LULU (née en 1977) GRÂCES 
2021 
Huile sur toile de lin 
150 X 100 cm
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Le Spectre du coeur [Pompes funèbres]. [1944-1945].Dactylogramme corrigé en partie autographe monté sur onglets dans un volume in-folio : toile écrue moderne, étui.PRÉCIEUX DACTYLOGRAMME CORRIGÉ PAR JEAN GENET, AVEC 99 AJOUTS AUTOGRAPHES :IL OFFRE UN ÉTAT PRIMITIF DU ROMAN ET SEMBLE ÊTRE “LA VERSION LA PLUS ANCIENNE DU TEXTE DISPONIBLE À CE JOUR” (EMMANUELLE LAMBERT).L'ensemble est composé de :- 205 pages dactylographiées à numérotation suivie de 1 à 204 (la page 46 manque, la page [49] n'est pas chiffrée, une page 79bis, les pages 94bis et ter correspondent aux pages 95 et 96, les pages 144 à 149 ont été placées après la page 171bis et renumérotées 171 ter à 8). Les corrections, à l'encre bleue ou noire, portent parfois sur un seul mot, parfois sur plusieurs lignes avec ajouts autographes. Certains feuillets ont été découpés et remontés.- 99 ajouts autographes, numérotés ou lettrés, sur feuillets de format divers, la plupart sur papier quadrillé, dont un présente au verso des notes de travail.On trouve en tête :- Un dessin original de Jean Cocteau pour un projet de couverture sur une page in-4, à l'encre noire, au verso d'un feuillet à l'adresse de la Maison du Bailli, à Milly-la-Forêt [la propriété de Cocteau acquise en 1947]- Un feuillet de titre autographe signé sur papier rose cartonné portant : Le Spectre du coeur /Jean Genet.Cette première version connue de Pompes funèbres offre de nombreuses et importantes différences avec le texte publié : elle provient des archives de Paul Morihien, l'éditeur de la deuxième édition du roman en 1948.Dans une lettre adressée à Marc Barbezat, Genet évoque le roman sous son titre primitif dès novembre 1943 et rapporte le malheur qui le frappe : la destruction de son manuscrit.Il le reprend en mars 1944, mais son travail va être bouleversé par la mort de son amantJean Decarnin, tué par un milicien au mois d'août suivant, pendant la libération de Paris.Lorsque Jean Genet confie son manuscrit à Gallimard, qui en donne en 1947 une première édition clandestine sous l'adresse fictive de “à Bikini, aux dépens de quelques amateurs”, c'est sous le titre définitif de Pompes funèbres, accompagnant également les extraits publiés dansLes Temps modernes (décembre 1945).Un an plus tard, en 1948, Paul Morihien en donne une deuxième édition hors commerce.Le roman paraît pour la première fois en librairie dans le tome III des OEuvres complètes de Genet aux Éditions Gallimard en 1953.(Genet, Romans et Poèmes, Gallimard, La Pléiade, 2021, pp. 1456-1461.)Provenant des archives de Paul Morihien, à qui Genet avait d'abord cédé les droits du roman, ce dactylogramme a pu être identifié par les éditeurs de la Pléiade comme étant la version la plus ancienne disponible à ce jour, d'après la frappe, les corrections des tapuscrits et des manuscrits postérieurs, portant pour certains d'autres titres (L'OEil de Gabès ou La Vie inférieure) et bien entendu d'après l'organisation du texte lui-même.D'après Pierre-Marie Héron, il s'agit de la version lue par Jean Cocteau en janvier 1945.Jean Genet avait pensé dédicacer son livre à Jean Cocteau, qui lui aurait suggéré le titre définitif, avant de se raviser afin de rendre hommage à Jean Decarnin.(Genet et Cocteau : traces d'une amitié littéraire in Cahiers Jean Cocteau, n°1, 2002)Le récit débute sur un premier feuillet, non paginé, titré “Le spectre du coeur”, annonçant la mort de Jean Decarnin, avec des variantes par rapport à la version définitive :Sur les barricades du dix-neuf août mil neuf cent quarante-quatre, par la balle d'un milicien charmant, orné de sa grâce et de son âge, la mort tranquille d'un communiste de vingt ans fait honte à ma vie. V oici en bref son portrait : ses cheveux étaient blonds, et bouclés, qu'il portait très longs. Ses yeux étaient bleus ou verts mais extraordinairement limpides. [...] Je mets quelquefois les pieds sur ces ruines rouges et j'ai l'impression, tant elles sont délicates, discrètes, parfumées d'humilité, de poser ma semelle son visage. Il s 'appelait Jean Decarnin.Le récit est ensuite divisé en chapitres, dont les titres disparaîtront dans la version définitive, et dont l'agencement variera : L'OEil de Gabès, Jean Decarnin mon tendre amant, La Soirée au cinéma, Raison des fleurs, Raisons de la France et de l'ombre, Reprenez votre rang, P aris la nuit, Paris la nuit (suite), La diane, Paris la nuit (suite), Au cri de Dieu le veut, Noir de foudre, Erik seul [en majuscules], Au large de Terre-Neuve, Vol d'abeilles, Conseil, Le cortège somnambule, Présentation de Paulo, Paulo [en majuscules], Sous la terre légère,Encore Decarnin [nom en majuscules], Le cortège, Hitler ou moi, Le Cimetière, L'Intérieur du tombeau, Hitler seul [en majuscules], Erik seul [en majuscules], Erik et Riton [en majuscules], Nocturne [en majuscules],Le Curé [en majuscules], La Chance chancelle, Le Festin

Maestro de Alzira (¿Gaspar Godos ?) _x000D_ Virgen con el Niño, Santa Isabel et San Juanito. Peinture à l'huile sur toile. Valence, vers 1530. 73 x 65,6 cm. _x000D_. _x000D_ Selon l'information que le Dr Alberto Velasco Gonzàlez a consacrée à cette œuvre, nous nous trouvons face à un tableau qui doit être attribué au maître d'Alzira, peintre actif à Valence durant la première moitié du XVIe siècle. L'œuvre présente une scène soignée dans laquelle Isabel place sa main gauche sur l'épaule de Marie tout en étant amoureuse de Jésus, qui cherche le contact visuel avec la première. Isabel, à son tour, attache son autre bras à San Juanito et à l'Agnus Dei, tandis que la Vierge est assise sur la tête du bébé et place sa main droite sur l'épaule de l'autre enfant. La composition, de type pyramidale et équilibrée, est marquée par l'accent mis sur l'amour maternel-filial et par les interactions physiques entre les personnages, matérialisées par les jeux de tierce vue et l'attitude juvénile des enfants. _x000D_ _x000D_ Nos hallamos ante una obra seguramente destinada a la devoción privada, por lo que se deduce que no formaba parte de ningún retablo y funcionaba autónomamente. Dans le contexte des conversations sacrées, l'inclusion de San Juanito dans les peintures où la Vierge et l'Enfant sont les protagonistes, était un procédé habituel qui permettait d'enrichir les compositions et d'y ajouter des anecdotes narratives et des motifs infantiles et amoureux. Estos favorecían el establecimiento de vínculos afectivos entre las obras y los devotos que rezaban íntimamente ante ellas, de ahí que numerosas pinturas del contexto hispano, especialmente en el entorno valenciano, incorporen al pequeño Bautista, su madre u otras figuras. Lo vemos en trabajos de Vicente Macip, Joan de Joanes, Paolo de San Leocadio o Miguel Esteve, entre autres. _x000D_ _x000D_ En ce qui concerne le peintre, le maître d'Alzira est un peintre de profonde ascendance léonardesque grâce à sa formation probable auprès des Hernandos (Fernando Llanos et Fernando Yáñez de la Almedina). Su arte destaca por figuras de formas rotundas y constitución maciza, con rostros muy expresivos que atestiguan la fuerte influencia de Leonardo en algunos pintores activos en tierras valencianas. En este sentido, tanto el rostro de Isabel, como las figuras de los dos niños, muestran unas deudas muy evidentes con el artista italiano. Enfin, il faut souligner que des études récentes ont défendu l'identification du maître d'Alzira avec Gaspar Godos (hacia (h. 1480-1547), peintre d'origine aragonaise probable, postérieurement installé à Valence. Je ne sais pas ce que je fais. _x000D_ _x000D_ Nous remercions le Dr. Alberto Velasco Gonzàlez pour l'identification et le catalogage de cette œuvre. _x000D_ Se adjunta informe del Dr. Alberto Velasco González._x000D_ _x000D_ Procedencia : colección particular._x000D_ _x000D_. _x000D_ Bibliographie sur l'œuvre : inédite._x000D_ _x000D_. _x000D_ Bibliographie sur le peintre : _x000D_. _x000D_ JOSEP LLUÍS CEBRIÁN I MOLINA, "La primera etapa del Mestre d'Alzira : les taules xativines", BEATRIU NAVARRO I BUENAVENTURA (ED.), Entre el Compromís de Casp i la constitució de Cadis. Actes des IV Jornades d'Art i Història, Xàtiva, Ulleye, 2013, pp. 117-160._x000D_. _x000D_ ELENA TOLÓ LÓPEZ, El Mestre de Sixena i el Mestre d'Alzira : dos enigmes de la pintura del Renaixement, tesis doctoral, Lleida, Universitat de Lleida, 2015, 2 vol._x000D_. _x000D_ ISABEL RUIZ GARNELO, "La personalidad artística del Maestro de Alcira. Necesidad de una revisión ", Archivo de Arte Valenciano, XVCII, 2016, pp. 67-84._x000D_ _x000D_ _x000D_ VICENTE SAMPER EMBIZ, "Una inédita Oración en el Huerto del Maestro de Alzira y algunas consideraciones más", Archivo de Arte Valenciano, XVCII, 2016, pp. 85-95._x000D_. _x000D_ ANTONIO GÓMEZ ARRIBAS, Gaspar Godos. Un pintor de retablos desconocido. Gaspar Godos-Maestro de Alcira ¿Una única persona ?, Valence, Antonio Gómez Arribas, 2019._x000D_. _x000D_ MERCEDES GÓMEZ-FERRER LOZANO, "A vueltas con Gaspar Godos (1480-1547). Una posible respuesta al maestro de Alzira", dans Albert Ferrer Orts (coord.), La pintura valenciana del Renacimiento en tiempos convulsos. El impacto de las Germanías, Madrid, Sílex, 2021, pp. 187-220.

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LULU (née en 1977)

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