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Galerie Wallworks

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75010 Paris, France
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190 résultats

- Jana & Js - SANS TITRE (STREETSIGN 14), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022 Austrian and French street artists Jana & Js are painting together since 2006.The pair create polychromed stencil murals widely ranging in size. Based primarily on their personal photographic work, the stencils seem to respond and interact with their surroundings. Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspired by the place where they put their work they now focus on nostalgie, melancholy. After spending some time in Madrid, Spain where they met and living a couple of years in Paris, Jana & Js are now settled in Laufen (Germany) a small bavarian town close to the austrian border. To display their works, they choose old materials that are showcasing the passing of physical time and history. They have made their art in unexpected spaces by printing stencils on public infrastructure or on the semi-finished/dismantled products/spaces such as the train tracks, old buildings, poles, pieces of concrete, old trucks, wood piles... They are deeply inspired by every place they travel to, deciphering the social meaning in unforeseen aspects of urban landscapes. But what is the most striking part in their works are not panoramas themselves, but people with their existential uneasiness. They have the unique way of relating people, their emotions, desires and concerns with their environment. Their urban interventions merge their subjects with the environment, provoking thoughts and engaging the viewers in an artistic dialogue.

600 EUR

- Rime - Le Public, 2014, Acrylique et feutre sur cabine téléphonique américaine, 116 x 41 x 36 cm. Concentré d’énergies, le style de Rime est constitué de couleurs, de mouvements et de sources de lumière, auxquels l’artiste adjoint son propre vocabulaire composé de créatures issues de l’univers des cartoons, de symboles et de multiples détails.Largement inspiré de l’univers des cartoons, le style de Rime (a.k.a Jersey Joe) allie une utilisation énergique de la couleur à une multitude de détails et à des formes toujours en mouvement. Dans ses compositions à l’allure déchaînée, il déploie une violence contrôlée dans la maîtrise de son geste et des variations qu’il applique à l’épaisseur de son trait ou de ses coups de pinceaux. Il y ajoute tout un vocabulaire personnel peuplé de symboles animaliers et de personnages issus de son imaginaire, qu’il place dans la toile à la manière de hiéroglyphes ou d’une écriture stylisée. Ses œuvres en deux dimensions semblent surgir du mur tant par le mouvement des lignes et des formes qui les structurent que par les sources de lumière qu’il fait naître dans ses compositions. Regorgeant de détails, de personnages et de symboles, chaque toile permet à l’œil de régulière- ment y déceler les fragments d’histoires alors insoupçonnées. Comme pour une chanson connue dont le sens apparaît tout à coup, les œuvres de Rime se regardent et s’apprivoisent avec le temps. «Derrière chaque ligne, chaque marque, il y a dans ma peinture une forme d’énergie qui reste perceptible, même de manière inconsciente. C’est ce que je m’efforce de créer. Je m’y suis longuement consacré, ici à Paris pendant tout ce confinement : tenter de retrouver un bien- être, dépasser les problèmes et les lourdeurs du passé, apprendre à être un peu plus respectueux envers la vie... Quand j’y parviens, cela se traduit dans mon travail.» Né en 1979 à Brooklyn, NYC, Rime (aka Jersey Joe) s’initie au graffiti en 1991 à Staten Island, NYC, puis dans les quartiers de Soho à Manhattan et du New Jersey. En 2003, Il sillonne l’Europe pendant deux mois et gagne une reconnaissance internationale sous les pseudonymes de Rime et Jersey Joe. A son retour, il commence à présenter son travail en galerie. En 2005, il quitte la Côte Est pour s’installer à Los Angeles. Il rejoint alors le crew MSK – Mad Society Kings – composé d’artistes comme Reyes, Revok, Saber, Pose, Trav, ou encore le collectif d’artistes The Seventh Letter. Depuis 2021, Il vit et travaille à Vernon dans l’Eure.Rime s’est installé en résidence à la Galerie Wallworks à Paris en juillet 2019 pour six mois afin de préparer une exposition parisienne. Cette résidence s’est trouvée prolongée par le Covid jusqu’en janvier 2021. «RIME a une aisance et une connaissance de tout le vocabulaire des styles de lettrages du graffiti art presque sans précédent. Il peut peindre des pièces dans pratiquement tous les styles des 50 ans d’histoire du graffiti : celles-ci semblent toujours nouvelles, ne se réfèrent à rien de connu et sont toujours les siennes. Ludique et peuplée de personnages, l’œuvre de RIME est emplie de couleurs et de mouvements et – du simple au complexe, du soft à l’extrême – il est l'un des rares à pouvoir vraiment tout faire dans le graffiti. (...) Les nouvelles œuvres de RIME en atelier sont un concentré de dynamisme qui met en scène les coups de pinceaux et les boucles qu'il a pris soin de perfectionner dans le graffiti de rue. Elles combinent sa pratique de la peinture aérosol à une incroyable mémoire musculaire et à une maîtrise du geste. Ses personnages issus de l’univers des cartoons – sa marque de fabrique – jaillissent au détour de ses coups de pinceaux, souvent réduits à des yeux ou à un nez. Comme tout graffiti artiste, les couleurs de ses pièces en extérieur sont composées de tout ce qui se trouve dans le sac emporté ce jour-là sur le terrain, et cela donne des œuvres spontanées souvent faites de dizaines de couleurs. Dans l’atelier, le choix est plus réduit et ses toiles comportent quelques couleurs bien choisies qui se répondent avec brio.»- Caleb Neelon, “Beyond the Streets, Vandalism as Contemporary Art”, 2019

4 000 EUR

- Crash - Stamped for Life, 2012, Aquarelle sur papier canson 310 g/m², fond sérigraphié, 76 x 57 cm. Pionnier du street-art aux Etats-Unis, exposé dans le monde entier, Crash se définit avant tout comme Graffiti artiste. Pour la galerie Wallworks, il crée ici une série spécifique de 34 œuvres sur papier réalisées selon deux modes d’expression ancestraux : la sérigraphie et l’aquarelle. Chaque pièce unique est ensuite rehaussée à l’aquarelle, à l’encre de Chine, à l’acrylique ou encore de collages. L’ensemble est complété d’œuvres sur plaques d’immatriculation de voitures américaines, ainsi que de dix peintures sur toile, emblématiques de sa production de ces vingt dernières années. Librement inspiré des comics américains et du Pop Art, l’univers de Crash mixe ici de multiples références personnelles à celles du street art (les lettrages, les chaînes dorées...), aux codes de la bande dessinée des années 60 et 70 (les onomatopées figurant chocs et explosions...), ou au Pop Art (les point colorés et, plus explicitement, le clin d’œil à l’œuvre Whaam ! peinte par Roy Lichtenstein en 1963). Le nom de la série – Stamped for Life – évoque pour l’artiste le fait que rien ne s’efface, qu’il se sent marqué à vie par ce qui l’inspire et ce qu’il est : “I have been stamped for life”. Né en 1961 à New York, John Matos prend le nom de Crash au milieu des années 1970 et commence à poser, dès l’âge de 13 ans, des graffitis sur les lignes de métro du Bronx. En 1979, il rejoint les artistes Kel, Daze, Zephyr, Dondi et Futura au sein du Studio Graffiti, un projet financé par le collectionneur Sam Esses, qui leur permet de passer à la toile. Tous fréquentent alors le mythique Fashion Moda, créé en 1978 par Stefan Eins, lieu culte de la scène new yorkaise où se croisent, entre autres, Keith Haring, Jenny Holzer et de nombreux graffiti artists. En 1980, Crash y organise l’exposition au titre prémonitoire “GAS : Graffiti Art Success”. Le succès est en effet tel que, la même année, le New Museum of Contemporary Art de Manhattan reprend l’exposition, légèrement remaniée et intitulée “Events, Fashion Moda”. Les expositions présentées à Fashion Moda attirent alors l’attention des galeries américaines, puis européennes, contribuant à l’essor du mouvement graffiti. A partir de 1983, et pendant près de dix ans, Crash est représenté par la Sydney Janis Gallery de New York, partageant les cimaises avec Keith Haring et Jean-Michel Basquiat. Fin 1984, il est invité à participer à l’exposition “5/5 Figuration Libre, France/USA” au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, aux côtés de Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé et Richard Di Rosa, Louis Jammes, Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Tseng Kwong Chi et Kenny Scharf. Ses œuvres ont été exposées à travers tous les Etats-Unis, ainsi qu’en Espagne, en France et aux Pays-Bas. Son style reconnaissable allie une pratique du lettrage propre au graffiti à celle du portrait inspiré de la bande dessinée, du Pop Art ou encore du procédé Ben-Day cher à Roy Lichtenstein. En marge de ses expositions, Crash réalise également plusieurs projets pour de grandes marques, comme pour la fondation néerlandaise Peter Stuyvesant en 1988, ou pour la compagnie British American Tabacco et la collection Lucky Strike en 1995. En 1996, il customise une guitare électrique – le modèle Stratocaster de la marque Fender – pour Eric Clapton que le chanteur utilisera lors d’une tournée en 2001. Fender en commercialisera cinquante exemplaires baptisés Crashocasters. Plus récemment, il a créé un visuel pour Absolut Vodka. En 2011, la maison TUMI lui a passé com- mande pour quatre modèles de bagages dans une ligne intitulée Tumi-Tag. Les œuvres de Crash ont été acquises par un nombre impressionnant de collections publiques ou privées à travers le monde comme le Brooklyn Museum et le MoMA à New York, le NOMA de La Nouvelle Orleans, le Cornell Museum en Floride, la Rubell Collection à Miami, la fondation Frederick R. Weisman à Los Angeles, la fondation Dakis Joannou à Athènes, le Mambo de Bologne, le Groninger Museum de Groningen, le musée Boijmans Van Beuningen de Rotterdam, le Stedelijk Museum d’Amsterdam...

900 EUR

- Crash - Stamped for Life, 2012, Aquarelle sur papier canson 310 g/m², fond sérigraphié, 76 x 57 cm. Pionnier du street-art aux Etats-Unis, exposé dans le monde entier, Crash se définit avant tout comme Graffiti artiste. Pour la galerie Wallworks, il crée ici une série spécifique de 34 œuvres sur papier réalisées selon deux modes d’expression ancestraux : la sérigraphie et l’aquarelle. Chaque pièce unique est ensuite rehaussée à l’aquarelle, à l’encre de Chine, à l’acrylique ou encore de collages. L’ensemble est complété d’œuvres sur plaques d’immatriculation de voitures américaines, ainsi que de dix peintures sur toile, emblématiques de sa production de ces vingt dernières années. Librement inspiré des comics américains et du Pop Art, l’univers de Crash mixe ici de multiples références personnelles à celles du street art (les lettrages, les chaînes dorées...), aux codes de la bande dessinée des années 60 et 70 (les onomatopées figurant chocs et explosions...), ou au Pop Art (les point colorés et, plus explicitement, le clin d’œil à l’œuvre Whaam ! peinte par Roy Lichtenstein en 1963). Le nom de la série – Stamped for Life – évoque pour l’artiste le fait que rien ne s’efface, qu’il se sent marqué à vie par ce qui l’inspire et ce qu’il est : “I have been stamped for life”. Né en 1961 à New York, John Matos prend le nom de Crash au milieu des années 1970 et commence à poser, dès l’âge de 13 ans, des graffitis sur les lignes de métro du Bronx. En 1979, il rejoint les artistes Kel, Daze, Zephyr, Dondi et Futura au sein du Studio Graffiti, un projet financé par le collectionneur Sam Esses, qui leur permet de passer à la toile. Tous fréquentent alors le mythique Fashion Moda, créé en 1978 par Stefan Eins, lieu culte de la scène new yorkaise où se croisent, entre autres, Keith Haring, Jenny Holzer et de nombreux graffiti artists. En 1980, Crash y organise l’exposition au titre prémonitoire “GAS : Graffiti Art Success”. Le succès est en effet tel que, la même année, le New Museum of Contemporary Art de Manhattan reprend l’exposition, légèrement remaniée et intitulée “Events, Fashion Moda”. Les expositions présentées à Fashion Moda attirent alors l’attention des galeries américaines, puis européennes, contribuant à l’essor du mouvement graffiti. A partir de 1983, et pendant près de dix ans, Crash est représenté par la Sydney Janis Gallery de New York, partageant les cimaises avec Keith Haring et Jean-Michel Basquiat. Fin 1984, il est invité à participer à l’exposition “5/5 Figuration Libre, France/USA” au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, aux côtés de Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé et Richard Di Rosa, Louis Jammes, Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Tseng Kwong Chi et Kenny Scharf. Ses œuvres ont été exposées à travers tous les Etats-Unis, ainsi qu’en Espagne, en France et aux Pays-Bas. Son style reconnaissable allie une pratique du lettrage propre au graffiti à celle du portrait inspiré de la bande dessinée, du Pop Art ou encore du procédé Ben-Day cher à Roy Lichtenstein. En marge de ses expositions, Crash réalise également plusieurs projets pour de grandes marques, comme pour la fondation néerlandaise Peter Stuyvesant en 1988, ou pour la compagnie British American Tabacco et la collection Lucky Strike en 1995. En 1996, il customise une guitare électrique – le modèle Stratocaster de la marque Fender – pour Eric Clapton que le chanteur utilisera lors d’une tournée en 2001. Fender en commercialisera cinquante exemplaires baptisés Crashocasters. Plus récemment, il a créé un visuel pour Absolut Vodka. En 2011, la maison TUMI lui a passé com- mande pour quatre modèles de bagages dans une ligne intitulée Tumi-Tag. Les œuvres de Crash ont été acquises par un nombre impressionnant de collections publiques ou privées à travers le monde comme le Brooklyn Museum et le MoMA à New York, le NOMA de La Nouvelle Orleans, le Cornell Museum en Floride, la Rubell Collection à Miami, la fondation Frederick R. Weisman à Los Angeles, la fondation Dakis Joannou à Athènes, le Mambo de Bologne, le Groninger Museum de Groningen, le musée Boijmans Van Beuningen de Rotterdam, le Stedelijk Museum d’Amsterdam...

900 EUR

- Crash - Stamped for Life, 2012, Aquarelle sur papier canson 310 g/m², fond sérigraphié, 76 x 57 cm. Pionnier du street-art aux Etats-Unis, exposé dans le monde entier, Crash se définit avant tout comme Graffiti artiste. Pour la galerie Wallworks, il crée ici une série spécifique de 34 œuvres sur papier réalisées selon deux modes d’expression ancestraux : la sérigraphie et l’aquarelle. Chaque pièce unique est ensuite rehaussée à l’aquarelle, à l’encre de Chine, à l’acrylique ou encore de collages. L’ensemble est complété d’œuvres sur plaques d’immatriculation de voitures américaines, ainsi que de dix peintures sur toile, emblématiques de sa production de ces vingt dernières années. Librement inspiré des comics américains et du Pop Art, l’univers de Crash mixe ici de multiples références personnelles à celles du street art (les lettrages, les chaînes dorées...), aux codes de la bande dessinée des années 60 et 70 (les onomatopées figurant chocs et explosions...), ou au Pop Art (les point colorés et, plus explicitement, le clin d’œil à l’œuvre Whaam ! peinte par Roy Lichtenstein en 1963). Le nom de la série – Stamped for Life – évoque pour l’artiste le fait que rien ne s’efface, qu’il se sent marqué à vie par ce qui l’inspire et ce qu’il est : “I have been stamped for life”. Né en 1961 à New York, John Matos prend le nom de Crash au milieu des années 1970 et commence à poser, dès l’âge de 13 ans, des graffitis sur les lignes de métro du Bronx. En 1979, il rejoint les artistes Kel, Daze, Zephyr, Dondi et Futura au sein du Studio Graffiti, un projet financé par le collectionneur Sam Esses, qui leur permet de passer à la toile. Tous fréquentent alors le mythique Fashion Moda, créé en 1978 par Stefan Eins, lieu culte de la scène new yorkaise où se croisent, entre autres, Keith Haring, Jenny Holzer et de nombreux graffiti artists. En 1980, Crash y organise l’exposition au titre prémonitoire “GAS : Graffiti Art Success”. Le succès est en effet tel que, la même année, le New Museum of Contemporary Art de Manhattan reprend l’exposition, légèrement remaniée et intitulée “Events, Fashion Moda”. Les expositions présentées à Fashion Moda attirent alors l’attention des galeries américaines, puis européennes, contribuant à l’essor du mouvement graffiti. A partir de 1983, et pendant près de dix ans, Crash est représenté par la Sydney Janis Gallery de New York, partageant les cimaises avec Keith Haring et Jean-Michel Basquiat. Fin 1984, il est invité à participer à l’exposition “5/5 Figuration Libre, France/USA” au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, aux côtés de Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé et Richard Di Rosa, Louis Jammes, Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Tseng Kwong Chi et Kenny Scharf. Ses œuvres ont été exposées à travers tous les Etats-Unis, ainsi qu’en Espagne, en France et aux Pays-Bas. Son style reconnaissable allie une pratique du lettrage propre au graffiti à celle du portrait inspiré de la bande dessinée, du Pop Art ou encore du procédé Ben-Day cher à Roy Lichtenstein. En marge de ses expositions, Crash réalise également plusieurs projets pour de grandes marques, comme pour la fondation néerlandaise Peter Stuyvesant en 1988, ou pour la compagnie British American Tabacco et la collection Lucky Strike en 1995. En 1996, il customise une guitare électrique – le modèle Stratocaster de la marque Fender – pour Eric Clapton que le chanteur utilisera lors d’une tournée en 2001. Fender en commercialisera cinquante exemplaires baptisés Crashocasters. Plus récemment, il a créé un visuel pour Absolut Vodka. En 2011, la maison TUMI lui a passé com- mande pour quatre modèles de bagages dans une ligne intitulée Tumi-Tag. Les œuvres de Crash ont été acquises par un nombre impressionnant de collections publiques ou privées à travers le monde comme le Brooklyn Museum et le MoMA à New York, le NOMA de La Nouvelle Orleans, le Cornell Museum en Floride, la Rubell Collection à Miami, la fondation Frederick R. Weisman à Los Angeles, la fondation Dakis Joannou à Athènes, le Mambo de Bologne, le Groninger Museum de Groningen, le musée Boijmans Van Beuningen de Rotterdam, le Stedelijk Museum d’Amsterdam...

900 EUR

- Rime - All Moves, 2019, Acrylique, marqueur à l'huile sur toile, 102 × 102 × 5 cm. Concentré d’énergies, le style de Rime est constitué de couleurs, de mouvements et de sources de lumière, auxquels l’artiste adjoint son propre vocabulaire composé de créatures issues de l’univers des cartoons, de symboles et de multiples détails.Largement inspiré de l’univers des cartoons, le style de Rime (a.k.a Jersey Joe) allie une utilisation énergique de la couleur à une multitude de détails et à des formes toujours en mouvement. Dans ses compositions à l’allure déchaînée, il déploie une violence contrôlée dans la maîtrise de son geste et des variations qu’il applique à l’épaisseur de son trait ou de ses coups de pinceaux. Il y ajoute tout un vocabulaire personnel peuplé de symboles animaliers et de personnages issus de son imaginaire, qu’il place dans la toile à la manière de hiéroglyphes ou d’une écriture stylisée. Ses œuvres en deux dimensions semblent surgir du mur tant par le mouvement des lignes et des formes qui les structurent que par les sources de lumière qu’il fait naître dans ses compositions. Regorgeant de détails, de personnages et de symboles, chaque toile permet à l’œil de régulière- ment y déceler les fragments d’histoires alors insoupçonnées. Comme pour une chanson connue dont le sens apparaît tout à coup, les œuvres de Rime se regardent et s’apprivoisent avec le temps. «Derrière chaque ligne, chaque marque, il y a dans ma peinture une forme d’énergie qui reste perceptible, même de manière inconsciente. C’est ce que je m’efforce de créer. Je m’y suis longuement consacré, ici à Paris pendant tout ce confinement : tenter de retrouver un bien- être, dépasser les problèmes et les lourdeurs du passé, apprendre à être un peu plus respectueux envers la vie... Quand j’y parviens, cela se traduit dans mon travail.» Né en 1979 à Brooklyn, NYC, Rime (aka Jersey Joe) s’initie au graffiti en 1991 à Staten Island, NYC, puis dans les quartiers de Soho à Manhattan et du New Jersey. En 2003, Il sillonne l’Europe pendant deux mois et gagne une reconnaissance internationale sous les pseudonymes de Rime et Jersey Joe. A son retour, il commence à présenter son travail en galerie. En 2005, il quitte la Côte Est pour s’installer à Los Angeles. Il rejoint alors le crew MSK – Mad Society Kings – composé d’artistes comme Reyes, Revok, Saber, Pose, Trav, ou encore le collectif d’artistes The Seventh Letter. Depuis 2021, Il vit et travaille à Vernon dans l’Eure.Rime s’est installé en résidence à la Galerie Wallworks à Paris en juillet 2019 pour six mois afin de préparer une exposition parisienne. Cette résidence s’est trouvée prolongée par le Covid jusqu’en janvier 2021. «RIME a une aisance et une connaissance de tout le vocabulaire des styles de lettrages du graffiti art presque sans précédent. Il peut peindre des pièces dans pratiquement tous les styles des 50 ans d’histoire du graffiti : celles-ci semblent toujours nouvelles, ne se réfèrent à rien de connu et sont toujours les siennes. Ludique et peuplée de personnages, l’œuvre de RIME est emplie de couleurs et de mouvements et – du simple au complexe, du soft à l’extrême – il est l'un des rares à pouvoir vraiment tout faire dans le graffiti. (...) Les nouvelles œuvres de RIME en atelier sont un concentré de dynamisme qui met en scène les coups de pinceaux et les boucles qu'il a pris soin de perfectionner dans le graffiti de rue. Elles combinent sa pratique de la peinture aérosol à une incroyable mémoire musculaire et à une maîtrise du geste. Ses personnages issus de l’univers des cartoons – sa marque de fabrique – jaillissent au détour de ses coups de pinceaux, souvent réduits à des yeux ou à un nez. Comme tout graffiti artiste, les couleurs de ses pièces en extérieur sont composées de tout ce qui se trouve dans le sac emporté ce jour-là sur le terrain, et cela donne des œuvres spontanées souvent faites de dizaines de couleurs. Dans l’atelier, le choix est plus réduit et ses toiles comportent quelques couleurs bien choisies qui se répondent avec brio.»- Caleb Neelon, “Beyond the Streets, Vandalism as Contemporary Art”, 2019

9 500 EUR

- Haze - One Way Haze, 2015, acrylique sur panneau métallique du département des transports américains, 46 x 122 cm Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

1 000 EUR

- Inkie - Sans titre (Chantier), 2015, acrylique et encre aérosol sur panneau anglais de signalisation en métal, 85 x 75 cm Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

800 EUR

- POES - Sans titre (Repères), 2013, acrylique sur panneau de signalisation en métal, 52 x 52 cm Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

600 EUR

- JUAN - La boîte à lettres 1970, 2012, aérosol, feutre et pochoir sur boîte postale, 59 x 45 x 24 cm Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

1 500 EUR

- Dize - Sans titre (Siège A Kiko), 2022, technique mixte sur siège circulaire A Kiko du métro parisien, 68 x 68 x 22 cm Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

1 400 EUR

- Fenx - Wonder Woman #2, 2012, encre et marqueur sur plaque émaillée, 97 x 97 cm Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

1 900 EUR

- Kongo - Sans titre (Siège en bois), 2012, marqueur sur siège en bois du métro parisien, 200 x 47 x 42 cm Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

3 500 EUR

- Kan - Axe rouge, 2015, marqueur sur plaque émaillée, 25 x 45 cm Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

400 EUR

- Gilbert - Sans titre (Lampe Waldmann), 2013, encre aérosol sur lampe Waldmann de la prison de la Santé, 131 x 36 x 25 cm Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

1 200 EUR

- Hendrik Czakainski - Action May 68, 2018, Technique mixte sur la couverture originale du magazine «Action», 54 × 37 cm 42 artistes d’art urbain s’expriment sur des unes originales d’Action journal militant de Mai 68. Fondée à Paris par Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks s’est rapidement fait une place sur la scène du graffiti art avec des solo-shows consacrés à des graffeurs français (Nebay, Tilt) ou américains (Rime, Haze) et des group-shows pour lesquels les artistes sont invités à customiser du mobilier urbain. A l’origine producteur de cinéma, Claude Kunetz adapte son savoir-faire en production au montage d’expositions en rassemblant du mobilier urbain vintage qu’il confie comme supports de création à des artistes issus du mouvement graffiti et de l’art urbain. Avec “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016), il s’est fait une spécialité de ces expositions pour lesquelles de nombreux graffeurs et street-artists interviennent sur tout type de mobilier urbain : cabines téléphoniques, boîtes aux lettres, feux de circulation, panneaux lumineux, lampadaires, plaques de métro, plaques émaillées de rue, rideaux de fer, arrêts d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, banquettes de train, pièces détachées de voitures... A l’occasion des 50 ans de Mai 68, il renouvelle l’expérience en confiant cette fois aux artistes des exemplaires originaux du journal Action. Créé par le journaliste Jean Schalit, Action sort son premier numéro le 7 mai 1968. Il sert de relais aux revendications de plusieurs mouvements étudiants et de comités d’action lycéens. Les pages d’Action s’ouvrent à de nombreux dessinateurs comme Siné, Topor ou Wolinski. Conservés depuis 50 ans, tous ces documents ont été rassemblés à l’époque par Claude Kunetz lorsque, préadolescent, il vivait chez ses parents rue Gay-Lussac. Impressionné par l’effervescence des barricades qu’il observait depuis sa fenêtre, il a alors entrepris de collecter ces documents méthodiquement. L’exposition présente également une sélection de tracts et de documents de l’époque.

1 500 EUR

- Bates - Action May 68, 2018, Technique mixte sur la couverture originale du magazine «Action», 54 × 37 cm 42 artistes d’art urbain s’expriment sur des unes originales d’Action journal militant de Mai 68. Fondée à Paris par Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks s’est rapidement fait une place sur la scène du graffiti art avec des solo-shows consacrés à des graffeurs français (Nebay, Tilt) ou américains (Rime, Haze) et des group-shows pour lesquels les artistes sont invités à customiser du mobilier urbain. A l’origine producteur de cinéma, Claude Kunetz adapte son savoir-faire en production au montage d’expositions en rassemblant du mobilier urbain vintage qu’il confie comme supports de création à des artistes issus du mouvement graffiti et de l’art urbain. Avec “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016), il s’est fait une spécialité de ces expositions pour lesquelles de nombreux graffeurs et street-artists interviennent sur tout type de mobilier urbain : cabines téléphoniques, boîtes aux lettres, feux de circulation, panneaux lumineux, lampadaires, plaques de métro, plaques émaillées de rue, rideaux de fer, arrêts d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, banquettes de train, pièces détachées de voitures... A l’occasion des 50 ans de Mai 68, il renouvelle l’expérience en confiant cette fois aux artistes des exemplaires originaux du journal Action. Créé par le journaliste Jean Schalit, Action sort son premier numéro le 7 mai 1968. Il sert de relais aux revendications de plusieurs mouvements étudiants et de comités d’action lycéens. Les pages d’Action s’ouvrent à de nombreux dessinateurs comme Siné, Topor ou Wolinski. Conservés depuis 50 ans, tous ces documents ont été rassemblés à l’époque par Claude Kunetz lorsque, préadolescent, il vivait chez ses parents rue Gay-Lussac. Impressionné par l’effervescence des barricades qu’il observait depuis sa fenêtre, il a alors entrepris de collecter ces documents méthodiquement. L’exposition présente également une sélection de tracts et de documents de l’époque.

1 500 EUR

- Kan - Action May 68, 2018, Technique mixte sur la couverture originale du magazine «Action», 54 × 37 cm 42 artistes d’art urbain s’expriment sur des unes originales d’Action journal militant de Mai 68. Fondée à Paris par Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks s’est rapidement fait une place sur la scène du graffiti art avec des solo-shows consacrés à des graffeurs français (Nebay, Tilt) ou américains (Rime, Haze) et des group-shows pour lesquels les artistes sont invités à customiser du mobilier urbain. A l’origine producteur de cinéma, Claude Kunetz adapte son savoir-faire en production au montage d’expositions en rassemblant du mobilier urbain vintage qu’il confie comme supports de création à des artistes issus du mouvement graffiti et de l’art urbain. Avec “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016), il s’est fait une spécialité de ces expositions pour lesquelles de nombreux graffeurs et street-artists interviennent sur tout type de mobilier urbain : cabines téléphoniques, boîtes aux lettres, feux de circulation, panneaux lumineux, lampadaires, plaques de métro, plaques émaillées de rue, rideaux de fer, arrêts d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, banquettes de train, pièces détachées de voitures... A l’occasion des 50 ans de Mai 68, il renouvelle l’expérience en confiant cette fois aux artistes des exemplaires originaux du journal Action. Créé par le journaliste Jean Schalit, Action sort son premier numéro le 7 mai 1968. Il sert de relais aux revendications de plusieurs mouvements étudiants et de comités d’action lycéens. Les pages d’Action s’ouvrent à de nombreux dessinateurs comme Siné, Topor ou Wolinski. Conservés depuis 50 ans, tous ces documents ont été rassemblés à l’époque par Claude Kunetz lorsque, préadolescent, il vivait chez ses parents rue Gay-Lussac. Impressionné par l’effervescence des barricades qu’il observait depuis sa fenêtre, il a alors entrepris de collecter ces documents méthodiquement. L’exposition présente également une sélection de tracts et de documents de l’époque.

1 500 EUR

- Poes - Action May 68, 2018, Technique mixte sur la couverture originale du magazine «Action», 54 × 37 cm 42 artistes d’art urbain s’expriment sur des unes originales d’Action journal militant de Mai 68. Fondée à Paris par Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks s’est rapidement fait une place sur la scène du graffiti art avec des solo-shows consacrés à des graffeurs français (Nebay, Tilt) ou américains (Rime, Haze) et des group-shows pour lesquels les artistes sont invités à customiser du mobilier urbain. A l’origine producteur de cinéma, Claude Kunetz adapte son savoir-faire en production au montage d’expositions en rassemblant du mobilier urbain vintage qu’il confie comme supports de création à des artistes issus du mouvement graffiti et de l’art urbain. Avec “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016), il s’est fait une spécialité de ces expositions pour lesquelles de nombreux graffeurs et street-artists interviennent sur tout type de mobilier urbain : cabines téléphoniques, boîtes aux lettres, feux de circulation, panneaux lumineux, lampadaires, plaques de métro, plaques émaillées de rue, rideaux de fer, arrêts d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, banquettes de train, pièces détachées de voitures... A l’occasion des 50 ans de Mai 68, il renouvelle l’expérience en confiant cette fois aux artistes des exemplaires originaux du journal Action. Créé par le journaliste Jean Schalit, Action sort son premier numéro le 7 mai 1968. Il sert de relais aux revendications de plusieurs mouvements étudiants et de comités d’action lycéens. Les pages d’Action s’ouvrent à de nombreux dessinateurs comme Siné, Topor ou Wolinski. Conservés depuis 50 ans, tous ces documents ont été rassemblés à l’époque par Claude Kunetz lorsque, préadolescent, il vivait chez ses parents rue Gay-Lussac. Impressionné par l’effervescence des barricades qu’il observait depuis sa fenêtre, il a alors entrepris de collecter ces documents méthodiquement. L’exposition présente également une sélection de tracts et de documents de l’époque.

1 500 EUR

- Zeng Nian - Action May 68, 2018, Technique mixte sur la couverture originale du magazine «Action», 54 × 37 cm 42 artistes d’art urbain s’expriment sur des unes originales d’Action journal militant de Mai 68. Fondée à Paris par Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks s’est rapidement fait une place sur la scène du graffiti art avec des solo-shows consacrés à des graffeurs français (Nebay, Tilt) ou américains (Rime, Haze) et des group-shows pour lesquels les artistes sont invités à customiser du mobilier urbain. A l’origine producteur de cinéma, Claude Kunetz adapte son savoir-faire en production au montage d’expositions en rassemblant du mobilier urbain vintage qu’il confie comme supports de création à des artistes issus du mouvement graffiti et de l’art urbain. Avec “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016), il s’est fait une spécialité de ces expositions pour lesquelles de nombreux graffeurs et street-artists interviennent sur tout type de mobilier urbain : cabines téléphoniques, boîtes aux lettres, feux de circulation, panneaux lumineux, lampadaires, plaques de métro, plaques émaillées de rue, rideaux de fer, arrêts d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, banquettes de train, pièces détachées de voitures... A l’occasion des 50 ans de Mai 68, il renouvelle l’expérience en confiant cette fois aux artistes des exemplaires originaux du journal Action. Créé par le journaliste Jean Schalit, Action sort son premier numéro le 7 mai 1968. Il sert de relais aux revendications de plusieurs mouvements étudiants et de comités d’action lycéens. Les pages d’Action s’ouvrent à de nombreux dessinateurs comme Siné, Topor ou Wolinski. Conservés depuis 50 ans, tous ces documents ont été rassemblés à l’époque par Claude Kunetz lorsque, préadolescent, il vivait chez ses parents rue Gay-Lussac. Impressionné par l’effervescence des barricades qu’il observait depuis sa fenêtre, il a alors entrepris de collecter ces documents méthodiquement. L’exposition présente également une sélection de tracts et de documents de l’époque.

1 500 EUR

- Masaaki Hasegawa - Action May 68, 2018, Technique mixte sur la couverture originale du magazine «Action», 54 × 37 cm 42 artistes d’art urbain s’expriment sur des unes originales d’Action journal militant de Mai 68. Fondée à Paris par Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks s’est rapidement fait une place sur la scène du graffiti art avec des solo-shows consacrés à des graffeurs français (Nebay, Tilt) ou américains (Rime, Haze) et des group-shows pour lesquels les artistes sont invités à customiser du mobilier urbain. A l’origine producteur de cinéma, Claude Kunetz adapte son savoir-faire en production au montage d’expositions en rassemblant du mobilier urbain vintage qu’il confie comme supports de création à des artistes issus du mouvement graffiti et de l’art urbain. Avec “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016), il s’est fait une spécialité de ces expositions pour lesquelles de nombreux graffeurs et street-artists interviennent sur tout type de mobilier urbain : cabines téléphoniques, boîtes aux lettres, feux de circulation, panneaux lumineux, lampadaires, plaques de métro, plaques émaillées de rue, rideaux de fer, arrêts d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, banquettes de train, pièces détachées de voitures... A l’occasion des 50 ans de Mai 68, il renouvelle l’expérience en confiant cette fois aux artistes des exemplaires originaux du journal Action. Créé par le journaliste Jean Schalit, Action sort son premier numéro le 7 mai 1968. Il sert de relais aux revendications de plusieurs mouvements étudiants et de comités d’action lycéens. Les pages d’Action s’ouvrent à de nombreux dessinateurs comme Siné, Topor ou Wolinski. Conservés depuis 50 ans, tous ces documents ont été rassemblés à l’époque par Claude Kunetz lorsque, préadolescent, il vivait chez ses parents rue Gay-Lussac. Impressionné par l’effervescence des barricades qu’il observait depuis sa fenêtre, il a alors entrepris de collecter ces documents méthodiquement. L’exposition présente également une sélection de tracts et de documents de l’époque.

1 500 EUR

- Ma Desheng - Action May 68, 2018, Technique mixte sur la couverture originale du magazine «Action», 54 × 37 cm 42 artistes d’art urbain s’expriment sur des unes originales d’Action journal militant de Mai 68. Fondée à Paris par Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks s’est rapidement fait une place sur la scène du graffiti art avec des solo-shows consacrés à des graffeurs français (Nebay, Tilt) ou américains (Rime, Haze) et des group-shows pour lesquels les artistes sont invités à customiser du mobilier urbain. A l’origine producteur de cinéma, Claude Kunetz adapte son savoir-faire en production au montage d’expositions en rassemblant du mobilier urbain vintage qu’il confie comme supports de création à des artistes issus du mouvement graffiti et de l’art urbain. Avec “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016), il s’est fait une spécialité de ces expositions pour lesquelles de nombreux graffeurs et street-artists interviennent sur tout type de mobilier urbain : cabines téléphoniques, boîtes aux lettres, feux de circulation, panneaux lumineux, lampadaires, plaques de métro, plaques émaillées de rue, rideaux de fer, arrêts d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, banquettes de train, pièces détachées de voitures... A l’occasion des 50 ans de Mai 68, il renouvelle l’expérience en confiant cette fois aux artistes des exemplaires originaux du journal Action. Créé par le journaliste Jean Schalit, Action sort son premier numéro le 7 mai 1968. Il sert de relais aux revendications de plusieurs mouvements étudiants et de comités d’action lycéens. Les pages d’Action s’ouvrent à de nombreux dessinateurs comme Siné, Topor ou Wolinski. Conservés depuis 50 ans, tous ces documents ont été rassemblés à l’époque par Claude Kunetz lorsque, préadolescent, il vivait chez ses parents rue Gay-Lussac. Impressionné par l’effervescence des barricades qu’il observait depuis sa fenêtre, il a alors entrepris de collecter ces documents méthodiquement. L’exposition présente également une sélection de tracts et de documents de l’époque.

1 500 EUR

- Jean-Louis Nehlich - Action May 68, 2018, Technique mixte sur la couverture originale du magazine «Action», 54 × 37 cm 42 artistes d’art urbain s’expriment sur des unes originales d’Action journal militant de Mai 68. Fondée à Paris par Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks s’est rapidement fait une place sur la scène du graffiti art avec des solo-shows consacrés à des graffeurs français (Nebay, Tilt) ou américains (Rime, Haze) et des group-shows pour lesquels les artistes sont invités à customiser du mobilier urbain. A l’origine producteur de cinéma, Claude Kunetz adapte son savoir-faire en production au montage d’expositions en rassemblant du mobilier urbain vintage qu’il confie comme supports de création à des artistes issus du mouvement graffiti et de l’art urbain. Avec “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016), il s’est fait une spécialité de ces expositions pour lesquelles de nombreux graffeurs et street-artists interviennent sur tout type de mobilier urbain : cabines téléphoniques, boîtes aux lettres, feux de circulation, panneaux lumineux, lampadaires, plaques de métro, plaques émaillées de rue, rideaux de fer, arrêts d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, banquettes de train, pièces détachées de voitures... A l’occasion des 50 ans de Mai 68, il renouvelle l’expérience en confiant cette fois aux artistes des exemplaires originaux du journal Action. Créé par le journaliste Jean Schalit, Action sort son premier numéro le 7 mai 1968. Il sert de relais aux revendications de plusieurs mouvements étudiants et de comités d’action lycéens. Les pages d’Action s’ouvrent à de nombreux dessinateurs comme Siné, Topor ou Wolinski. Conservés depuis 50 ans, tous ces documents ont été rassemblés à l’époque par Claude Kunetz lorsque, préadolescent, il vivait chez ses parents rue Gay-Lussac. Impressionné par l’effervescence des barricades qu’il observait depuis sa fenêtre, il a alors entrepris de collecter ces documents méthodiquement. L’exposition présente également une sélection de tracts et de documents de l’époque.

1 500 EUR

- Gilbert - Action May 68, 2018, Technique mixte sur la couverture originale du magazine «Action», 54 × 37 cm 42 artistes d’art urbain s’expriment sur des unes originales d’Action journal militant de Mai 68. Fondée à Paris par Claude Kunetz en 2011, la Galerie Wallworks s’est rapidement fait une place sur la scène du graffiti art avec des solo-shows consacrés à des graffeurs français (Nebay, Tilt) ou américains (Rime, Haze) et des group-shows pour lesquels les artistes sont invités à customiser du mobilier urbain. A l’origine producteur de cinéma, Claude Kunetz adapte son savoir-faire en production au montage d’expositions en rassemblant du mobilier urbain vintage qu’il confie comme supports de création à des artistes issus du mouvement graffiti et de l’art urbain. Avec “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016), il s’est fait une spécialité de ces expositions pour lesquelles de nombreux graffeurs et street-artists interviennent sur tout type de mobilier urbain : cabines téléphoniques, boîtes aux lettres, feux de circulation, panneaux lumineux, lampadaires, plaques de métro, plaques émaillées de rue, rideaux de fer, arrêts d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, banquettes de train, pièces détachées de voitures... A l’occasion des 50 ans de Mai 68, il renouvelle l’expérience en confiant cette fois aux artistes des exemplaires originaux du journal Action. Créé par le journaliste Jean Schalit, Action sort son premier numéro le 7 mai 1968. Il sert de relais aux revendications de plusieurs mouvements étudiants et de comités d’action lycéens. Les pages d’Action s’ouvrent à de nombreux dessinateurs comme Siné, Topor ou Wolinski. Conservés depuis 50 ans, tous ces documents ont été rassemblés à l’époque par Claude Kunetz lorsque, préadolescent, il vivait chez ses parents rue Gay-Lussac. Impressionné par l’effervescence des barricades qu’il observait depuis sa fenêtre, il a alors entrepris de collecter ces documents méthodiquement. L’exposition présente également une sélection de tracts et de documents de l’époque.

1 500 EUR

- Jana & Js - SANS TITRE (STREETSIGN 06), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022 Austrian and French street artists Jana & Js are painting together since 2006.The pair create polychromed stencil murals widely ranging in size. Based primarily on their personal photographic work, the stencils seem to respond and interact with their surroundings. Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspired by the place where they put their work they now focus on nostalgie, melancholy. After spending some time in Madrid, Spain where they met and living a couple of years in Paris, Jana & Js are now settled in Laufen (Germany) a small bavarian town close to the austrian border. To display their works, they choose old materials that are showcasing the passing of physical time and history. They have made their art in unexpected spaces by printing stencils on public infrastructure or on the semi-finished/dismantled products/spaces such as the train tracks, old buildings, poles, pieces of concrete, old trucks, wood piles... They are deeply inspired by every place they travel to, deciphering the social meaning in unforeseen aspects of urban landscapes. But what is the most striking part in their works are not panoramas themselves, but people with their existential uneasiness. They have the unique way of relating people, their emotions, desires and concerns with their environment. Their urban interventions merge their subjects with the environment, provoking thoughts and engaging the viewers in an artistic dialogue.

600 EUR

- Jana & Js - Can you see me? 2022, Bombe et pochoir sur porte de casier vintage émaillée, 168 x 77 cm. Les artistes de rue autrichienne et français Jana & Js peignent ensemble depuis 2006. Le duo crée des peintures murales au pochoir polychromes de tailles très variées. Basés principalement sur leur travail photographique personnel, les pochoirs semblent répondre et interagir avec leur environnement. Avant tout inspirées par la ville et ses habitants, leurs peintures fusionnent le paysage urbain et les détails architecturaux avec les portraits, interrogeant la place de l'être humain dans les villes modernes. Inspirés par le lieu où ils posent leur travail, ils se concentrent désormais sur la nostalgie, la mélancolie. Après avoir passé quelque temps à Madrid, Espagne, où ils se sont rencontrés, et après avoir vécu quelques années à Paris, Jana & Js sont maintenant installés à Laufen (Allemagne), une petite ville bavaroise près de la frontière autrichienne. Pour exposer leurs œuvres, ils choisissent des matériaux anciens qui témoignent du passage du temps physique et de l'histoire. Ils ont crée leur art dans des espaces inattendus en imprimant des pochoirs sur des infrastructures publiques ou sur des produits/espaces semi-finis/démantelés tels que les voies ferrées, les vieux bâtiments, les poteaux, les morceaux de béton, les vieux camions, les tas de bois...Ils s'inspirent profondément de chaque lieu où ils se rendent, déchiffrant le sens social des aspects imprévus des paysages urbains. Mais ce qui frappe le plus dans leurs œuvres, ce ne sont pas les panoramas eux-mêmes, mais les personnesavec leur malaise existentiel. Ils ont la façon unique de relier les personnes, leurs émotions, leurs désirs et leurs préoccupations à leur environnement. Leurs interventions urbaines fusionnent leurs sujets avec l'environnement, provoquant des réflexions et engageant les spectateurs dans un dialogue artistique.

1 900 EUR

- Crash - Stamped for Life, 2012, Aquarelle sur papier canson 310 g/m², fond sérigraphié, 76 x 57 cm. Pionnier du street-art aux Etats-Unis, exposé dans le monde entier, Crash se définit avant tout comme Graffiti artiste. Pour la galerie Wallworks, il crée ici une série spécifique de 34 œuvres sur papier réalisées selon deux modes d’expression ancestraux : la sérigraphie et l’aquarelle. Chaque pièce unique est ensuite rehaussée à l’aquarelle, à l’encre de Chine, à l’acrylique ou encore de collages. L’ensemble est complété d’œuvres sur plaques d’immatriculation de voitures américaines, ainsi que de dix peintures sur toile, emblématiques de sa production de ces vingt dernières années. Librement inspiré des comics américains et du Pop Art, l’univers de Crash mixe ici de multiples références personnelles à celles du street art (les lettrages, les chaînes dorées...), aux codes de la bande dessinée des années 60 et 70 (les onomatopées figurant chocs et explosions...), ou au Pop Art (les point colorés et, plus explicitement, le clin d’œil à l’œuvre Whaam ! peinte par Roy Lichtenstein en 1963). Le nom de la série – Stamped for Life – évoque pour l’artiste le fait que rien ne s’efface, qu’il se sent marqué à vie par ce qui l’inspire et ce qu’il est : “I have been stamped for life”. Né en 1961 à New York, John Matos prend le nom de Crash au milieu des années 1970 et commence à poser, dès l’âge de 13 ans, des graffitis sur les lignes de métro du Bronx. En 1979, il rejoint les artistes Kel, Daze, Zephyr, Dondi et Futura au sein du Studio Graffiti, un projet financé par le collectionneur Sam Esses, qui leur permet de passer à la toile. Tous fréquentent alors le mythique Fashion Moda, créé en 1978 par Stefan Eins, lieu culte de la scène new yorkaise où se croisent, entre autres, Keith Haring, Jenny Holzer et de nombreux graffiti artists. En 1980, Crash y organise l’exposition au titre prémonitoire “GAS : Graffiti Art Success”. Le succès est en effet tel que, la même année, le New Museum of Contemporary Art de Manhattan reprend l’exposition, légèrement remaniée et intitulée “Events, Fashion Moda”. Les expositions présentées à Fashion Moda attirent alors l’attention des galeries américaines, puis européennes, contribuant à l’essor du mouvement graffiti. A partir de 1983, et pendant près de dix ans, Crash est représenté par la Sydney Janis Gallery de New York, partageant les cimaises avec Keith Haring et Jean-Michel Basquiat. Fin 1984, il est invité à participer à l’exposition “5/5 Figuration Libre, France/USA” au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, aux côtés de Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé et Richard Di Rosa, Louis Jammes, Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Tseng Kwong Chi et Kenny Scharf. Ses œuvres ont été exposées à travers tous les Etats-Unis, ainsi qu’en Espagne, en France et aux Pays-Bas. Son style reconnaissable allie une pratique du lettrage propre au graffiti à celle du portrait inspiré de la bande dessinée, du Pop Art ou encore du procédé Ben-Day cher à Roy Lichtenstein. En marge de ses expositions, Crash réalise également plusieurs projets pour de grandes marques, comme pour la fondation néerlandaise Peter Stuyvesant en 1988, ou pour la compagnie British American Tabacco et la collection Lucky Strike en 1995. En 1996, il customise une guitare électrique – le modèle Stratocaster de la marque Fender – pour Eric Clapton que le chanteur utilisera lors d’une tournée en 2001. Fender en commercialisera cinquante exemplaires baptisés Crashocasters. Plus récemment, il a créé un visuel pour Absolut Vodka. En 2011, la maison TUMI lui a passé com- mande pour quatre modèles de bagages dans une ligne intitulée Tumi-Tag. Les œuvres de Crash ont été acquises par un nombre impressionnant de collections publiques ou privées à travers le monde comme le Brooklyn Museum et le MoMA à New York, le NOMA de La Nouvelle Orleans, le Cornell Museum en Floride, la Rubell Collection à Miami, la fondation Frederick R. Weisman à Los Angeles, la fondation Dakis Joannou à Athènes, le Mambo de Bologne, le Groninger Museum de Groningen, le musée Boijmans Van Beuningen de Rotterdam, le Stedelijk Museum d’Amsterdam...

900 EUR

- Crash - Stamped for Life, 2012, Aquarelle sur papier canson 310 g/m², fond sérigraphié, 76 x 57 cm. Pionnier du street-art aux Etats-Unis, exposé dans le monde entier, Crash se définit avant tout comme Graffiti artiste. Pour la galerie Wallworks, il crée ici une série spécifique de 34 œuvres sur papier réalisées selon deux modes d’expression ancestraux : la sérigraphie et l’aquarelle. Chaque pièce unique est ensuite rehaussée à l’aquarelle, à l’encre de Chine, à l’acrylique ou encore de collages. L’ensemble est complété d’œuvres sur plaques d’immatriculation de voitures américaines, ainsi que de dix peintures sur toile, emblématiques de sa production de ces vingt dernières années. Librement inspiré des comics américains et du Pop Art, l’univers de Crash mixe ici de multiples références personnelles à celles du street art (les lettrages, les chaînes dorées...), aux codes de la bande dessinée des années 60 et 70 (les onomatopées figurant chocs et explosions...), ou au Pop Art (les point colorés et, plus explicitement, le clin d’œil à l’œuvre Whaam ! peinte par Roy Lichtenstein en 1963). Le nom de la série – Stamped for Life – évoque pour l’artiste le fait que rien ne s’efface, qu’il se sent marqué à vie par ce qui l’inspire et ce qu’il est : “I have been stamped for life”. Né en 1961 à New York, John Matos prend le nom de Crash au milieu des années 1970 et commence à poser, dès l’âge de 13 ans, des graffitis sur les lignes de métro du Bronx. En 1979, il rejoint les artistes Kel, Daze, Zephyr, Dondi et Futura au sein du Studio Graffiti, un projet financé par le collectionneur Sam Esses, qui leur permet de passer à la toile. Tous fréquentent alors le mythique Fashion Moda, créé en 1978 par Stefan Eins, lieu culte de la scène new yorkaise où se croisent, entre autres, Keith Haring, Jenny Holzer et de nombreux graffiti artists. En 1980, Crash y organise l’exposition au titre prémonitoire “GAS : Graffiti Art Success”. Le succès est en effet tel que, la même année, le New Museum of Contemporary Art de Manhattan reprend l’exposition, légèrement remaniée et intitulée “Events, Fashion Moda”. Les expositions présentées à Fashion Moda attirent alors l’attention des galeries américaines, puis européennes, contribuant à l’essor du mouvement graffiti. A partir de 1983, et pendant près de dix ans, Crash est représenté par la Sydney Janis Gallery de New York, partageant les cimaises avec Keith Haring et Jean-Michel Basquiat. Fin 1984, il est invité à participer à l’exposition “5/5 Figuration Libre, France/USA” au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, aux côtés de Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé et Richard Di Rosa, Louis Jammes, Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Tseng Kwong Chi et Kenny Scharf. Ses œuvres ont été exposées à travers tous les Etats-Unis, ainsi qu’en Espagne, en France et aux Pays-Bas. Son style reconnaissable allie une pratique du lettrage propre au graffiti à celle du portrait inspiré de la bande dessinée, du Pop Art ou encore du procédé Ben-Day cher à Roy Lichtenstein. En marge de ses expositions, Crash réalise également plusieurs projets pour de grandes marques, comme pour la fondation néerlandaise Peter Stuyvesant en 1988, ou pour la compagnie British American Tabacco et la collection Lucky Strike en 1995. En 1996, il customise une guitare électrique – le modèle Stratocaster de la marque Fender – pour Eric Clapton que le chanteur utilisera lors d’une tournée en 2001. Fender en commercialisera cinquante exemplaires baptisés Crashocasters. Plus récemment, il a créé un visuel pour Absolut Vodka. En 2011, la maison TUMI lui a passé com- mande pour quatre modèles de bagages dans une ligne intitulée Tumi-Tag. Les œuvres de Crash ont été acquises par un nombre impressionnant de collections publiques ou privées à travers le monde comme le Brooklyn Museum et le MoMA à New York, le NOMA de La Nouvelle

900 EUR

- Crash - Stamped for Life, 2012, Aquarelle sur papier canson 310 g/m², fond sérigraphié, 76 x 57 cm. Pionnier du street-art aux Etats-Unis, exposé dans le monde entier, Crash se définit avant tout comme Graffiti artiste. Pour la galerie Wallworks, il crée ici une série spécifique de 34 œuvres sur papier réalisées selon deux modes d’expression ancestraux : la sérigraphie et l’aquarelle. Chaque pièce unique est ensuite rehaussée à l’aquarelle, à l’encre de Chine, à l’acrylique ou encore de collages. L’ensemble est complété d’œuvres sur plaques d’immatriculation de voitures américaines, ainsi que de dix peintures sur toile, emblématiques de sa production de ces vingt dernières années. Librement inspiré des comics américains et du Pop Art, l’univers de Crash mixe ici de multiples références personnelles à celles du street art (les lettrages, les chaînes dorées...), aux codes de la bande dessinée des années 60 et 70 (les onomatopées figurant chocs et explosions...), ou au Pop Art (les point colorés et, plus explicitement, le clin d’œil à l’œuvre Whaam ! peinte par Roy Lichtenstein en 1963). Le nom de la série – Stamped for Life – évoque pour l’artiste le fait que rien ne s’efface, qu’il se sent marqué à vie par ce qui l’inspire et ce qu’il est : “I have been stamped for life”. Né en 1961 à New York, John Matos prend le nom de Crash au milieu des années 1970 et commence à poser, dès l’âge de 13 ans, des graffitis sur les lignes de métro du Bronx. En 1979, il rejoint les artistes Kel, Daze, Zephyr, Dondi et Futura au sein du Studio Graffiti, un projet financé par le collectionneur Sam Esses, qui leur permet de passer à la toile. Tous fréquentent alors le mythique Fashion Moda, créé en 1978 par Stefan Eins, lieu culte de la scène new yorkaise où se croisent, entre autres, Keith Haring, Jenny Holzer et de nombreux graffiti artists. En 1980, Crash y organise l’exposition au titre prémonitoire “GAS : Graffiti Art Success”. Le succès est en effet tel que, la même année, le New Museum of Contemporary Art de Manhattan reprend l’exposition, légèrement remaniée et intitulée “Events, Fashion Moda”. Les expositions présentées à Fashion Moda attirent alors l’attention des galeries américaines, puis européennes, contribuant à l’essor du mouvement graffiti. A partir de 1983, et pendant près de dix ans, Crash est représenté par la Sydney Janis Gallery de New York, partageant les cimaises avec Keith Haring et Jean-Michel Basquiat. Fin 1984, il est invité à participer à l’exposition “5/5 Figuration Libre, France/USA” au Musée d’art moderne de la Ville de Paris, aux côtés de Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé et Richard Di Rosa, Louis Jammes, Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Tseng Kwong Chi et Kenny Scharf. Ses œuvres ont été exposées à travers tous les Etats-Unis, ainsi qu’en Espagne, en France et aux Pays-Bas. Son style reconnaissable allie une pratique du lettrage propre au graffiti à celle du portrait inspiré de la bande dessinée, du Pop Art ou encore du procédé Ben-Day cher à Roy Lichtenstein. En marge de ses expositions, Crash réalise également plusieurs projets pour de grandes marques, comme pour la fondation néerlandaise Peter Stuyvesant en 1988, ou pour la compagnie British American Tabacco et la collection Lucky Strike en 1995. En 1996, il customise une guitare électrique – le modèle Stratocaster de la marque Fender – pour Eric Clapton que le chanteur utilisera lors d’une tournée en 2001. Fender en commercialisera cinquante exemplaires baptisés Crashocasters. Plus récemment, il a créé un visuel pour Absolut Vodka. En 2011, la maison TUMI lui a passé com- mande pour quatre modèles de bagages dans une ligne intitulée Tumi-Tag. Les œuvres de Crash ont été acquises par un nombre impressionnant de collections publiques ou privées à travers le monde comme le Brooklyn Museum et le MoMA à New York, le NOMA de La Nouvelle Orleans, le Cornell Museum en Floride, la Rubell Collection à Miami, la fondation Frederick R. Weisman à Los Angeles, la fondation Dakis Joannou à Athènes, le Mambo de Bologne, le Groninger Museum de Groningen, le musée Boijmans Van Beuningen de Rotterdam, le Stedelijk Museum d’Amsterdam...

900 EUR

- Nebay - Snow Circle, 2021, acrylique et encre aérosol sur toile ronde, 120 x 120 cm Sans jamais quitter le mur ou l’intervention en rue, Nebay est de ces artistes de graffiti pour qui le passage à la toile est un élément supplémentaire, source d’expériences et riche en découvertes. Son style est inspiré par ses pairs new-yorkais, il est parmi les premiers à expérimenter le dripping – jets de peinture au sol – sur les trottoirs parisiens et sur la toile. Riche, coloré et rempli d’énergie, son univers mixe pêle-mêle affiches détournées, taches colorées et abstraites, wild style et dripping sur toile, porteur d’un message de colère toujours empreint d’espoir. Graffeur parisien depuis plus de 30 ans, avide de créations murales, Nebay commence à graffer en 1987 dans les rues de Paris et intègre le collectif JCT – Je Cours Toujours à 100 à l’heure. Né en 1973, Nebay est un artiste de rue qui s’inscrit dans son temps et investit son environne- ment : la ville. Il aime dire qu’il est « un jardinier du béton qui fait pousser de la couleur ». C’est au début des années 2000, lors d’un voyage initiatique de plusieurs mois à travers le monde, que se produit le déclic : aller au bout de ses rêves, voir grand. Ses lectures, rencontres et la découverte des pays qu’il traverse – Russie, Mongolie, Chine, Vietnam, Cambodge, Laos et Thaïlande – lui font prendre conscience du monde qui l’entoure et de ce qu’il souhaite laisser comme trace. De retour en France, il provoque sa chance et change de vie pour devenir artiste à part entière. Le graffiti est un art éphémère, qui foisonne et l’oblige à se réinventer et à se dépasser sans cesse. Le graffiti correspond bien plus, finalement, à un style de vie. En résonance avec l’espace où il s’exécute, il rend l’expérience vivante : sensations de peindre dehors, en extérieur, dans les rues, sous les ponts, dans des lieux abandonnés... Les façades travaillées sont dynamiques, elles présentent des irrégularités qui ne se retrouvent pas sur toile. En s’appropriant l’espace public et la rue, Nebay s'inscrit dans une démarche ancienne de participation à la vie de la cité. Le graffiti, pratique illégale, devient un acte politique : il appartient à la sphère publique, tout en véhiculant un message à connotation politique, sociale ou environnementale. Nebay veille toujours à transformer son support en un véritable pan de mémoire : mémoire collective, mémoire des événements, mémoire individuelle... en y exprimant sa recherche identitaire, ses sentiments, ses déclarations et hommages. Les visiteurs de ses expositions s’autorisent ainsi à voyager en sa compagnie, captant les émotions que l’artiste leur transmet généreusement.

4 000 EUR

- Der - Sans titre (Hydrocarbures), 2012, technique mixte sur panneau métallique, 26 x 91 cm. Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

800 EUR

- Reso - Sans titre (Colonel Fabien), 2015, encre aérosol et acrylique sur plaque émaillée du métro parisien, 35 x 120 cm Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

1 800 EUR

- KONGO - Sans titre (Jardin), 2012, acrylique et marqueur sur panneau de signalisation de jardin en métal, Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

1 200 EUR