Les œuvres des galeries

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Porcelaine de Paris - Paire de Vases à décor floral, Manufacture de Porcelaine de Paris France Circa 1880 Porcelaine Marque AS du dessinateur sur la base du vase Hauteur : 58 cm ; Diamètre : 27 cm Belle paire de vases de forme balustre en porcelaine blanche richement décorée sur les quatre faces de belles compositions florales polychromes encadrées d’anses en porcelaine dorée d’où retombent des grappes. Ces vases sont agrémentés aux cols et aux pieds de couronnes fleuries. La Manufacture de Porcelaine de Paris Paris, capitale de l’art, de la mode et du luxe ne pouvait, lors de la découverte du Kaolin au XVIIIème siècle vers 1765, à Saint-Yrieix-la-Perche à côté de Limoges, ne pas produire une porcelaine de prestige. La Porcelaine de Paris, plus communément appelée « Vieux Paris », est une porcelaine à pâte dure, d’un blanc pur, laiteux, très brillant, décorée par peinture et très souvent par or. Il y avait à Paris des fabriques de porcelaine, d’un très haut niveau, avec leur marque bien définie. Mais on décorait, surtout, dans les arrières-boutiques, les blancs cuits dans la région de Limoges. Sans marque, ces blancs ont souvent des lettres ou chiffres qui sont recouverts d’émail. Il ne s’agit pas de la marque d’un décorateur ou d’une fabrique. C’est tout simplement un signe que l’ouvrier faisait, avant cuisson, pour reconnaître son travail et se faire régler les pièces ainsi réalisées. Bibliographie - Faïence et Porcelaine de Paris XVIIIe-XIXe siècles, Régine de Plinval de Guillebon, Editions Faton, 1995 - La Porcelaine Française, Claude Dauguet et Dorothée Guilleme – Brulon, Editions Ch. Massin

12 500 EUR

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Ad Snijders - Ad Snijders (1929 - Pays-Bas - 2010) FALAISES BLANCHES ▫️ Huile sur carton ▫️ 54 x 94 cm ▫️ Encadré : 66 x 97 cm ▫️ 1962, Pays-Bas ▫️ Signé en bas à droite ▫️ Collection privée, Pays-Bas ▫️ Excellent état _______________________ À PROPOS DE L'ARTISTE Adrianus Cornelis Snijders a principalement vécu et travaillé à Eindhoven et à Paris. Dès son plus jeune âge, il réalise des dessins. Plus tard, en 1947, il est devenu membre d'un groupe d'artistes appelé "Art Society De Kempen". - Inspirations étrangères En 1949, il travaille à Paris pendant quelques années. La même année, sa première exposition est organisée au Musée Van Abbe et dans une galerie d'art à Eindhoven. En 1955, Ad Snijders réalise ses premières peintures à l'huile. Ses peintures connaissent un succès immédiat. Des expositions sont organisées et en 1959, il rencontre son premier collectionneur. À partir de 1960, il est également connu en Italie et à Paris. En 1962, il reçoit une bourse du gouvernement français. Cela lui donne l'occasion d'expérimenter de plus en plus son talent, qui marque l'expressionnisme abstrait de la période 1960-1965. De 1964 à 1984, Snijders utilise des techniques où il combine des photographies, des textes, de la peinture à l'huile et de l'aquarelle. Pour lui, il s'agissait d'une nouvelle façon de s'exprimer et d'introduire des éléments plus figuratifs dans son travail. Plus tard, il s'est tourné vers les dessins au crayon et les peintures à l'huile. De 1985 à 1990, c'est sur cette technique qu'il s'est concentré. Ad Snijders lui-même considère sa carrière comme une expédition exploratoire. - Peintures à l'huile Dans la phase suivante de sa carrière, le peintre a choisi inconditionnellement de faire des peintures à l'huile. Ses peintures récentes sont liées à ses premières œuvres de la même manière que ses dessins aux crayons de couleur. Bien que la même main soit à l'oeuvre, ses peintures actuelles font preuve d'une désinvolture supérieure à l'oeuvre des années cinquante. Mais ce n'est qu'une apparente désinvolture qui est à l'origine de ces peintures. Il s'agit toujours d'une lutte sans fin où rien n'est évident et où chaque tableau est une conquête durement gagnée. - Expositions Les œuvres d'Ad Snijders ont fait l'objet d'expositions internationales et sont exposées dans les musées des Pays-Bas. Ses œuvres sont collectionnées par des collectionneurs d'art internationaux. - Littérature Peintres néerlandais 1750 - 1950 Par Pieter A. Scheen Ad Snijders Par Tjeu - Musées Van Abbemuseum, Eindhoven, Pays-Bas

6 500 EUR

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Henri-Auguste Fourdinois - Exceptionnel Cabinet néo-Renaissance attr. à H.-A. Fourdinois France 1893 Haut : 240 cm ; Larg. : 124 cm ; Prof. : 56 cm Cabinet réalisé en noyer, sculpté dans le répertoire décoratif de style Renaissance. Sommé d’un fronton décoré d’urnes et de deux putti encadrant un cartouche daté « 1893 ». En partie supérieure, le cabinet ouvre à deux portes richement ouvragées de motifs architecturaux, tels les pilastres, les bandeaux et les niches mettant en scène un couple en costume Renaissance. En partie basse, deux tiroirs surmontent la table console présentant deux belles caryatides pour les pieds antérieurs. L’ensemble repose sur quatre pieds patins godronnés. Biographie : La Maison Fourdinois est fondée en 1835 par Alexandre-Georges Fourdinois (1799-1871). L’Exposition Universelle de Londres en 1851 est sans conteste leur premier grand succès artistique et public. L’obtention de la Grande médaille pour un buffet néo-Renaissance déclenche un effet de concurrence chez les autres ébénistes, tant la presse est unanime pour saluer leur réussite. Son fils Henri-Auguste (1830-1907), formé au dessin par l’architecte Duban, l’orfèvre Morel à Londres, avant de travailler avec le bronzier Paillard, s’associe avec lui en 1860. Ses qualités de dessinateur sont remarquées à l’Exposition Universelle de Londres en 1862, où le jury lui décerne deux médailles « d’Excellence de Composition et d’Exécution ». Fourdinois diversifie alors ses activités, ajoutant la tapisserie à l’ébénisterie et à la menuiserie, exécutant des « ameublements complets et riches ». Henri-Auguste se retrouve seul à la tête de l’entreprise, qu’il porte alors à son plus haut sommet aux Expositions Universelles de 1867, en remportant le Grand Prix (classe 14 et 15) et de 1878 à Paris. Outre les commandes qu’il réalise pour le Mobilier de la Couronne, il produit également des meubles de grande qualité pour la haute bourgeoisie parisienne. La période 1862-1880 marque véritablement l’apogée de la maison Fourdinois qui demeure pour de nombreux ébénistes, qu’ils soient français, anglais ou américains, l’exemple à suivre, voire à détrôner.

13 500 EUR

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Nebay - Sans titre (Siège A Kiko), 2022, technique mixte sur siège circulaire A Kiko du métro parisien, 68 x 68 x 22 cm Mobilier urbain customisé et objets des transports en commun graffés et réinterprétésont envahi l’espace en sous-sol de la galerie Wallworks pour l’exposition hors du commun «ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL». On y accède en empruntant un escalier tapissé de tags et de graffs. Pièces chinées ou récemment acquises lors de la vente de la RATP, les artistes s’emparent de tous types d’éléments urbains et des transports publics : cabines télé- phoniques, feux de circulation, lampadaires, plaques émaillées de rue, rideau de fer, boîtes aux lettres, plaques des métros de Paris, Moscou et New York, têtes de vache d’arrêt d’autobus, panneaux de signalisation routiers et ferroviaires, lavabo SNCF, sièges de la RATP et autres pièces détachées de voitures... Sept pièces présentées au vernissage encore vierges – dont l’emblématique M en plastique jaune, des plaques émaillées et une porte de métro – sont destinées à être customisées par de nouveaux artistes et finalisées lors de futures performances artistiques.Du mouvement graffiti ou de l’art urbain, 36 artistes américains, européens, sud-asiatiques et russes redonnent une nouvelle vie à tous ces objets du quotidien en un grand bazar graffé et haut en couleur. Ce nouveau group show renoue avec le principe des précédentes expositions collectives réunissant une cinquantaine de street artistes – “Ne Pas Effacer” (2012), ”Intérieur Rue” (2013), “Pièces détachées” (2014), “Morceaux de rue” (2015) et “Dehors Dedans” (2016) – dont Claude Kunetz a le secret. Adaptant au montage d’exposition le savoir faire de son métier initial de producteur de cinéma, il chine du mobilier urbain vintage qu’il confie aux artistes pour qu’ils le customisent. Récemment acquis lors de la vente aux enchères de la RATP au profit du Recueil Social, l’emblématique M en plastique jaune – rétroéclairé par néon – et des plaques signalétiques du métro en fer émaillé, ainsi que des sièges circulaires “A Kiko” – initialement conçus selon leurs designers et concepteurs comme « résistant aux brûlures, rayures, graffitis (sic) et efforts mécaniques » – sont présentés tels quels dès le vernissage. Ils seront ensuite confiés à de nouveaux artistes qui les customiseront, leur donnant la touche finale lors de performances artistiques qui se tiendront tout au long de l’exposition. Aux côtés de quelques pièces plus anciennes des précédentes expositions, deux grandes plaques émaillées du nom des stations Trocadéro et Strasbourg Saint-Denis, respectivement réalisées par COLORZ et PSYCKOZE, viennent compléter cet ensemble d’éléments des trans- ports en commun et de mobilier urbain, tous librement et artistiquement réinterprétés.

1 900 EUR

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Art Nouveau columbine and rose - Georges Riom, ca. 1900 - “Ancolie et rose” [columbine and rose], colour lithograph produced around 1900 by Georges Riom (1845-1969). Signed in the print at the top. Size: approx. 39 x 18 cm. This beautiful petite poster features an elegantly asymmetrical composition typical of Art Nouveau. Nature was often the primary source of inspiration, filled with long-stemmed, gracefully stylized plants and flowers. The flowers were depicted in a style reminiscent of Japanese prints: two-dimensional and almost abstract, with a graceful composition and vibrant colors. The renowned merchant Siegfried Bing played a pivotal role in the increase of Japanese influences in the Western art world. The prints imported by Bing found great appeal among artists searching for a new style, including Vincent van Gogh. Bing specialized in Japanese art at his Parisian gallery L'Art Nouveau, from which the movement derived its French name. The columbine, depicted with its striking petals and unique shape, exudes a sense of playfulness and elegance. The slender stems of the columbine and the arrangement of the flowers add a feeling of movement and grace to the composition. The rose, a symbol of love and beauty, is portrayed as the centerpiece. It is renowned for its enchanting fragrance, and the detailed depiction of its petals adds a sense of refinement and tenderness to the poster. Both flowers are combined here in a harmonious composition. The contrasts between the elegant forms, vibrant colors, and delicate details create a visually appealing and captivating whole. Price: Euro 450,-

450 EUR

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South-East Asia, East Indies - Emanuel Bowen, 1744 - “An Accurate Map of the East Indies Exhibiting the Course of the European Trade both on the Continent and Islands. Drawn from the best modern maps and charts and adjusted by Astronomical Observations” Copper engraving by Emanuel Bowen published in London in 1744. With original hand colouring. Size: 37 x 45 cm. This elaborate map of the East Indies extends from Australia, the Philippines and the Caroline Islands in the east to India, the Maldives and Afghanistan in the West. The map has excellent detail throughout. Many towns, mountains, rivers, islands and other features are named. The map features information about the winds in the Indian Ocean and South China Sea, indicating the months merchant ships sail from Europe to the East-Indies and back. The coast of Australia, labelled here as “New Holland”, appears in the lower right corner. Above in the upper right corner, a cartouche with local figures displays the title. This map appeared in John Harris’ “Navigantium atque Itinerantium Bibliotheca,  or A Complete Collection of Voyages and Travels”, one of the best English language compilations of early voyages of the 18th Century. Emanuel Bowen (1694-1767) was a British engraver and print seller. He was most well-known for his atlases and county maps. Although he died in poverty, he was widely acknowledged for his expertise and was appointed as mapmaker to both George II of England and Louis XV of France. His business was carried on by his son, Thomas Bowen. He also trained many apprentices, two of whom became prominent mapmakers, Thomas Kitchin and Thomas Jeffreys. Price: Euro 475,-

475 EUR

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Cheminée exceptionnelle d’époque Renaissance aux armes de Philippe Merlan Baron de Montpont (1503-1546) - Cheminée exceptionnelle d’époque Renaissance aux armes de Philippe Merlan Baron de Montpont (1503-1546). Exécutée en 1534 pour le Château d’Arnay-le-Duc, Bourgogne MARQUES ET INSCRIPTIONS 1534, gravée dans un compartiment en ressaut et au centre de la base de la hotte de la cheminée ; blasons de la famille Merlan : « de gueules au lion d’or tenant dans sa dextre un croissant d’argent surmonté d’une étoile de même, au chef d’azur chargé de trois merlettes de sable », visibles de part et d’autre de la frise soulignant la corniche de la cheminée ; IL N’EST QU’ADRESSE – DE GRAND BIEN MÉRITE, devise des Merlan gravée sur le linteau. PROVENANCE Exécutée en 1534 pour le compte de Philippe Merlan (1503-1546), baron de Montpont, seigneur de Jully-lez-Arnay-le-Duc, contrôleur et général des finances en Bourgogne et en Bresse sous François 1er, dans son château d’Arnay-le-Duc, en Côte-d’Or, en région Bourgogne-Franche-Comté ; propriété de son fils, Gabriel Merlan (1528-1562), baron de Montpont en seigneur de Jully-lez-Arnay-le-Duc comme son père, trésorier de France et général des finances en Bourgogne et en Bresse ; collection, après 1562, de la famille de Chabot-Charny ; vendue en 1634 par Françoise Bernarde de Montessus, comtesse de Charroux et veuve de Charles de Chabot, marquis de Mirebeau, à Henri ii de Bourbon-Condé (1588-1646), premier prince du sang, pair de France et grand veneur de France ; collection jusqu’en 1675 de son fils, Louis ii de Bourbon-Condé (1621-1686), dit le Grand Condé, célèbre vainqueur de Rocroi (1643) ; rendue en 1675 à la famille de Chabot qui la conserve jusqu’en 1778 ; durant cette période, les terres d’Arnay passèrent des Chabot aux Rohan puis, de ces derniers aux Brionne par l’entremise des mariages ; vendue en 1778 par Marie-Louise-Julie-Constance de Rohan, comtesse de Brionne, à la maison royale des dames de Saint-Cyr qui conserve le château jusqu’à la Révolution ; siège de la municipalité, celui-ci est vendu en 1792 comme bien national ; il passe alors de main en main jusqu’à son rachat, au milieu des années 1860, par Jean-Francois-Henri Bouruet (1801-1870), l’un des riches propriétaires des célèbres magasins “Au Gagne-Petit” à Paris, qui entreprend de le dépouiller d’une grande partie de ses boiseries, de ses sculptures et de ses huit cheminées, dont celle présentée ici ; la cheminée est remontée après cette date dans l’une des salles du château néo-Renaissance de Villemenon à Servon, en Seine-et-Marne, que Jean-François-Henri Bouruet se fait bâtir au cours des mêmes années ; elle y demeurera jusqu’à nos jours ; vendu après la mort de M. Bouruet en 1870 par ses héritiers, le château de Villemenon devint successivement la propriété de M. Jeanson, de 1870 à 1875, de M. Boutet, de 1875 à 1911, de M. Drouin, de M. Méhu, banquier à Paris, et enfin d’Hélène Martini (1924-2017), célèbre directrice de théâtres, cabarets et salles de spectacle, surnommée la « reine de la nuit parisienne ». Chef d’œuvre de la première Renaissance française, cette imposante cheminée sculptée en pierre de Tonnerre (Yonne) a été exécutée sous le règne de François 1er en 1534 pour le compte de Philippe Merlan (1503-1546), baron de Montpont, seigneur de Jully-lez-Arnay-le-Duc, contrôleur et général des finances en Bourgogne et en Bresse, pour orner, au premier étage, l’une des principales salles de son château d’Arnay-le-duc, en Côte-d’Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle présente un très riche décor sculpté, dominé en façade de sa hotte droite par deux grands bas-reliefs oblongs montrant des cavaliers nus, participant à une chasse aux lions à gauche, et s’affrontant à droite, allégories de la Chasse et de la Guerre flanquées de bordures biseautées à compartiments carrés très richement ornées de motifs de têtes de chérubins ailées et de vases feuillagés, doublées de frises d’oves, le tout rythmé de pilastres à chapiteaux et très fins décors arabesques.

Prix sur demande

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Antonio BERNI - Ramona va aux taureaux, 1964 BERNI Antonio (Rosario, Argentine 1905 † 1981 Buenos Aires, Argentine) Xylographie originale et gaufrage H970xL590mm. Belle épreuve sur vélin fort, signée au crayon, titrée, datée et numérotée 20 /25. Planche issue de la série Ramona Montiel y sus amigos (“Ramona et ses amis”). Bonnes marges. Montée sous cadre Antonio Berni est l’un des artistes argentins les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle. Son œuvre aux accents surréalistes, récompensé à la Biennale de Venise en 1962, est indissociable de son engagement politique et social. À la fin des années 1950, inquiet de la crise économique que traverse son pays et du sort réservé aux classes les plus démunies, Berni invente deux personnages d’inspiration populaire, auxquels il consacrera de grands cycles de collages, gravures et photomontages : “Juanito Laguna”, fils d’ouvrier et enfant des bidonvilles de Buenos Aires, et “Ramona Montiel”, ancienne couturière portègne devenue prostituée, et sujet des deux gravures que nous présentons. Les xylographies monumentales de l’artiste - pour lesquelles il remporte le premier prix de gravure et de dessin à la biennale vénitienne - sont marquantes à plus d’un titre. D’effets puissamment décoratifs, elles incorporent à l’impression du bois de savants collages et empreintes d’objets glanés aux puces, ou dans les poubelles des faubourgs de la capitale argentine. Le réemploi direct de ces rebuts industriels - cordes, bijoux, morceaux de tissus, etc – dont Berni sature intentionnellement ses compositions, permet de donner corps à sa critique socio-politique.

12 000 EUR

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Norway - Cornelis Danckerts, c. 1696 - Norvegia Regnum Divisum in suos Diocaeses Nidrosiensem, Bergensem, Opsloensem, et Stavangriensem. Et Praefecturam Bahusiae. Engraved double-page map in beautiful original colour, published in Amsterdam approx. 1696 by Cornelis Danckerts. Size: 58 x 50 cm. The maps shows us the southern part of the Kingdom of Norway divided into the Diocese of Nidaros (today's Trontheim), Bergen, Oslo, and Stavanger and the prefecture of Bohuslän (Båhuslen). There is an inset map of northern Norway in the upper left corner showing the Finnmark region?. The 17th century saw a series of wars between Denmark–Norway and Sweden. The Kalmar War between 1611 and 1613 saw 8.000 Norwegian peasants conscripted. Despite lack of training, Denmark–Norway won and Sweden abandoned its claims to the land between Tysfjord and Varangerfjord. With the Danish participation in the Thirty Years' War in 1618–48, a new conscription system was created in which the country was subdivided into 6.000 legd, each required to support one soldier. Denmark–Norway lost the war and was forced to cede Jämtland and Härjedalen to Sweden. The Second Northern War in 1657 to 1660 resulted in Bohuslän being ceded to Sweden. The Danish monarch elevated himself to absolute and hereditary king of Denmark (including Norway) in 1661, eliminating the power of the nobles. A new administrative system was introduced. Departments organized by portfolio were established in Copenhagen, while Norway was divided into counties, each led by a district governor, and further subdivided into bailiwicks. About 1,600 government officials were appointed throughout the country. This map was made when Ulrik Fredrik Gyldenløve was viceroy of Norway. It is embellished by a depiction of Neptune and a mermaid below the title cartouche and crowned with the Norwegian coat of arms. The Danckerts family were notable print and map sellers, and engravers in Amsterdam for nearly a hundred years, between 1630 and 1727. Between 1680 and 1700, Justus an his three sons Cornelis, Theodorus, Justus II published several editions of their Danckerts Atlas. Their maps were in demand for the wonderful decorative quality of their engraving rather than for their accuracy. Price: Euro 725,-

725 EUR

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F. & D. Malý - Karel Reisner, 1895-1900 - “F. & D. Malý”, colour lithograph by Karel Reisner (1868-1913) originally published by Anton Vitek, here published by impremerie Chaix between 1895-1900 for their “Maîtres de l'Affiche: publication mensuelle contenant la reproduction des plus belles affiches illustrées des grands artistes, français et étrangers". Size (paper): 40 x 29 cm. Art Nouveau advertising poster for Jewelry and Silverwareshop F. & D. Malý, at the Postovská ulitce in Prague, "selling a large selection of fashion items from own production". The Maitres de l'Affiche series was the direct result of international interest in posters and poster artists that reached its height in the mid-1890s in Europe and America. The masterpieces of artists like Jules Chéret, Henri de Toulouse-Lautrec, and Alphonse Mucha transformed commercial advertisements into an esteemed art form worthy of public adoration and scholarly pursuit. Along with the decade's wave of poster journals, books, and exhibitions came a serious desire to collect the artworks for personal enjoyment and study -- but the sheer size of posters made storage awkward and often times impossible. The Maitres de l'Affiche ("Masters of the Poster") series was born of this dilemma. By offering subscribers reductions of the era's most important posters, collectors and enthusiasts were able to build miniature archives of posters from around the world. The complete Maitres de l'Affiche series boasted 256 expertly produced miniature lithographic plates representing the best of the Belle Époque. During its five-year run from late 1895 to 1900 the series was hugely successful, and it continues to be popular today, offering experts and novices alike a convenient and dazzling overview of some of the finest achievements in poster art. It is not surprising that the exquisite Maitres de l'Affiche collection was the brainchild of Jules Chéret, inventor of the three-stone lithographic process and virtual founder of the modern poster.  As early as the 1860s, Chéret's magnificent creations brought elegance and colour to the urban landscape of Paris and soon generated an international industry.  By 1866, Chéret opened his own print shop, which would eventually become a branch of the large French publisher Imprimerie Chaix.  His role as artistic director at Chaix provided Chéret with the platform and resources necessary to launch the Maitres series. The first four plates were released in December of 1895 and featured posters by Chéret, Toulouse-Lautrec, Julius Price, and Dudley Hardy.  The series would continue for a total of sixty months, ending in November of 1900 -- truly spanning the peak of the poster craze.  In the end, there were a total of 240 regular plates and 16 bonus plates. The Maitres de l'Affiche series operated much like a contemporary magazine.  A poster enthusiast had the option of purchasing the current month's four plates from a specialized dealer, or he could choose to subscribe to the series for the length of one year.  In France, a one-year subscription cost 27,- francs, equivalent to roughly five to ten original full-sized versions of the posters highlighted in the Maitres series. The first plate of every month was a poster by Chéret himself, making him the most frequently represented artist in the series.  As a matter of fact, Chéret's 60 regular and seven bonus plates comprise nearly 25-percent of the entire collection.  All in all, 97 artists from around the world were represented in the Maitres de l'Affiche series, though more than half of them were French.  In contrast, only four were from Italy, six from Germany and eight from England. A range of popular styles are evident in the collection, including the classic Art Nouveau of Alphonse Mucha and Privat Livemont, the illustrations of Edward Penfield and Adolphe Willette, and the graphic qualities of Toulouse-Lautrec and Pierre Bonnard. The original, full-sized posters and the Maitres prints they inspired were never considered in competition with one another; rather, they were viewed as two entirely different entities.  While posters were large and bold, prints were beloved for their exquisite size and detail.  In addition, posters were often printed on inexpensive newsprint due to their anticipated short lifespan. Prints, on the other hand, were made on very fine paper using printing techniques too intricate for larger items.  Print collecting was an extremely popular hobby in its own right well before posters became fashionable.  Chéret introduced the modern poster, but it was not until Toulouse-Lautrec's Moulin Rouge in 1891 that posters were elevated to an art form print collectors deemed worthy of their attention.  In many ways, the Maitres series can be seen as the successful marriage of the poster and print crazes. In his preface to Volume I of the Maitres series, Roger Marx, a notable 19th-century art historian and critic, described the streets of Paris as 'a museum in the breeze.' He wrote th

375 EUR

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Sabre carp - Marcus Elieser Bloch, 1782-1795 - THE SABRE CARP “Cyprinus Cultratus/Die Ziege/La Rafoir/The Knife-Carp” (plate 37), copper engraving made by Ludwig Schmidt after the drawing of Krüger jr, for Markus Elieser Bloch’s “Allgemeine Naturgeschichte der Fische” published in Berlin between 1782 and 1795. With original hand colouring. Size: 19 x 38 cm. Bloch’s work on the “Allgemeine Naturgeschichte der Fische” occupied a considerable portion of his life, and is considered to have laid the foundations of the science of ichthyology. The publication was encouraged by a large subscription, and it passed rapidly through five editions in German and in French. Bloch made little or no alteration in the systematic arrangement of Peter Artedi and Carl Linnaeus, although he was disposed to introduce into the classification some modifications depending on the structure of the gills. To the number of genera before established, he found it necessary to add nineteen new ones, and he described 276 species new to science, many of them inhabitants of the remotest parts of the ocean, and by the brilliancy of their colours, or the singularity of their forms, as much objects of popular admiration as of scientific curiosity. Bloch is considered the most important ichthyologist of the 18th century. The sabre carp, also known as the sabrefish, is a species of freshwater fish that is found in parts of Europe and Asia. It is a member of the family Cyprinidae, which also includes carps, minnows, and crucian carp. The sabre carp is a hardy species that can tolerate a wide range of water conditions, including low oxygen levels and poor water quality. It is an omnivorous species that feeds on a variety of organisms such as algae, insects, and small crustaceans. The sabre carp typically grows to around 20-30 centimeters in length and can weigh up to 1 kilogram. The sabre carp today is not considered a commercially important species, but it is a popular game fish for anglers and is also used for ornamental purposes in ponds and aquaria. Price: Euro 350,-

350 EUR

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Indonesia, Strait of Bali - Laurie and Whittle, 1794 - INDONESIA NAUTICAL CHART "A New Plan of the Straits Situated to the East of Java & Madura commonly called The Straits of Bali and of Pondi and Respondi." Copper engraving from "The East-India Pilot, or Oriental Navigator" published in London by Robert Laurie and James Whittle in 1794. Coloured by a later hand. Size approx. 35, 6 x 50,8 cm. Nautical chart of the Strait of Bali, Indonesia, from Java's eastern extension to include the western half of Bali and the islands of Madura and Respondi (Sapudi). An inset near the left border details Java's Bay of Ballambouang. Java was a major producer of rice during the colonial era. Madura and most of Java was under the influence of the Dutch during this period. The map offers rich detail including countless depth soundings, notes on the sea floor, commentary on reefs, rhumb lines, shoals, coastal features, place names and a wealth of other practical information for the mariner. Cartographically this chart is derived from earlier maps prepared for Jean-Baptiste d'Apres de Mannevillette's 1745 Neptune Oriental. De Manevillette based his chart, as noted under the title, on "observations and remarks of the English Ships; the Winchelsea, commanded by the learned Mr. Howe, from whose surveys the Plan of the Eastern Part of Madura, and the Straits has been delineated; the Chesterfield in 1760; the Royal George in 1766; and of the French Ships, l'Elephant, and le Chameau, 1759: agreeable also with the remarks made by the English Ships, Onslow, Triton, Sandwich, Osterley, in 1758; Tavistock and Hawke in 1759". Price: Euro975,- (excl. VAT/BTW)

975 EUR

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TANC - ULTRAMARINE 82 Huile sur toile peinte directement au tube. 86 x 76 cm  Encadrée en caisse américaine noire.  Signée et datée au dos "Tanc 2021" La galerie At Down est à votre disposition pour plus de renseignements sur l'acquisition de cette oeuvre. TANC : Né en 1979 à Paris. Vit et travaille à Paris. Tanc a déjà exposé à travers le monde. Ce qui le caractérise, c'est l'unicité de son style, une caractéristique qu'on comprend plus quand on apprend que Tanc a grandi avec le graffiti. Il considère que l'art de la rue est éphémère et que l'action est plus importante que le résultat. Pour lui "artiste est un mode de vie", l'investissement doit être total et l'intégrité absolue. Au début des années 2000, il se concentre sur un travail d'atelier et se démarque tout de suite des graffeurs traditionnels par son travail basé sur le trait. Une recherche sur la synthèse. D'abord de son nom, puis de celle des tags en général, puis des personnes, de la musique, et pour finir de son sujet préféré : la vie. Essentiellement basé sur le trait, son travail ne cherche pas à être parfait mais plutôt spontané. C'est l'état dans lequel il est qui va définir sa densité et sa rigueur. Son rythme cardiaque actionne son bras à la manière d'un métronome, il ne doit pas essayer de contrôler ce flux mais juste de comprendre la composition qu'il fait apparaître en équilibre entre son conscient et son inconscient. Il compose sa musique et ses toiles d'une manière spontanée. Il est dense ou léger, rigoureux ou déstructuré, Tanc ne joue pas, il vit son art. Il signe ses toiles Tanc comme il signe les murs de ses tags depuis l'adolescence. Cette discipline est d'abord l'exutoire instinctif d'un besoin d'expression : il se réapproprie l'espace urbain en criant son nom à la ville avec force. Bientôt, les lettres disparaissent et Tanc s'engage dans une recherche formelle abstraite. En concentrant son travail sur le trait et la couleur, il renouvelle la recherche picturale classique en la confrontant à la vivacité première de l'art de la rue : prépondérance de l'action, perfection du geste, acceptation de l'aléa et expression d'une singularité forte. Avant tout, ses œuvres frappent par leur intensité, leur musicalité et la vibration des lumières et des matières. L'action, l'énergie et l'émotion de l'artiste touchent le spectateur de la façon la plus sensuelle, intime et immédiate.

4 800 EUR