Null D'après Horace VERNET(1789 - 1863)

Les zouaves à l'assaut et les zouaves b…
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D'après Horace VERNET(1789 - 1863) Les zouaves à l'assaut et les zouaves blessés Lithographies de Manceau et Gautier Superbes épreuves en exceptionnels coloris d'édition publié par Goupil et Compagnie en 1867 et 1864 H. 40 cm L. 33,5cm + grandes marges On joint : d'après Alexandre PROTAIS (1825-1890) Souvenir de la patrie . Gravure de Masson H. 41 cm L. 34 cm + grandes marges

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CARTIER Bracelet en argent (800 millièmes) formé d'une maille figaro, agrémenté de "charm's" en émail polychrome figurant Blanche-Neige et les sept nains. Travail vers 1937 réalisé par la maison Cartier pour Walt Disney Productions. Signé "CARTIER" sur la pendeloque de Blanche-Neige et numéroté "4581". L. 17 cm - Poids brut : 19,3 g CS (Légers accidents et sauts à l'émail) Ce rare bracelet composé de « charm's » figurant Blanche-Neige et les sept nains, fut réalisé à la demande de Walt Disney Productions en exclusivité par la célèbre maison de joaillerie Cartier de New York, Paris et Londres. Ce bracelet célébrait la présentation du premier film d'animation le 21 décembre 1937, basé sur le conte de fées allemand des frères Grimm, Blanche-Neige et les sept nains. Une version de ce bracelet a été portée par la femme de Walt Disney, Lillian, lors de la première au Carthay Circle Theatre de Los Angeles et se trouve aujourd'hui exposée au Walt Disney Museum. Lorsque le film arriva en France le 6 mai 1938, le cinéma « Le Marignan » à Paris avait l'exclusivité du film et sa première projection s'y déroula. Un programme complet était vendu dans lequel on y trouve des publicités dont celle présentant le bracelet de maison Cartier. Cette pièce est le témoignage d'une collaboration inédite entre une firme américaine et une maison de joaillerie pour marquer un évènement mémorable et illustre la force de frappe de Walt Disney Productions en matière de merchandising. Il souligne également la modernité et l'audace de la maison Cartier qui s'éloigne alors pour cette occasion du registre de la haute joaillerie pour flirter avec celui de l'humour. La vogue des charm's à cette époque datait de l'après Dépression de 1929. Les grandes maisons de joaillerie ont, pendant cette crise américaine, imaginé ces types de breloques, moins couteuses pour leur clientèle que des pièces élaborées, riches en pierres précieuses. La version présentée ici nourrira les rêves des passionnés de l'histoire de la firme américaine Walt Disney et celui des collectionneurs des pièces produites par la non moins célèbre maison Cartier.