BOULEZ Pierre (1925 - 2016) MANUSCRIT MUSICAL autographe, Le Visage nuptial (194…
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BOULEZ Pierre (1925 - 2016)

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BOULEZ Pierre (1925 - 2016)

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Périgord - LACHAMBEAUDIE (Pierre). Manuscrits [titre au dos de la reliure]. Paris, Bruxelles, 1849-1854 et sd. Petit in-folio (30,1 x 21 cm) de (17) ff. de différents formats, dont 16 montés sur onglets ; cartonnage Bradel, plats recouverts de papier marbré, pièce de titre grenat (reliure fin XIXe). Bel ensemble de manuscrits du poète, fabuliste et chansonnier Pierre Lachambeaudie. Il comprend 2 planches gravées (dont un portrait), 1 lettre autographe signée, 7 manuscrits autographes (dont 6 signés) et 1 pièce signée : - Portrait gravé. Paris, Imprimerie de Drouart, Bry aîné, éditeur, s.d., 1 p. in-8, monté sur une page de garde ; représente l’auteur vers le milieu du XIXe siècle. - Lettre autographe signée à un ami. [Paris], 39 rue Saint-Ambroise, s.d., 1 p. in-8. Il demande à son correspondant de lui rendre un manuscrit dont il a besoin, afin de préparer « un petit volume en prose ». - L’Amour et le chagrin. Fable. Manuscrit autographe signé. Rade de Brest, à bord du Duguesclin, 9 février 1852, 1 p. ½ (publié dans Fables, Paris, J. Bry, 1855). - Le Laminoir. Manuscrit autographe signé. S.l.n.d., ½ p. in-12 (id.). - Le Brochet. Manuscrit autographe signé. S.l.n.d., 1 p. in-8 (id.). - La Fleur et le nuage. Fable, par Pierre Lachambeaudie. Livre II, fable XV. Planche gravée, dessinée par Adrien Guignet, gravée par Ernest Monnin et imprimée par Tarlé. Envoi autographe signé : « Hommage de son respectueux Pierre Lachambeaudie » (id.). - L’Amour qui boit la bière, et l’Amour qui boit le vin. Chanson. Manuscrit autographe signé. S.l.n.d., 1 p. ½ in-8. Cachet « Uylenspiegel. Rédaction. Bruxelles » (publié dans Poésies diverses, Paris, Pagnerre, 1862). - Le Bout de viande (Bout de sermon). Manuscrit autographe signé. S.l.n.d., 1 p. in-4, papier froissé, traces de plis. - Je pleure encore. Manuscrit autographe. S.l.n.d., 3 pp. ¼ in-8, qq. ratures et corrections. Relate une déception amoureuse lorsqu’il était employé des chemins de fer à Roanne en 1832. - Ma Mère. Manuscrit autographe signé. Bruxelles, 14 septembre 1854, 2 pp. ½ in-folio. Evocation de sa mère, décédée lorsqu’il avait six mois, et transcription d’un message imaginaire reçu de sa part pendant son exil à Bruxelles. - Contrat avec l’éditeur Michel. Pièce signée, signée également par l’éditeur. Paris, 25 octobre 1849 et 23 juillet 1850, 2 parties en 3 pp. in-4, timbre fiscal. Concerne la publication d’une édition complète des Fables et poésies diverses. La première partie, en 18 articles, contient les conditions de parution : tirage, illustrations, exploitation de l’édition, droits d’auteur, etc. La seconde partie, en 4 articles, contient les modifications apportées au contrat. Né à Montignac-sur-Vézère (Dordogne) en 1806, Pierre Lachambeaudie prit l’habit saint-simonien à Lyon en 1832 et arriva à Paris l’année suivante, où il publia plusieurs recueils de fables et de poésies. Ses chansons, d’inspiration socialiste, lui apportèrent la notoriété. Arrêté à la suite des journées de Juin 1848 en raison de son amitié pour Blanqui, il fut libéré grâce à l’intervention de Béranger. Condamné à la déportation au lendemain du coup d’Etat du 2 décembre 1851, sa peine fut commuée et il s’exila à Bruxelles. Rentré à Paris en 1856, il publia de nouveaux recueils et mourut à Brunoy (Essonne) en 1872. (Cf. Maitron, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier (en ligne).)

Une boîte montre à oiseau chanteur en or, émail et perles avec mouvement d'horlogerie à musique, médaillon en émail peint au centre figurant « le retour du guerrier »Boîtier de forme rectangulaire arrondie, émaillé bleu translucide sur guillochage treillis, deux cadrans en façade, l'un pour les heures et minutes, l'autre pour les secondes, l'ensemble est décoré de demi-perles, le couvercle ovale sur charnière peint sur émail protège l'oiseau chanteur à automate.Les commandes musicales et le remontage à clef de la montre sont dissimulés derrière le panneau, sur la gauche se trouve le cadran des heures avec chiffres romains, sur la droite le cadran des secondes avec chiffres romains.Le panneau avant permettant de remonter le mécanisme de la montre ainsi que celui de la musique permet également l'ajustement des heures et minutes par un remontage à clef, plusieurs ouvertures pour le réglage des différentes fonctions portent les mentions « AR » et « LV » ainsi que la phrase « Weeks Rl Mecanicl Museum ».Le mécanisme de l'oiseau chanteur à automate activant son bec et ses ailes est entraîné par une fusée connectée à un soufflet circulaire et est contrôlé par une pile de plusieurs cames, déclenchement par une tirette sur le panneau arrière.Le mécanisme de la montre est classique avec un remontage à clef, tandis que la fonction musicale utilise un barillet muni de plusieurs picots pour émettre un son harmonieux, il se déclenche par les éléments de contrôle sous le le panneau avant avec double cadran pour les heures, minutes et secondes.Mécanisme attribué aux Frères Rochat et poinçon de maître à l'intérieur du couvercle « IC G.R » pour les ateliers de Jean-Georges Rémond.Accompagnée de deux écrins, l'un en maroquin rouge lit de vin signé « BERRY-HILL NEW YORK LONDON » et l'autre sans doute de l'époque et à la taille de la boîte.Haut. 2,5 cmLong. 9,5 cmLarg. 5,7 cmPoids brut. 368 grPROVENANCE La mention sous le panneau centrale « Weeks Rl Mecanicl Museum » atteste de la provenance de cet objet dans les collections Berry-Hill, illustré dans le livre « Les Automates », Alfred Chapuis et Edmond Droz, décrit page 203, Fig. 239, « Riche tabatière à oiseau chantant et montre, époque 1800 (Coll. Berry-Hill) » et ayant par la suite figuré dans les collections du roi Farouk, lot 551, vendu par Sotheby's du 10 au 17 mars 1954, Koubbeh Palace au Caire, Égypte.L'horloger David Rochat (1746 - 1812) du Brassus dans la vallée de Joux travaillait à la fin du XVIIIe siècle avec ses trois fils Jacques François Elisée (1771 - 1836), David Frédéric Henri (1774 - 1848) et Henri Samuel ( 1777 - 1854), fournissant à la firme Jaquet-Droz & Leschot des pièces d'oiseaux chanteurs et séjournant également à l'atelier de Frédéric Leschot à Genève. Les frères ont ensuite créé une entreprise indépendante à Genève puis avec d'autres membres de la famille élargie pour produire des mouvements d'oiseaux chanteurs de la plus haute qualité. Comme chez Leschot, leur boîtier de choix était de Jean-George Rémond (Hanau 1752 - Hanau 1830) qui au cours de sa longue carrière à Genève fit enregistrer sa dernière maison, Rémond, Lamy, Mercier & Cie, à partir de 1811.Jean-Georges Rémond. Maître orfèvre de 1783 à 1820, il est cité dans le Dictionnaire des Horlogers Genevois, la « fabrique » et les arts annexes du XVIe siècle à nos jours. Le 22 décembre 1783, il frappe son premier poinçon de maître. Reçu Habitant en 1785, il fonde sa société Georges Rémond & Cie. Il travaille de 1783 à 1820 pour les plus grands de son époque : Jaquet Droz & Leschot, Frisard et les Fréres Rochat.Durant la période de Napoléon et l'occupation de la ville de Genève, il continue ses réalisations comme notre exemple le démontre avec ce nouveau poinçon dans un losange qui était conforme aux lois du Nouveau Département du Léman.La décoration de cette peinture sur émail sur le couvercle est à rapprocher sans doute des travaux des plus grands émailleurs genevois de l'époque, Richter, Dupont ou Lissignol. Cette peinture sur émail qui représente le « retour du guerrier » est d'une grande richesse d'exécution avec une abondance de couleurs aujourd'hui disparues dans la technique de l'émail.