Luminaires

Le jeu en vaut la chandelle. Dans les ventes aux enchères de luminaires, l’amateur peut explorer toute une gamme d’appliques, chandeliers, flambeaux et candélabres, lampadaires, lampes, lustres et suspensions.
Experts et commissaires-priseurs sont là pour éclairer sa lanterne sur ces lumineux objets du désir, qu’ils soient en argent, en bronze, en cristal, en marbre, en porcelaine ou en verre…Signées de l’orfèvre Christofle ou de la main du maître verrier Lalique, ornées d’un décor en vitraux de Louis Confort Tiffany ou imaginées par des designers (Pierre Chareau, Max Ingrande, Yonel Lebovici, Achille Castiglioni, Ingo Maurer…), ces créations singulières sont mises en lumière dans les ventes de luminaires : bougeoirs, flambeaux, candélabres, lustres, suspensions, appliques, lampadaires, plafonniers, lampes de bureau …
Du reste, saviez-vous que Bulb (1966) du « light-designer » Ingo Maurer est né d’une évidence, magnifier l’ampoule à incandescence au lieu de la cacher par un abat-jour ? Depuis, l’objet design, en métal chromé et verre de 3 kilos est devenu « culte », décliné en 1992 en lampe de table Lucellino (de Luce, lumière, et uccellino, petit oiseau) dotée d’ailes en plumes…
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Lots recommandés

D'après CLODION, CLAUDE MICHEL DIT (Nancy, 1738 - Paris, 1814) - PAIRE DE GRANDS CANDÉLABRES À FIGURES D'ÉGYPTIENNE Époque Louis XVI Bronze ciselé, patiné et doré ; porphyre H. 98 cm, L. 32 cm, P. 23 cm Numéro d'inventaire des collections Rothschild, à l'arrière, en rouge : 2214 R PROVENANCE Ancienne collection Baron Alain de Rothschild (vente à Drouot, le 14 mars 1986, lot 42) Cette grande paire de candélabres de près d'un mètre de haut se remarque par la qualité de ses figures féminines qui s'élèvent sur un tambour en porphyre orné de bronze doré. Elles se font face, tenant dans leur bras opposé un grand vase posé sur un tertre rocailleux. Du vase s'échappent trois bras de lumière mêlés d'épis de blé et un caducée sommé d'un bouquet de fleurs au naturel. Elles diffèrent l'une de l'autre par leur vêtement et par leur coiffure. Ces jeunes femmes dérivent de l'Égyptienne au naos de Clodion. Clodion réalisa deux versions de cette sculpture qui mesure moins de 50 centimètres de haut ; la terre cuite conservée au Louvre, vêtue et coiffée de la même façon que notre figure de droite (fig. 1) et celle exposée à Vienne en 1968, qui enlace comme ici un vase au lieu du naos (reproduite dans le catalogue de l'exposition Angelika Kaufmann, n° 170). Il existe plusieurs variantes de ces candélabres à figures d'Égyptienne, d'après Clodion, dont Dominique Daguerre semble avoir eu l'exclusivité. On signalera, par exemple, le modèle à quatre lumières au Cleveland Museum, identique à la paire provenant de l'ancienne collection Sigismond Bardac (fig. 2). Plus proche du nôtre, celui du palais de Pavlosk à quatre lumière et à un caducée (fig. 3). La paire de candélabres que nous présentons provient de l'ancienne collection du baron Alain de Rothschild (fig. 4), se distingue par la qualité de fonte de ses Égyptiennes, manifeste dans le rendu du drapé mouillé qui laisse transparaître le nombril de la figure de gauche.

Estim. 100 000 - 150 000 EUR