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D'après Georges BRAQUE (1882-1963) « Ilya » Lithographie sur papier vélin d'Arches gaufré et doré à l'or fin 23K (958,3/1000) D'après la série "hommage aux bijoux de Braque" de Heger de Löwenfeld Signé et numéroté 55/200 au crayon en bas à droite Signé "G. Braque" en creux en bas à droite, et mentions "Hommage aux bijoux de BRAQUE", "ILYA", "Or fin 23 carats", "sculpt. Heger de LÖwenfeld" en creux en partie basse 38 x 56 cm. (Infimes usures) Note : Cette lithographie s'inscrit dans l’héritage artistique de Georges Braque, figure majeure de l’art moderne, dont l’œuvre explore les liens entre forme, matière et poésie. Elle évoque notamment l’univers singulier des Sculptures précieuses et bijoux de Braque, mis à l’honneur lors de la célèbre exposition historique organisée du 2 décembre 1970 au 15 janvier 1971 au Moulin de Vauboyen, à Bièvres. Cette manifestation témoigne de la richesse d’un langage artistique où la peinture, la sculpture et l’art du bijou se rejoignent dans une même quête d’équilibre et d’expression. Notice : Les dernières années de Georges Braque sont marquées par sa collaboration avec Heger de Löwenfeld, engagée en 1961. Le diamantaire transpose en or et en pierres les gouaches du peintre, que Braque valide de sa signature. Il en naît la série des Métamorphoses, une centaine de modèles de broches, colliers et bagues inspirés de la mythologie grecque et du motif de l'oiseau, présentée à Paris au musée des Arts décoratifs en 1963. Le goût de Braque pour les matières granuleuses et son aversion pour l'or brillant ont orienté les finitions mates de ces pièces. Aux côtés de Pablo Picasso, de Jean Arp ou de Max Ernst, qui confièrent leurs projets à l'orfèvre François Hugo, Braque compte parmi les peintres qui ont prolongé leur œuvre dans le métal précieux. Löwenfeld poursuivit ce travail après la mort du peintre. Cette lithographie, présentée d'après l'artiste, se rattache à cet ensemble.
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