Null Attribué à Martin Van MEYTENS (1695 - 1770)

Portrait de l'archiduc Joseph …
Description

Attribué à Martin Van MEYTENS (1695 - 1770) Portrait de l'archiduc Joseph enfant, futur empereur Joseph II (1741-1790) Toile Hauteur : 124 cm Largeur : 93 cm Joseph de Habsbourg-Lorraine (1741 - 1790), est le fils de François de Lorraine, auquel il succède en 1765 en tant que corégent du Saint-Empire romain germanique (empereur des romains), aux côtés de sa mère Marie-Thérèse d'Autriche, à la mort de laquelle il devient pleinement roi de Hongrie, en 1780. Sa politique réformiste est très contestée durant son règne. Il épouse en 1760 Isabelle de Bourbon-Parme pour consolider l'alliance signée avec la France en 1756. A la mort de sa femme, il se retrouve sans héritier masculin et se marie alors avec Josépha de Bavière en 1765. Deux autres portraits de lui enfant peints par Martin van Meytens II sont connus, l'un conservé dans une collection privée européenne et l'autre dans le Kunsthistorisches Museum de Vienne.

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Attribué à Martin Van MEYTENS (1695 - 1770) Portrait de l'archiduc Joseph enfant, futur empereur Joseph II (1741-1790) Toile Hauteur : 124 cm Largeur : 93 cm Joseph de Habsbourg-Lorraine (1741 - 1790), est le fils de François de Lorraine, auquel il succède en 1765 en tant que corégent du Saint-Empire romain germanique (empereur des romains), aux côtés de sa mère Marie-Thérèse d'Autriche, à la mort de laquelle il devient pleinement roi de Hongrie, en 1780. Sa politique réformiste est très contestée durant son règne. Il épouse en 1760 Isabelle de Bourbon-Parme pour consolider l'alliance signée avec la France en 1756. A la mort de sa femme, il se retrouve sans héritier masculin et se marie alors avec Josépha de Bavière en 1765. Deux autres portraits de lui enfant peints par Martin van Meytens II sont connus, l'un conservé dans une collection privée européenne et l'autre dans le Kunsthistorisches Museum de Vienne.

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circa 1965 JEAN CHAUVEAU Stabilair HB Type : Dinghy hors-bord pneumatique Longueur : 3,40 m Largeur : 1,27 m Poids : env. 50 kg Nombre de place(s) : 2/4 L’œuvre de Jean Chauveau, remarquable pionnier du nautisme léger disparu en 1981, perdure aujourd’hui avec succès sous la marque des kayaks Nautiraid. C’est d’abord par inclination personnelle que ce sportif accompli, passionné de navigation en rivière, commence à construire ses premiers kayaks en 1936, dans le petit atelier qu’il improvise dans un local attenant au pavillon de ses parents, sis au 2 ter, avenue de Longchamp à Saint-Cloud, dans la banlieue ouest de Paris baignée par la Seine. Après la guerre, sa réputation aidant, son activité prend de l’essor avec la vogue des loisirs nautiques alors que ses réalisations originales sont aussi remarquées par des explorateurs au long cours. Ainsi, en 1950, une expédition menée par Jean Laporte, André Davy et John Goddard réalise la descente du Nil à bord de trois kayaks Chauveau. Il s’agit alors d’une aventure aux obstacles redoutables sur près de 6700 kilomètres dont les trois navigateurs n’hésiteront pas, à leur retour, à attribuer le succès à la qualité irréprochable de leur matériel fabriqué à Saint-Cloud. L’embarcation de Jean Laporte entrera plus tard dans les collections permanentes du musée national de la Marine. Au début des années 1960, le brevet « Stabilair » que Jean Chauveau met au point et dépose, lui permet de rendre ses kayaks insubmersibles et de plus en plus tournés vers la navigation en mer. Sa technique de montage de deux boudins gonflables ajoutés à la fine et robuste structure en frêne de ses coques l’incite aussi à étendre progressivement sa gamme en proposant également un petit canot automobile à moteur hors-bord et un voilier dériveur. Le canot hors-bord Sicomod présenté ici, est démontable et facilement transportable. Il est complété d’une petite remorque entièrement en bois lamellé-collé. Jean Van Praet a conservé ce rare canot Chauveau dans son état d’origine, rencontrant un vif succès en participant à des rassemblements historiques généralement fréquentés par des unités de luxe autrement plus imposantes. Une puissance d’une quinzaine de chevaux lui permet de voguer partout avec aisance.