Coccodus insignis de Hakel (Jbeil Mont Liban) : 13,5 (15x22)cm Poisson appartena…
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Histoire du modèle/de la marque : C’est en 1974 qu’Howden Ganley, pilote renommé de F1 d’origine Néo-Zélandaise avec Tim Schenken, pilote également de F1, lancent la marque TIGA. Fort de son expérience en F5000, puis en Formule 1, (sans oublier une exceptionnelle seconde place aux 24 Heures du Mans 1972 sur Matra aux côtés de François Cevert), Ganley va produire plus de 400 voitures de course dont les plus célèbres sont incontestablement les « Group C ». Les Tiga groupe C, le plus souvent engagées en C2, mèneront la vie dure aux Spice et seront même Championnes du Monde C2 en 1985. Des voitures fines, élégantes offrant un exceptionnel plaisir de conduite. La Tiga 285 N° 318 est construite pour l’écurie Roy Barker afin de participer aux 24 Heures du Mans 1985. Elle est équipée d’un moteur Ford Cosworth BDT 1800 Turbo. Elle se comportera très vaillamment et termina l’épreuve en 21ème position nous déclare Yves Courage, ce que nous ne pouvons pas certifier. La 21ème place au Mans est acquise par W. Hoy, pilote habituel de la N° 318 ; deux châssis avaient été amenés au Mans, dont un de réserve. Will Hoy est le principal pilote de la TIGA N° 318 en 1985 et 1986. Il participe en Angleterre à Oulton Park, Brands Hatch, Silverstone, Donnington, ainsi qu’aux 1000 km de Spa, aux 24h du Mans, aux 1000 kms de Mont Fuji (Japon) à Kyalami (Afrique du Sud) Elle va courir ensuite aux mains de Hanfeldt ou Williams avant d’être rachetée par le célèbre pilote belge Jean Blaton dit « Beurlys » Elle est équipée d’un moteur BMW M3 préparé par Hartge. Achetée par Alain Schlesinger en 2010 elle sera entièrement restaurée chez Courage Classic. Avec son moteur développant 300 cv et sa très douce boite Hewland FT200, c’est une très jolie petite C2 très abordable, tant sur la plan du pilotage que sur un plan économique (faible coût d’entretien). • Année : 1985. • Châssis : 285#318. • Mécanique : BMW M3 2.3 (préparé par Hartge). • Boite de vitesse : Hewland FGB. Conclusion : Une C2 proposant un remarquable rapport performance/coût. Eligible pour le Mans Classic et les épreuves CER de Peter. Visible sur rendez vous

Ford GT et leur nomenclature L’histoire des Ford GT40 démarre en 1964, le premier modèle étant, logiquement, nommé MK I. Dans ses premières versions la MK I se caractérise par le moteur Ford 289 (4,7 litres) l’utilisation de la boîte ZF 5 vitesses (à l’exception des toutes premières voitures utilisant la fragile boîte Colotti) et les disques non ventilés. La Mark I va progressivement évoluer, notamment en abandonnant les roues à rayons pour passer aux roues magnésium (Hallibrand ou BRM). Dès 1966 la Mark I fait place à la Mark II (7 litres) pour les voitures usine. Si la boîte reste la même, les freins sont maintenant ventilés. La Ford GT 40 Châssis N° 1113 est une Mark III. Afin de rentabiliser ses investissements, Ford va concevoir et tenter de vendre une voiture de route à partir de 1968. Le châssis est strictement conforme aux spécifications MK I. La voiture demeure une véritable machine de compétition, difficile à utiliser sur la route ; ce sera un total échec commercial ! Selon les sources, 7 à 9 Mark III ont été produites, en tout cas sous forme de châssis ; en 1969, lors de la cessation du programme GT40, les châssis restants et les pièces nécessaires à la construction d’une voiture seront bradés. C’est le cas de « 1113 » (voir plus loin). La plupart de ces voitures ont été montées ou transformées en MK I pour la compétition dès la fin des années 60. Puis, Ford fera largement évoluer sa voiture avec la Mark IV optant pour un tout nouveau design permettant une vitesse de pointe plus élevée (cf. Ligne droite des Hunaudières) c’est en testant le prototype MK IV que Ken Miles se tuera. Histoire de « 1113 » Le châssis « 1113 » est l’avant dernier (ou l’avant-avant dernier) GT40 Mark III produite. Elle est vendue en 1970 ou 1971 en « châssis nu plus pièces » aux Etats Unis. Elle apparait dans les annonces en 1974/1975 comme « monocoque plus pièces à finir ». Elle est alors achetée par un collectionneur Grec en 1978. Celui-ci va l’équiper d’un moteur Cosworth DFV et d’une boîte Hewland ainsi que des très grosses ailes et roues. Ronnie Spain, l’historien reconnu des Ford GT40, confirme que la voiture est identifiée dans l’Ohio sous forme d’un châssis nu à cette époque. La dernière édition du livre de Ronnie Spain datant de 1983, de nombreuses informations plus récentes lui faisaient bien évidemment défaut. C’est en 2003 qu’Alain Schlesinger achète la voiture en très mauvais état. Celle-ci était alors équipée de son moteur Cosworth et de son intérieur en cuir mais elle est incomplète, la boîte ZF faisant notamment défaut. La voiture est en conduite à gauche, conformément aux spécifications de ce numéro de châssis. La restauration est initiée chez Jacques Bourgouin à Poitier (spécialiste Prototypes et Porsche très reconnu à l’époque) puis va être poursuivie et finalisée dans l’atelier personnel d’Alain Schlesinger, toujours sous le contrôle de Jacques Bourgouin. A l’époque, les « continuations » n’existent pas encore et la recherche des pièces va être très difficile. La voiture est terminée en 2006, en configuration MK I respectant strictement les spécifications 1966 ( Ford 289 développant 405 cv, boite ZF, freins non ventilés, etc.). La première sortie officielle se fera à Goodwood pour les Tracks Days de mars 2006 où elle sera examinée par la FIA et notamment par Sir John Withmore. Note : Les photos de l’ensemble de la restauration sont incluses dans le dossier. Il est bon de préciser comme nous l’a signalé Henri Chemin, ancien directeur de Ford France Compétition, qu’après Le Mans les GT40 ne présentaient aucune valeur financière. Henri Chemin a alors donné à Bardinon 2 GT40 de course ! que celui s’était empressé de revendre aux USA. La spéculation n’existait pas alors et seul le sport comptait, contrairement à maintenant. Ce qui explique que la GT40 de route et les châssis de réserves furent un fiasco, contrairement à la réussite sportive et la vogue à partir de 2000 avec l’essor des courses historiques. La « carrière » de « 1113 » en Historique. A partir de 2006, et jusqu’en 2013 « 1113 » va principalement participer aux épreuves du World Sportscar Masters (aujourd’hui Championnat FIA des Prototypes Historiques). La voiture va participer à plus de 30 épreuves sur les plus beaux circuits d’Europe aux mains de Jean-Claude Andruet, François Migault, Yves Courage et, bien sûr, Alain Schlesinger. La voiture fera de nombreux podiums dans sa catégorie à Spa, Brands Hatch, Silverstone, Porto ou bien encore Anderstop. « 1113 » sera invitée (… et gagnera) quelques courses spectaculaires comme le Grand Prix de Malte ! Parallèlement à cette carrière sportive, la voiture sera momentanément exposée au musée du Mans et de Beaulieu, et sera reproduite et vendue avec un grand succès par Scalextric, elle aura de très nombreux articles dans la presse. Ces anecdotes ont contribué à en faire aujourd

Description
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Coccodus insignis de Hakel (Jbeil- Mont Liban) : 13,5 (15x22)cm Poisson appartenant aux pycnodontes conservé en vue ventrale, les dents sont présentes. Crétacé supérieur, couche cénomanienne,100 millions d’années.

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