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Galerie Christiane Vallé

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17 résultats

15 - Mr GARCIN - Conan the BarbarianCollage sur plaque de dibond93 x 120 cmCette oeuvre a servi à faire deux couvertures de comics chez MarvelEn 2012, une des œuvres de Mr. Garcin est utilisé par la Marvel comme couverture du n°700 de The Amazing Spiderman : c’est un collage impressionnant,reprenant l’ensemble des personnages découpés à même les aventures imprimées du personnage pour les unir en un œil gigantesque de l’homme-araignée. Cette première consécration ne doit rien au hasard : elle vient couronner une passion qui remonte à loin, et une réappropriation des icônes contemporaines de la pop-culture qui ne se limite pas à un effet de citation tendant vers la réexploitation cynique.Mr Garcin découpe et ré-assemble depuis son enfance les comics comme une sorte de DJ graphique ; il trouve son inspiration dans la production BD pléthorique qui a vu grandir les dernières générations, peuplée de héros qui représentent un idéal de justice et de moralité, et ont commencé à vieillir en même temps que leurs fans – n’oublions pas par exemple que Batman est aujourd’hui âgé de 77 ans.Délaissant la vision du surhomme aventurier et conquérant de sa jeunesse, Mr. Garcin a commencé à porter son attention sur la dimension proprement graphique de ses productions, en insistant sur leurs processus de fabrication comme sur leurs paratextes, et sur l’identification émotionnelle créée chez les lecteurs. Puis il a approfondi son approche pour embrasser une nouvelle dimension de la perception des super-héros qui vaut comme un prolongement critique de la mythologie contemporaine fabriquée par leur intermédiaire. En peuplant sa production et ses reprises de leurs apparitions et figures multiples, Mr Garcin donne vie à plus qu’une tradition : il construit un discours graphique sur la répétition, la transformation infinie de ces personnages qui ont évolué en fonction des époques tout en gardant une forme unique de par leur signature visuelle aussi reconnaissable qu’une marque.Sa volonté de traduire l’intégralité de leurs parcours historiques au sein de vitraux démesurés que le spectateur peut embrasser d’un seul coup d’œil donne vie au caractère sacré de ces personnages aujourd’hui. Mr Garcin se fait l’écho en cela de la saturation informative propre à notre époque et de la surreprésentation qui lui est associée. On est confronté aussi bien au vieillissement de héros usés jusqu’à la corde qu’à leur transformation en symboles vides et omniprésents d’un attachement affectif d’autant plus sensible que l’auteur ne fait rien pour dissimuler les traces de sa fabrication, la réappropriation émotionnelle d’époques révolues pour revenir à l’indépassable de la forme. La dimension graphiquement saisissante de ces formes nées de l’accumulation rappelle la monstruosité comme la force de ces « logos » qui ont maintenant plus de poids pour nous réunir que les messages politiques de toute sorte. Mr Garcin joue en cela moins le rôle d’un laudateur que d’un révélateur social.Suite à ses premiers succès, ses œuvres ont été présentées dans de nombreuses expositions collectives et un show solo lui a été consacré en 2015 à la galerie Arludik à Paris, signe de l’intérêt croissant du public pour sa pratique.

10 000 EUR

16 - Jo Di Bona - POP GORILLAMixed Media on Canvas150 x 150 cmNouvelle figure emblématique de la scène Street Art parisienne, Jo Di Bona doit son succès fulgurant à sa technique unique qu’il a lui-même inventée: le Pop Graffiti, où il associe collages, diverses influences du graffiti et la culture pop dont il s’est profondément imprégné. Fauviste des temps modernes, Jo mélange couleurs et mouvements pour créer des visages empreints de poésie, d’émotions et de joie de vivre. Dans ses oeuvres, Jo rend hommage avec la même tendresse aux icônes et grands personnages de l’histoire qu’aux inconnus de passage, nourri par le regard généreux qu’il porte sur l’humain car “le plus important à ses yeux, c’est le partage” Couronné du prestigieux 1er Prix du graffiti de la Fondation EDF en 2014, Jo enchaine depuis les expositions internationales, les performances et les fresques murales. On notera en particulier son œuvre immense présentée au Musée de l’immigration de Paris, ses grands murs réalisés dans Paris, au Loures Arte Publica de Lisbonne ou pour le Consulat de France au cœur d’Atlanta, sa présence aux côtés de ses galeristes Virginie Barrou Planquart et Joël Knafo sur des salons internationaux à NY, Miami, Londres, Hong-Kong, Lausanne ou Munich…et ses œuvres monumentales lors des expositions Street Art for Mankind de New York et de Miami en 2017.Plébiscité par les médias, Jo a entre autre été présenté au JT de France 2, de M6 ou dans l’émission Télématin, a fait la couverture des magazines “Arts Magazine”, “Street Art Magazine”, “Paris Tonkar”, a été cité par le site de référence Artsper parmi “les 10 artistes à suivre en 2016” ou dans le top 5 des Street Artistes préférés de Konbini en 2018, et a fait la une du prestigieux New York Times pour son mur hommage réalisé au Petit Cambodge. Jo fait également parti des premiers Street Artistes au monde à avoir fait son entrée au siège des Nations Unies à New York en Janvier 2017. 

8 500 EUR

17 - Jo Di Bona - Indian SummerMixed Media on Canvas140 x 120 cmNouvelle figure emblématique de la scène Street Art parisienne, Jo Di Bona doit son succès fulgurant à sa technique unique qu’il a lui-même inventée: le Pop Graffiti, où il associe collages, diverses influences du graffiti et la culture pop dont il s’est profondément imprégné. Fauviste des temps modernes, Jo mélange couleurs et mouvements pour créer des visages empreints de poésie, d’émotions et de joie de vivre. Dans ses oeuvres, Jo rend hommage avec la même tendresse aux icônes et grands personnages de l’histoire qu’aux inconnus de passage, nourri par le regard généreux qu’il porte sur l’humain car “le plus important à ses yeux, c’est le partage” Couronné du prestigieux 1er Prix du graffiti de la Fondation EDF en 2014, Jo enchaine depuis les expositions internationales, les performances et les fresques murales. On notera en particulier son œuvre immense présentée au Musée de l’immigration de Paris, ses grands murs réalisés dans Paris, au Loures Arte Publica de Lisbonne ou pour le Consulat de France au cœur d’Atlanta, sa présence aux côtés de ses galeristes Virginie Barrou Planquart et Joël Knafo sur des salons internationaux à NY, Miami, Londres, Hong-Kong, Lausanne ou Munich…et ses œuvres monumentales lors des expositions Street Art for Mankind de New York et de Miami en 2017.Plébiscité par les médias, Jo a entre autre été présenté au JT de France 2, de M6 ou dans l’émission Télématin, a fait la couverture des magazines “Arts Magazine”, “Street Art Magazine”, “Paris Tonkar”, a été cité par le site de référence Artsper parmi “les 10 artistes à suivre en 2016” ou dans le top 5 des Street Artistes préférés de Konbini en 2018, et a fait la une du prestigieux New York Times pour son mur hommage réalisé au Petit Cambodge. Jo fait également parti des premiers Street Artistes au monde à avoir fait son entrée au siège des Nations Unies à New York en Janvier 2017. 

6 500 EUR

4 - Greg Guillemin - Awakening120 x 120 cm2021Acrylique et Aérosol sur toileGreg GuilleminArtiste français né en 1967, vit et travaille à ParisGreg Léon Guillemin est un artiste français né en 1967. Il connaît un très grand succès avec sa série d’oeuvres Secret Life of Heroes, mettant en scène des héros issus de la culture populaire qu’il s’amuse à plonger dans des scènes quotidiennes.Après avoir travaillé 20 ans en tant que directeur artistique, il décide en 2010 de créer à titre personnel.Les premières oeuvres qu’il propose sont imaginées à partir de Photoshop et d’IIlustrator et diffusées en numérique. Ses séries Exercices de Style et Paper Heroes enthousiasment le public, l’interaction est immédiate. En 2013, grâce à la série Secret Life of Heroes, il expérimente l’acrylique, sans abandonner pour autant le numérique. Ses premières expositions connaissent un succès fulgurant, en Europe comme aux Etats Unis.Dans les séries suivantes Pop Icons et Pop Mix, l’artiste continue de bousculer ses héros sacrés, parfois avec humour, parfois de manière plus critique. Le détournement s’installe au coeur de son oeuvre.S’il puise son inspiration dans la culture Geek (comics, jeux vidéo, science-fiction…), il est clairement identifié comme un nouvel artiste du Pop Art, par sa volonté d’amener les éléments de la culture pop et du quotidien dans l’art.Aujourd’hui la presse, les marques font régulièrement appel à son originalité pour des illustrations, des couvertures ou encore des collaborations. Sa force graphique qui rappelle celle de Roy Lichtenstein interpelle et Greg « Léon » Guillemin a su en quelques années s’émanciper du numérique et intégrer galeries, magazines et festivals dans le monde entier.

Prix sur demande

5 - Greg Guillemin - NF Cat60 x 60 cm2022Acrylique et Aérosol sur toileGreg GuilleminArtiste français né en 1967, vit et travaille à ParisGreg Léon Guillemin est un artiste français né en 1967. Il connaît un très grand succès avec sa série d’oeuvres Secret Life of Heroes, mettant en scène des héros issus de la culture populaire qu’il s’amuse à plonger dans des scènes quotidiennes.Après avoir travaillé 20 ans en tant que directeur artistique, il décide en 2010 de créer à titre personnel.Les premières oeuvres qu’il propose sont imaginées à partir de Photoshop et d’IIlustrator et diffusées en numérique. Ses séries Exercices de Style et Paper Heroes enthousiasment le public, l’interaction est immédiate. En 2013, grâce à la série Secret Life of Heroes, il expérimente l’acrylique, sans abandonner pour autant le numérique. Ses premières expositions connaissent un succès fulgurant, en Europe comme aux Etats Unis.Dans les séries suivantes Pop Icons et Pop Mix, l’artiste continue de bousculer ses héros sacrés, parfois avec humour, parfois de manière plus critique. Le détournement s’installe au coeur de son oeuvre.S’il puise son inspiration dans la culture Geek (comics, jeux vidéo, science-fiction…), il est clairement identifié comme un nouvel artiste du Pop Art, par sa volonté d’amener les éléments de la culture pop et du quotidien dans l’art.Aujourd’hui la presse, les marques font régulièrement appel à son originalité pour des illustrations, des couvertures ou encore des collaborations. Sa force graphique qui rappelle celle de Roy Lichtenstein interpelle et Greg « Léon » Guillemin a su en quelques années s’émanciper du numérique et intégrer galeries, magazines et festivals dans le monde entier.

Prix sur demande

6 - Jo Di BonaAMY AMY AMY130 x 195 cm2019Technique mixte sur toileJo Di BonaDès 2014, son art est reconnu puisqu’il gagne le 1er prix du concours de graffiti de la Fondation EDF. Les années suivantes, il multiplie les projets et devient un artiste incontournable du street-art français, s’exposant et participant à des projets à l’international.En 2016, il fait la une du New-York Times International pour sa fresque réalisée dans le cadre de Wall of Love, situé à côté du restaurant le petit Cambodge, en réponse aux attentats de Paris du 13 novembre 2015. En 2017, il est l’un des premiers street-artistes français à être présent et à exposer au siège de l’ONU à New-York dans le cadre du festival Street-Art for Mankind.En 2019, il devient le parrain de Murmurs festival organisé par la communauté de communes de Decazeville. Il en assurera la programmation avec l’aide de sa compagne Amélie et y réalisera 4 fresques dont 1 en collaboration avec Astro (Astro ODV). Cet événement a été l’un des plus importants dans le monde du street-art en France pour l’année 2019.Jo Di Bona est un artiste engagé et qui n’hésite pas à afficher ses convictions dans ses œuvres ou au travers des projets auxquels il participe. Il défend avant tout les valeurs de la famille en soutenant Emmaüs, le Secours Populaire ou l’opération Pièces jaunes. Mais il peut se saisir de tout autre sujet d’actualité comme la crise des migrants syriens, la cause LGBT+, l’immigration ou encore la cause féminine.C’est un artiste qui travaille aussi bien sur toile en atelier que sur grands murs dans la rue. Il produit un nombre important d’œuvres et de fresques chaque année.

9 000 EUR

9 - Jacques VILLEGLÉ - Boulevard Pereire198833 x 55 cmAffiches lacérées marouflées sur toileArrivée à un certain point de notoriété, voire de reconnaissance, une œuvre ne peut qu’être offerte à l’exégèse. Finie la linéarité du récit. Finie l’unicité chronologique. Livrer une œuvre à l’interprétation, c’est dessiner des perspectives nouvelles pour la comprendre. C’est la rejouer sans cesse. C’est en souligner la complexité. C’est montrer que l’un est multiple, contradictoire et que c’est au titre de la complexité et des dilemmes qu’elle affronte, qu’elle affirme sa richesse. On a longtemps dit et cru que l’œuvre de Jacques Villeglé était une et indivisible. À la différence de celle de l’ami Raymond Hains, elle se serait affirmée très tôt comme un bloc homogène, moins fragmenté, moins éclaté. Plus, elle lui aurait opposé une solution de continuité quand celle de Hains n’aurait jamais procédé que de ruptures et se serait constituée tel un archipel ou une constellation, un rébus. La récente rétrospective du Centre Pompidou a clairement mis en évidence une toute autre vérité. L’œuvre de Villeglé s’y révélait dans sa diversité, offrait une multiplicité de pistes et de recherches. Les affiches lacérées, certes, mais les Alphabets, le film, l’écriture voire les premières sculptures : Villeglé y apparait non pas comme l’homme d’un seul geste réitéré, répété au fil du temps mais aussi comme un chercheur, un descripteur, un « recycleur » pour paraphraser Pierre Restany. « Un recycleur du travail des autres, un recycleur du réel urbain, industriel, publicitaire », dans lequel Restany voit l’essence du mouvement qu’il parrainait en 1960, mais aussi un recycleur de lui-même. Là est sans doute l’un des points spécifiques de l’art de Villeglé : devenir le recycleur de lui-même, appréhender son propre travail comme une matière à pétrir sans cesse, à reformer et reformuler.

25 000 EUR

11 - Speedy Graphito - Spray Can102 x 70 cmSérigraphie unique peinte à la main sur Coventry Rag Vellum 320gArtiste précurseur d’avant-garde, reconnu comme l’un des pionniers du mouvement " Street’Art " français (Art contemporain urbain), Speedy Graphito s’impose aujourd’hui internationalement comme l’un des artistes majeurs de sa génération.Depuis le début des années 80, juste après la figuration libre, SG imprègne du " Style Graphito " la mémoire collective et les murs de Paris en les colorant de ses graphismes percutants.SG produit de l’Art.Aussi prolifique qu’inventif, SG utilise toutes les formes d’expression - peinture, sculpture, installation, photo ou vidéo, pour créer à travers son œuvre et au fil des époques un langage universel imprégné de l’air du temps.Élaborées par thèmes, ses expositions se succèdent offrant des univers toujours nouveaux et surprenants. N'ayant de cesse d’évoluer et de se réinventer, sa marque de fabrique est celle d'un art joyeux et profond, aux couleurs souvent vives, dans lequel il bouscule de façon ludique et ironique nos systèmes de perception. Dans cette démarche, il n'hésite pas à s’approprier pour la détourner toute l’imagerie de la culture populaire, des super héros, voire des marques, réalisant ainsi un décryptage quasi-systématique de notre inconscient collectif. Il décline alors en autant d'interrogations les normes et les diktats de notre identité culturelle occidentale, superposant à la réalité de notre société une dimension plus poétique.Lorsque SG use d’un dictionnaire imaginaire personnel précis, et que celui-ci se trouve de manière tangible relié à l’histoire de l’Art, c’est en réalité qu’il est le plus souvent enclin à en fournir les clés. Là, tout un chacun trouvera s'il le souhaite, une bonne raison de poursuivre une quête plus personnelle. Les thèmes de l’enfance et de la mort, depuis toujours largement présents, confèrent aux œuvres un caractère plus autobiographique, inspirées de ses pérégrinations et de ses voyages intérieurs. Toutes sont une invitation au voyage et à l’éveil. L'œuvre, dans son ensemble, est celle d’un passeur, marquée de l'empreinte onirique d’un véritable iconoclaste.Aussi à l’aise dans les performances picturales publiques que dans l’intimité de son atelier, SG se donne corps et âme à sa passion. Dans l’urgence du temps qui passe, il agit selon un mode " Survie ".SG est un artiste populaire. C’est la commande de l’affiche pour “La Ruée vers l’Art” en 1985 par le Ministère de la Culture qui lui confère aussitôt une large reconnaissance et une notoriété grand public.S’ensuivront l’animation des tours de la Défense pour le concert de JM Jarre - l’identité graphique extérieure de la Halle Saint Pierre - la création du logo de la mission spatiale Altaïr dont le dessin est encore quelque part dans l’espace intergalactique - la peinture de la péniche Europodyssée qui rejoint via les canaux Paris à Moscou, des voiles d’un catamaran pour une traversée de l’Atlantique en solitaire, et des murs de Paris le long du Parcours de la Bièvre…

6 500 EUR

12 - MOTTE - La Foule130 x 195 cmAcrylique et aérosol sur toileNé en 1980, à Decize (Nièvre), Motte grandit en Rhône-Alpes à la campagne. A partir des études supérieures, c’est une vie plus citadine qui s’ouvre à lui : Lyon, Roanne puis Clermont-Ferrand.Après une première année aux Beaux Arts de Lyon, Motte se dirige vers un cursus d’études professionnalisant. Il décroche un diplôme en Arts Appliqués, spécialisation graphisme/édition et publicité puis une licence en stylisme.Il débute en stylisme textile, puis direction artistique en agence de communication, et en direction marketing dans l’automobile. Mais la créativité s’estompe au fil des années professionnelles au profit des chiffres et des dossiers. La peinture et le dessin sur temps libre ne suffisent plus.Eté 2016, sa participation à la fresque anniversaire du tramway (campus des Cézeaux), le pousse à créer son activité de peinture murale. Il réalise depuis des fresques sur commande pour les particuliers, les entreprises, les acteurs publics, ou encore des ateliers pédagogiques, ….Ces inspirations sont nombreuses : voyages, bande dessinée et comics, mouvements punk et hip-hop, contre-culture et sous cultures populaires, contes pour enfant classiques et contemporains, cinéma populaire américain, pulp culture, …Motte dessine depuis tout petit, dessin, gouache et aquarelles, reproduction d’oeuvres classiques ou bandes dessinée. A l’adolescence, il découvre les contre-culture et cultures alternatives, le graffiti vandale lui offre ces premiers pas en peinture murale.Durant les études artistiques, la production d’oeuvres collectives, le graffiti en groupe le mènent vers des réalisations à la fois illustrative et narrative.Aujourd’hui, son temps est rythmé entre le travail en atelier pour une production d’oeuvres pour galerie ou exposition, dans une ambiance colorée et pop, mêlant illustration/typographie/humour, illustrations aquarellées naïves ou encrées réalistes,… et le travail en « extérieur » de fresques murales.

3 500 EUR