Description

Georges LEMMEN (1865-1916)
La toilette, circa 1897-1900
Huile et aquarelle sur papier
Porte le cachet de l'atelier en bas à droite
62 x 50,5 cm
Provenance: Collection privée
L'authenticité de cette oeuvre nous a été confirmée par Monsieur Olivier Bertrand, cette oeuvre sera incluse au catalogue raisonné online réalisé par ses soins.

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Georges LEMMEN (1865-1916)La toilette, circa 1897-1900Huile et aquarelle sur papierPorte le cachet de l'atelier en bas à droite62 x 50,5 cmProvenance: Collection privéeL'authenticité de cette oeuvre nous a été confirmée par Monsieur Olivier Bertrand, cette oeuvre sera incluse au catalogue raisonné online réalisé par ses soins.

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Paul DELVAUX (1897-1994)Sans titre, 15-2-1950Encre et aquarelle sur papierSigné, daté et localisé en bas à droite: "P. DELVAUX 15-2-50 ST IDESBALD"27 x 35,5 cm pour la feuille; 20 x 28 cm pour le sujetProvenance: liber amicorum remis à Charles Bernard en 1950 à l'occasion du cinquantième anniversaire de son entrée dans la presse. Un certificat de la Fondation Paul Delvaux sera remis à l'acquéreur.Paul Delvaux réalise ce dessin en février 1950. Le liber amicorum qui le contient a été offert à Charles Bernard le mois suivant à l’occasion de la soirée banquet mémorable, décrite dans l’article s’intitulant « En l’honneur de Charles Bernard », paru dans La Nation belge, le 28 mars 1950. Delvaux a t-il spécialement réalisé cette oeuvre pour Charles Bernard? Ou bien l’a t-il soigneusement choisie pour l’occasion? Quoi qu’il en soit l’intention est là, le sujet et l’atmosphère qui se dégage de ce dessin, presque tableau, est imprégnée de bienveillance. C’est l’amitié qui est représentée ici, elle n’est pas abordée de manière frontale mais à travers le prisme de l’univers de Delvaux. Avec son vocabulaire si singulier, l’artiste reprend ici la thématique des amies, sujet qu’il a déjà abordé à plusieurs reprises en peinture et en dessin (Nocturne, 1939; Les amies, 1940; Les deux amies, 1946) et qui ponctue tout son oeuvre. On voit également souvent deux femmes s’unir dans ses images (Promeneuse, 1947; La toilette, 1948; Sérénité, 1970)Comme presque toujours chez Delvaux, la scène est théâtrale, le décor est planté sur un sol en damier devant une fenêtre à rambarde avec d’épais rideaux rouges, ouvrant sur un paysage nocturne en arrière-plan que rythment de grands arbres et des volcans sur une étendue d’eau. L’univers onirique de Paul Delvaux nous surgit au visage mais cette fois-ci sans l’inquiétude qui hante habituellement ses scènes, ici l’atmosphère est tout aussi puissante mais paisible et pleine de bienveillance voire de tendresse.Notre oeuvre, bien que sur papier, possède les qualités d’un petit tableau, de par la précision et la qualité d’exécution. Les oeuvres sur papier que le public rencontre le plus souvent, sont des encre et lavis, sans couleur et peu abouties. Notre oeuvre se distingue des papiers habituels par son excellence et son état de conservation remarquable qui aurait été impossible sans la protection de son liber amicorum pendant 70 ans. En effet, l’encre de Chine et l’aquarelle possèdent l’éclat du premier jour.Toutes ces caractéristiques et qualités particulières en font une oeuvre de premier plan.

Alexander CALDER (1898-1976)Sans titre, 1965Encre et gouache sur papier, marouflé sur cartonSigné et daté en bas à droite: "Calder 65" 74,6 x 107 cm(rousseurs éparses)Provenance:- Collection Nicholas Guppy (1925-2012), Londres (acquis directement auprès de l'artiste)- Sotheby's Londres, vente du 7 décembre 1977, lot 253- Collection particulière, BelgiqueCette oeuvre est enregistrée aux archives de la Fondation Calder à New York.«  […] Le soleil, c'est une sphère, mais aussi une source de chaleur ardente...; une boule... ou un disque, ça n'est guère intéressant, si l'on n'a pas le sentiment qu'en émane quelque chose.» Alexander CalderNicholas Guppy, "Les gouaches de Calder", Derrière le Miroir n° 156, Maeght éditeur, Paris, février 1966, p.12Les années 60 sont une période très fertile pour Calder. Sculpture, tapisserie, lithographie et gouache constituent son éventail de mediums. A cette période, Calder transcrit environ quarante ans de sculpture sur le papier. Les gouaches et les sculptures, bien qu’en deux et trois dimensions, sont conçues par l’artiste de la même façon dans l’équilibre non symétrique, la construction dans l’espace ou encore l’imaginaire et les couleurs. Chez Calder les oeuvres sur papier et les sculptures raisonnent de la même manière pour le spectateur, par un vocabulaire et une intention similaires. La palette classique de Calder est restreinte, ici celle de notre gouache est volontairement réduite à l’extrême. Notre gouache emprunte ses formes minimalistes à la géométrie et aux motifs traditionnels des arts décoratifs: soleil, disques, sphères, lune et pyramides qui seront explorées surtout dans les années 70 par la suite. Il est donc intéressant, voire émouvant, de les rencontrer dans une oeuvre de 1965. Nous sommes en plein dans la thématique du cosmos. Le soleil rouge, principal sujet de notre gouache est développé dans les sculptures et mobiles de Calder, mais également puissamment sur le papier.Il n’est pas surprenant que le collectionneur et ami de Calder, Nicholas Guppy (1925-2012) ait fait l’acquisition de cette « oeuvre cosmique » auprès de l’artiste. En effet, botaniste et explorateur, on peut supposer que ces motifs célestes aient pu requérir son attention et sa sensibilité.«  Les peintures de Calder sont des peintures autonomes, pleines d’audace et d’originalité. Nulle part ailleurs ne se retrouvent assemblés d’aussi resplendissantes couleurs, un symbolisme aussi profond, une telle vigueur dans l’ébauche, un tel pouvoir d’affirmation dont l’achèvement soit si complet. Bien souvent, quelques touches d’une couleur primaire lui suffisent pour créer ces chefs-d’oeuvre faussement simples : Calder s’est mis à peindre dès avant 1926, et pratique la gouache depuis 1932 ; c’est connaissant toutes les ressources de son outil qu’il obtient, en de longues années de découverte intérieure et d’épuration, l’air de spontanéité, de simplicité, dont il marque ses oeuvres. Avec un plaisir croissant, on vient à leur fraîcheur, leur enjouement, leur virtuosité, contrastant avec le style pénible, le laborieux, la confusion, - et la banalité - de ces oeuvres articulées à moitié, dont étouffent nos expositions. Conception claire, structure ferme, éclat de la couleur, invention infinie, en font l’un des plus remarquables corps d’oeuvre qu’ait produit un artiste de ce temps. » Nicholas Guppy, "Les gouaches de Calder" , Derrière le Miroir n° 156, Maeght éditeur, Paris, février 1966, p.9