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[VOLTAIRE (François-Marie Arouet, dit)] : Un chrétien contre six juifs. La Haye, Aux Dépens des Libraires, 1777. Un volume. 12 par 18 cm. (2)-303 pages, plus une feuille d'errata après la feuille de titre. Pleine basane d'époque, dos 5 nerfs, caissons ornés, pièce de titre rouge. Restaurations sur les coins et à un mors, habilement faites. Edition originale rare, reconnaissable entre autres par la présence de l'errata signalé par la BNF. Le texte est une réponse de Voltaire au livre de l'abbé Guenée : "Lettres de quelques juifs portugais, allemands et polonais à M. de Voltaire". À la suite sont reproduits d'autres réponses, dont celle à l'ouvrage : "Les Erreurs de M. de Voltaire", par l'abbé Nonnotte. La conclusion : "À Messieurs les six juifs", est signée : "La Roupilière, à Perpignan, 15 septembre 1776".

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VOLTAIRE, François-Marie Arouet dit (1694-1778). L.A. incomplète. 19 mai 1746. 1 p. in-4. « qui bavarderoit toujours comme cela Monsieur ne seroit pas trop femme ou seroit une jolie femme, hier à la fin du dîner l’abbé de La Ville [Jean Ignace de La Ville (1690-1774), évêque et académicien] lût votre harangue et la réponse eut ainsi que chez les grecs […] on prevoit la lyre à la fin d’un repas pour chanter les héros, le combat des géans, les travaux du grand Thésée et vous célébrez tout cela ». Voltaire ajoute « M. Bouillé [Jean de Bouhier de Savigny (1673-1746), bibliophile et membre de l’Académie française, mort deux jours avant] n’étoit pas fait précisément pour vous annoncer à l’académie dans votre temple du goût vous avez fait rimer fournaise à fadaise. Vous avez disserté donc vous avez assez bien dit, simplement et avec grand illustration comme la voie du public et celle de Dieu, Dieu a béni votre ouvrage […]. Nous aurions fait un Pape, mais plus que cela nous ferons un académicien, l’abbé de La Ville ne demande pas mieux ». Voltaire remercie son correspondant pour les exemplaires envoyés dutit ouvrage. « Je suis trop entouré actuellement de mulets, de charretiers et de soldats pour traitter plus longuement avec un favori des muses et du balancier des jettons d’argent ». Voltaire attend Gillis et conclu « adieu, puissions-nous rompre les crayons de l’écrivain des campagnes ». On joint un P.S. signée du père de Voltaire : François Arouet (1647-1722), notaire au Châtelet. 10 octobre 1691. 2 pp, in-4.