Null Jean-Claude BESSON-GIRARD (1938-2021) 
Sans titre 7, 1959 
Huile sur toile,…
Description

Jean-Claude BESSON-GIRARD (1938-2021) Sans titre 7, 1959 Huile sur toile, signée et datée 8/59 en bas à droite et titrée au dos sur le châssis Etiquette d’exposition avec le numéro 7 en bas à gauche 105 x 63 cm

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École lyonnaise du début du XIXe, attribuée à Augustin THIERRIAT (1789-1870) Fleurs dans un vase d’albâtre Huile sur toile 74,5 x 55 cm Le Musée des Beaux-Arts de Lyon conserve une composition très proche datée de 1813 et d’un format inférieur : 65 x 48,5 cm, acquis des héritiers de Berjon par la Ville de Lyon en 1844. Bibliographie : Élisabeth Hardouin-Fugier, Étienne Grafe, La peinture lyonnaise au XIXe, Paris, Les Éditions de l’Amateur, 1995, reproduit pleine page, en couleurs, page 66 et donné à Antoine Berjon Exposition/Bibliographie : Lyon, Musée des Beaux-Arts, Fleurs de Lyon 1807-1917, Juin-septembre 1982, n°39, reproduit et décrit dans le catalogue de l’exposition page 100, par un texte cosigné par Élisabeth Hardouin-Fugier et Étienne Grafe: « Cette œuvre diffère de celle du Musée des Beaux-Arts de Lyon en plusieurs points. De dimensions nettement plus grandes, elle présente des variantes notables. Les fleurs sont grossies en proportion, les capsules de coquelicots qui figurent vers le haut du bouquet à droite ont été remplacées ici par des feuillages élancés. D'autres feuillages ont été ajoutés en haut du bouquet, vers le centre. Les feuillages sont nettement plus bleutés, le chromatisme général plus soutenu, l'effet d'ensemble plus glacé. Quelles conclusions en tirer? On se bornera à signaler qu'à l'exposition de 1843-44, les numéros 19 et 22 portent le même titre : Fleurs dans un vase d'albâtre. L'une de ces deux œuvres pourrait bien être le N° 56 de l'inventaire après décès : ‘’tableau peint sur toile, faisant pendans au précédent, représentant un vase de fleurs en albâtre, renfermant un bouquet de fleurs, signé Berjon… estimé 250 francs’’. Il s'agit sans doute des Fleurs dans un vase d'albâtre datées de 1813 que conserve le Musée de Lyon. Sommes-nous ici en présence de l'autre œuvre qui porte la même dénomination? La très belle qualité de l'exécution et les variantes que présente cette toile, l'éclairage beaucoup plus dur laissent perplexe. De toute évidence, il ne s'agit pas d'une copie littérale. S'agit-il d'une répétition de l'œuvre de 1813, exécutée 25 ou 30 ans plus tard par l'artiste ? Le vase tout aussi admirable que celui de 1813, la tulipe et les myosotis d'une exécution aussi prestigieuse que celle de la grosse pivoine blanche ou des pieds d'alouette, contrastent avec quelques morceaux plus faibles tels la rose blanche et le liseron qui, d'ailleurs, ne sont pas les fleurs les plus réussies du tableau de 1813. Faut-il opter pour une œuvre où le maître et un élève auraient chacun apporté leur contribution? Ni les libertés prises avec le tableau de 1813, ni les dimensions toutes différentes, ni le très beau métier qui se révèle ici, n'autorisent à voir un simple travail d'atelier. Il semble bien d'ailleurs que dans les toutes dernières années de sa vie, Berjon n'ait pas eu d'atelier à proprement parler, ni d'élèves vraiment réguliers. L'examen de la toile et du châssis, qui pourraient dater de 1835 comme de 1850 ne permettent pas de trancher de façon définitive. S'agit-il d'une copie plutôt libre exécutée par un peintre de fleurs très habile tel André Perrachon, dont ce serait alors une œuvre d'extrême jeunesse? On a peine à le croire car la sûreté du métier, évidente ici, ne s'acquiert qu'après des années de pratique. Dernier élément verser à ce dossier : le portrait posthume de Berjon par Jacomin (1854, coll. part.) montre les Fleurs dans un vase d'albâtre. La toile est posée sur un chevalet, mais il est difficile de dire si l'artiste âgé, vêtu à la mode de 1835, travaille au tableau qui ne semble pas présenter les feuillages caractéristiques de l'œuvre que nous exposons. Même compte tenu des perspectives parfois fantaisistes de Jacomin, les fleurs qu'il représente semblent bien plus grandes que celles de 1813. Jusqu'à plus ample informé, nous opterons donc pour une variante tardive, sans doute en grande partie autographe, du tableau du Musée de Lyon. » La Gloire de Lyon, La peinture de l'École lyonnaise du XIXe siècle, exposition itinérante au Japon (Gifu, Ibaraki, Hiroshima) entre les mois de juillet et décembre 1990, notre tableau reproduit n°17, reproduit page 63 du catalogue édité par le Museum of Fine Arts de GIfu en1990