990 par H Simonet, F Monheim et M Lion. Elle à pour but de développer et favoriser les relations amicales en la Belgique et le Congo, principalement sur les plans culturels et sociaux. Parallèlement elle organise des aides ponctuelles en faveur de la population congolaise. Né en 1935 dans la province du Maniema, François Amisi s’inscrit en 1951 à l’Académie des Beaux-Arts de Lubumbashi dirigée par Laurent Moonens. L’institution s’inspire du Hangar malgré une différence de principes et de méthodes. En 1954, le Hangar ferme ses portes et ses membres rejoignent l’Académie. François Amisi, lui, quitte rapidement l’Académie pour suivre sa propre voie. En 1953, il crée le style « flamme », inspiré d’une vision, où son regard perçoit au travers des flammes les êtres humains, les animaux et les objets légèrement déformés. Ce style a été dévoilé pour la première fois au public durant l’exposition internationale de Mulongwe au Zimbabwe. En 1954, Amisi se distingue et remporte le prix de peinture du Ministère belge des Colonies. Dans les années 1955-56, il affine le style « saigné », inspiré des vitraux. Dans son atelier, toujours à la recherche de styles innovants, de nouvelles techniques et de créations, il perfectionne les styles « haché » et « croix ». Il découvre aussi ce que les experts appelleront le style « tourbillon », symbolisé par le mouvement et la vivacité des scènes de vie quotidienne d’hommes et de femmes, de danseurs, de chasseurs, de marchés, mais également d’animaux en libertés et d’objets tels que les masques, dont il souligne la diversité des expressions, structurant les faces de manière à toucher au surnaturel et au culte des ancêtres. L’univers coloré d’Amisi donne vie à des œuvres pétillantes, pleines de charme, d’intensité et de mouvement, dépeignant un Congo aux mille et une facettes. Le musée Royale de l'Afrique possède 2 œuvres de l'artiste dans ses collections. Dans le cadre du jumelage entre Liège et Lubumbashi, le musée Grand Curtius à organisé en 2019 une exposition autour de l’œuvre du peintre François Amisi, représentant de l’école de Lubumbashi.

Estim. 400 - 800 EUR

Lot 25 - Œuvre originale/Amisi François. Huile sur toile illustrant une scène de marché dans une gamme de couleurs exclusivement bleu. Signé vers 1999. TBE+. 95 X 100 cm Cette œuvre fût réalisée pour l'exposition "Mawazo" organisé par "Les amitiés Belgo-Congolaises" à Bruxelles en 1999. l'ASBL à fournit le matériel nécessaire (en direct de la Belgique) à tous les artistes sélectionnés afin qu'ils puissent réaliser leurs œuvres dans les meilleures conditions. L'association fût fondée en 1990 par H Simonet, F Monheim et M Lion. Elle à pour but de développer et favoriser les relations amicales en la Belgique et le Congo, principalement sur les plans culturels et sociaux. Parallèlement elle organise des aides ponctuelles en faveur de la population congolaise. Né en 1935 dans la province du Maniema, François Amisi s’inscrit en 1951 à l’Académie des Beaux-Arts de Lubumbashi dirigée par Laurent Moonens. L’institution s’inspire du Hangar malgré une différence de principes et de méthodes. En 1954, le Hangar ferme ses portes et ses membres rejoignent l’Académie. François Amisi, lui, quitte rapidement l’Académie pour suivre sa propre voie. En 1953, il crée le style « flamme », inspiré d’une vision, où son regard perçoit au travers des flammes les êtres humains, les animaux et les objets légèrement déformés. Ce style a été dévoilé pour la première fois au public durant l’exposition internationale de Mulongwe au Zimbabwe. En 1954, Amisi se distingue et remporte le prix de peinture du Ministère belge des Colonies. Dans les années 1955-56, il affine le style « saigné », inspiré des vitraux. Dans son atelier, toujours à la recherche de styles innovants, de nouvelles techniques et de créations, il perfectionne les styles « haché » et « croix ». Il découvre aussi ce que les experts appelleront le style « tourbillon », symbolisé par le mouvement et la vivacité des scènes de vie quotidienne d’hommes et de femmes, de danseurs, de chasseurs, de marchés, mais également d’animaux en libertés et d’objets tels que les masques, dont il souligne la diversité des expressions, structurant les faces de manière à toucher au surnaturel et au culte des ancêtres. L’univers coloré d’Amisi donne vie à des œuvres pétillantes, pleines de charme, d’intensité et de mouvement, dépeignant un Congo aux mille et une facettes. Le musée Royale de l'Afrique possède 2 œuvres de l'artiste dans ses collections. Dans le cadre du jumelage entre Liège et Lubumbashi, le musée Grand Curtius à organisé en 2019 une exposition autour de l’œuvre du peintre François Amisi, représentant de l’école de Lubumbashi.

Estim. 500 - 1 000 EUR

Lot 66 - Œuvre originale/Lilanga Georges. Huile sur panneau signée. 64 X 64 cm encadrement compris. Lilanga Georges (1934 - 2005) est un artiste né à Maasi, en Tanzanie. Originaire des hauts plateaux Makonde, à la frontière entre la Tanzanie et le Mozambique, il commence sa carrière de sculpteur en 1961 à Lindi, dans sa région natale. Cette région est connue pour ses danses, liées aux rites d'initiation, et pour sa tradition de la sculpture. Cette culture véhicule une forte critique sociale, et un sens aigu de la caricature. En 1972, George Lilanga s'installe à Dar es Salaam. L’année suivante, il crée avec d’autres artistes un centre artistique où l'on enseigne le dessin, la gravure et la lithographie. Il apprend ces différentes techniques et, en 1980, sous l'influence de l'école Tingatinga, commence à produire des peintures d'animaux très colorées. Surnommé « le Picasso d'Afrique », George Lilanga se nourrit de toutes ces traditions, qu’il renouvelle dans un contexte contemporain. Ses compositions marquent les esprits et la reconnaissance dont il bénéficie ne tarde pas à traverser les frontières. Il à participé depuis 1974 à plus de 25 expositions internationales: Tanzanie, Kenya, Autriche, Japon, France, Italie, Royaume-Uni, Sénégal, Chine, USA, Espagne, etc. Il à également exposé dans de prestigieux musées comme le Centre Pompidou ou le Guggenheim Bilbao. Records d'adjudications pour l'artiste: - Sotheby's en 1999: 11.000 EUR - Piasa en 2014: 11.000 - Cornette de Saint Cyr en 2018: 9.000 EUR

Estim. 500 - 1 000 EUR

Lot 74 - Œuvre originale/Pierre Bobo. Huile sur toile "Le choix" signée et datée 2009. 112 X 95 cm encadrement de qualité compris. Camille-Pierre Pambu Bodo (1953-2015) est un artiste peintre congolais connu sous le nom de BODO ou ART BODO. Né et élevé à Mandu dans la province du Bas-Congo en RDC, Bodo quitte le lycée en 1970 et déménage à Kinshasa, où il participe à l’exposition «Art Partout ». Il est l’un des fondateurs et principaux promoteurs, avec Moké et Chéri Samba, de ce qu’il est convenu d’appeler « l’école de peinture populaire » de RDC. Leurs œuvres expriment avec force et franchise leur conviction et leur capacité à créer, un art susceptible de changer la société dans laquelle ils évoluent. La plupart de ces scènes rencontrent des figures partiellement ou totalement humaines, dans un paysage où il intègre flore et faune et vie sous-marine pour afficher ses perceptions des lieux qu’il a connu. Il peint de vue ou d’expérience. Le style de Bodo reprend le travail de Hiéronymous Bosch…Dans les années 1990, son style d’art évolue vers la fantaisie et incorpore le symbolisme afin de faire partager ses rêves d’un monde meilleur. Il intègre dans son travail artistique, une nature fantastique et symbolique. La majorité du travail de Bodo est considérée comme quelque peu surréaliste. Sa peinture s’ouvre à un style non religieux, mais les créatures imaginaires y demeurent prépondérantes. Ses œuvres font partie des collections suivantes: Tate modern (Londres), Guggenheim Bilbao, la collection Pigozzi (Genève), fondation Cartier (Paris). Records d'adjudications pour l'artiste: -Artcurial en 2017: 12.500 EUR - Bonhams en 2019: 10.000 EUR - Pierre Bergé en 2010: 8.000 EUR - Cornette de Saint Cyr en 2018: 7.000 EUR

Estim. 2 000 - 3 000 EUR

Lot 93 - Œuvre originale/Jean-Bosco Monsengo Shula. Huile sur toile avec rehauts de strass, illustrant des sapeurs. Signé et daté 2005. TBE+. 80 X 100 cm SAPE = Société des ambianceurs et des personnes élégantes. Ce mouvement culturel et de société originaire de RDC est comparé au dandysme. Ses adeptes, appelés les sapeurs, s'habillent chez les grands couturiers et pratiquent la « sapologie », art de bien se « saper ». Plus communément connu sous son pseudonyme artistique, 'Shula', Jean-Bosco Monsengo (1959) commence sa formation artistique sous la tutelle de Moke, l’un des pionniers de l’école de peinture populaire de Kinshasa qui émerge après l’indépendance du Zaïre. Les scènes narratives de Shula sont inspirées de la vie quotidienne, mais contiennent un côté satirique. Les œuvres vantent les chiffres qu’elles dépeignent ; des questions sociales comme l’injustice politique et la surpopulation sont montrées comme les conséquences de la cupidité, de l’ignorance et de la négligence. Ces thèmes sont également au cœur de l’œuvre de son professeur, Moke. Mais Shula se distingue par sa palette de couleurs acidulées. Son travail a été inclus dans un certain nombre d’expositions internationales de haut niveau, dont "Kin-Babi" à la Galerie Cécile Fakhoury à Abidjan en 2013-2014. Plus récemment, à "Beauté Congo – 1926-2015 – Congo Kitoko", à la Fondation Cartier pour l’art contemporain à Paris. Records d'adjudications pour une œuvre de l'artiste: - Bonhams en 2014: 11.000 EUR - Bonhams en 2019: 9.500 EUR - Piasa en 2018: 7.000 EUR

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