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[Famille Kennedy] Marlene Dietrich (8) Lettres autographes signées adressées à Ann Gargan, aide-soignante de Joseph P. Kennedy Remarquable collection de huit lettres autographes signées de Marlene Dietrich à Ann Gargan, cousine germaine de John F. Kennedy et aide-soignante de son père, Joseph P. Kennedy. Toutes sont signées « Marlene » et, prises dans leur ensemble, elles révèlent une relation exceptionnellement intime entre Marlene Dietrich et la famille Kennedy, allant de comptes rendus affectueux de ses voyages et de ses spectacles à des réflexions profondément personnelles sur la maladie, le dévouement, le deuil et la perte. Dietrich prend régulièrement des nouvelles de « l’oncle Joe », loue l’extraordinaire dévouement de Gargan à son égard et écrit de manière émouvante au lendemain des décès de Robert F. Kennedy et de Joseph Kennedy. Couvrant les années tumultueuses des années 1960, cette correspondance offre un aperçu chaleureux et sincère des liens privés qui unissaient Marlene Dietrich à l’une des familles les plus en vue des États-Unis. Extraits : 4 octobre 1963 : « Je pars et j’aimerais ne pas le faire. Comment te dire à quel point cela a compté pour moi de te rencontrer ! Je prie pour que tu gardes ta force et ton moral. Mes pensées et mon admiration t’accompagnent. » 1er février 1964 : « J’étais en Pologne et c’était merveilleux. Nous avons tous pleuré et chanté ensemble, le public (5 000 personnes à chaque concert) et moi. Je suis assez épuisée mais je dois continuer à faire une émission de télévision et des apparitions en Suisse…J’enregistre cet après-midi — je t’enverrai mes nouveaux disques. Embrasse oncle Joe — et je t’embrasse ! » [10 septembre 1964], une carte postale de Londres : « Je pense très souvent à toi. » [14 décembre 1964] : « Je suis tellement contente de la photo de l’oncle Joe et de Ted — je ne savais pas que l’oncle Joe allait tellement, tellement mieux !!!! » 7 juin 1968, à propos de l’assassinat de Robert F. Kennedy : « Mon cœur est avec toi — et avec oncle Joe. J’écrirai séparément à Mme Kennedy — ainsi qu’à Teddy et Ethel — mais ils ne verront probablement jamais mes lettres parmi la masse de courrier qui leur parvient. Je t’embrasse très fort. » 18 juillet 1968 : « Je te remercie du fond du cœur d’avoir pensé à moi. Comme je ne peux pas photocopier les discours sans démonter le livre, je te prie de m’envoyer trois exemplaires… Je vais chanter à nouveau, cette fois au Mark Hellinger Theatre, à New York…Je n’ai jamais demandé à Bobby une grande photo… Je te remercie pour les photos que tu m’as envoyées. Malgré toute ma tristesse, je ne peux m’empêcher de lui rendre son sourire. » 16 novembre 1969, à la suite du décès de Joseph P. Kennedy Sr. : « Je pense à toi le cœur beaucoup plus léger désormais. L’adaptation prendra du temps, mais ensuite tu pourras vivre ta propre vie. Ton dévouement envers oncle Joe sera récompensé, soit par les cieux, soit par quelqu’un d’autre. J’ai toujours pensé que tu étais une sainte et j’ai toujours su quel fardeau tu portais. » Sans date : « Je suis ravie de ta lettre et de ta nouvelle équipe de médecins. Il était grand temps, je dirais bien ! J’adore avoir de tes nouvelles ! » Dans un état globalement très bon à excellent. Accompagné de quatre des enveloppes d’envoi d’origine, toutes adressées de la main même de Marlene Dietrich. Comprend également un exemplaire relié de l’édition de 1962 de *Marlene Dietrich’s ABC*, signé et dédicacé sur la première page de garde au stylo à bille bleu : « À Ann, mes remerciements, Marlene, septembre 1963. »
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