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Pandolfini

135 - Peintre florentin, XVIe siècle

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Peintre florentin, XVIe siècle PORTRAIT D'UN HOMME DE HAUTE SOCIÉTÉ AVEC SON FILS huile sur panneau, 91 x 73 cm Peintre florentin, XVIe siècle PORTRAIT D’UN HOMME DE LA HAUTE SOCIÉTÉ AVEC SON FILS huile sur panneau, 91 x 73 cm Œuvre caractéristique de la production picturale raffinée de Florence de la seconde moitié du XVIe siècle. Ce « double portrait » significatif d’un père et de son fils, réalisé, comme le veut la tradition, sur un panneau de bois, renvoie au vocabulaire pictural de personnages qui fréquentaient et trouvaient leur inspiration dans le creuset culturel et artistique du Studiolo de François Ier de’Medici, conçu et construit entre 1570 et 1572, et qui reste encore aujourd’hui (bien qu’il ait été reconstitué après son démantèlement vers 1590) l’une des salles les plus célèbres du Palazzo Vecchio à Florence. C’est là que le grand-duc François Ier de Médicis aimait se retirer dans la solitude pour cultiver ses intérêts scientifiques et alchimiques. Le Studiolo, en particulier, devait être une sorte de Wunderkammer. C’est dans ce lieu que se trouvent les créations les plus abouties et les plus originales du maniérisme florentin, fruits de la collaboration et des échanges culturels entre les différents artistes qui y ont travaillé, inspirés intellectuellement par Vincenzo Borghini et dirigés par Giorgio Vasari, qui cherchait à forger un nouveau vocabulaire artistique en façonnant et en tempérant l’artifice michelangelesque avec le maniérisme de « deuxième génération », qui avait désormais bien assimilé les courants artistiques divergents tant du Pontormo que du Rosso Fiorentino. Il s’agit d’une petite pièce, aujourd’hui communicante avec le Salone del Cinquecento, où le grand-duc François Ier de Médicis aimait se retirer en solitaire pour cultiver ses intérêts scientifiques et alchimiques. Le studiolo, en particulier, devait être une sorte de Wunderkammer, un lieu où cataloguer les objets les plus divers collectionnés par François et où admirer les nouvelles expressions artistiques. Pour en revenir à notre portrait, cette iconographie si classique, solennelle et destinée à un cadre luxueux et domestique, reflète le désir du commanditaire inconnu et noble de se faire représenter avec (probablement) son premier-né afin d’affirmer, au sein de la société de l’époque, son prestige familial et de manifester ainsi son symbole de statut social, afin d’envoyer un message clair aux invités qui l’auraient observé dans sa demeure. Ce beau portrait, d’un grand raffinement pictural et réalisé par un maître qui avait sans aucun doute suivi une formation rigoureuse à l’Académie du Dessin, est le résultat d’une synthèse des styles picturaux issus des enseignements des grands prédécesseurs et des styles picturaux exprimés par le Studiolo de François Ier,(comme indiqué ci-dessus) et qui trouvera en Alessandro Allori (Florence, 1535 - 1607) un interprète fidèle, prolifique et de longue date qui influencera la peinture florentine pendant plus de 60 ans jusqu’à la faire évoluer, avec la collaboration de nombreux autres interprètes et surtout d’un autre grand artiste, lui aussi dessinateur et portraitiste hors pair, Santi di Tito, dit Tito Matita Matò (Florence, 1536 - 1603), vers les caractéristiques typiques de la Contre-Réforme, qui s’appuyaient sur une représentation figurative issue d’un lexique artistique fidèle aux nouveaux préceptes religieux et théologiques.

Texte traduit par DeepL.
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Vente

Arcade | Peintures du XVe au XVIIIe siècle
mercredi 11 novembre
10:00
Palazzo Ramirez Montalvo, 26 Borgo degli Albizi
50122 Florence, Italie

Maison de ventes

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